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La Musique en commun en 2017-2018 dans les lycées d’Ile de France

 

© Tony Lallenec

Fort du succès rencontré auprès de plus de 20 classes des lycées d’Ile-de-France en 2016-2017, le trio de choc, constitué par Roman Lafitte, Béatrice Demi-MondAine et Mystic Gordon (de gauche à droite sur la photo ci-dessous), repart sur les routes d’Ile de France à partir de novembre 2018 ! Depuis 2016 avec la comédie musicale Hair et en 2017 et 2018 avec un répertoire du blues au rap, Zebrock fait le pari que parler avec les jeunes de musique, d’amour et de ce qui fédère, participe à endiguer la montée des fondamentalismes. Vigilante sur les enjeux de répertoire et de patrimoine, Zebrock raconte l’histoire des musiques populaires aux classes des lycées d’Ile de France et encourage l’enrichissement personnel des lycéennes et lycéens de la région à travers la connaissance musicale.

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© Poppy Moukoukenoff

Découvrir le programme 2017-2018

Inscrire des classes

La musique en commun est un dispositif d’action artistique et culturelle, conçu avec la Région Ile-de-France, invitant les lycéens à s’approprier de manière inédite les musiques dont ils sont friands, dans leurs dimensions historiques, esthétiques, sociales et culturelles. Cette proposition menée dans le cadre de la classe en appui sur les enseignants, s’efforce de contribuer à la réussite scolaire des élèves. Elle vient conforter les démarches d’apprentissage et valoriser un rapport actif et critique à la connaissance.

L’action s’adresse aux élèves de tout niveau des lycées généraux, polyvalent, professionnels et techniques, publiques ou privés sous contrat avec la région Ile de France.

 

En 2017-2018, la Musique en commun toute l’année dans les classes des lycées d’Ile de France :

Octobre : réunion de présentation du projet aux équipes enseignantes et temps de formation pour la prise en main des outils de médiation

Novembre à Janvier : conférence musicale en classe, rencontres artistiques, publication des travaux d’élèves en ligne sur le site lycee.zebrock.org.

Février – Mars : sortie dans un lieu musical à proximité du lycée et ou interview d’un artiste en classe (avec notre partenaire Fip),
ces temps forts seront préparés avec un médiateur Zebrock pendant un atelier d’une heure de sensibilisation.
Suivi à distance par le médiateur Zebrock de la publication en ligne des travaux des élèves.

Mars : clôture des publications en ligne et Festival La musique en commun au Cabaret Sauvage : concerts et rallye des métiers : rencontres et interviews d’élèves auprès des professionnels de la filière musicale.

Avril-mai-juin : bilan avec l’ensemble des partenaires et les enseignants et évaluation du travail des élèves.

Renseignements et inscription : bdujardin@zebrock.org

Zebrock cultive le désir de musique – reportage

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« Quand on n’a que l’amour…All you need is love. » Tout un programme !

Découvrez les 26 chansons soumises à la sagacité des lycéens…

31 chansons qui racontent l’histoire, 31 chansons à découvrir, connaître et comprendre.

Les écouter en cliquant ici.

26 chansons interprétées par des musiciens et médiateurs professionnels dans les lycées d’Ile-de-France pendant une conférence concert de 3h en classe, artistes, lycéennes et lycéens reviennent collectivement sur les œuvres musicales qui racontent nos sociétés contemporaines. Depuis 2016 avec la comédie musicale Hair et en 2017 et 2018 avec un répertoire du blues au rap, Zebrock fait le pari que parler avec les jeunes de musique, d’amour et de ce qui fédère, participe à la réflexion des jeunes citoyens franciliens et à endiguer la montée des fondamentalismes.

Découvrir le répertoire de la Musique en Commun 2017-2018 « Quand on n’a que l’amour… All you need is love. »

  1. Love in vain / Robert Johnson / 1937
  2. Strange fruit / Billie Holiday
/ 1939
  3. L’hymne à l’amour / Piaf
/ 1949
  4. That’s all right / Elvis Presley / 1954
  5. Fever / Otis Blackwell
/ 1956
  6. I put a spell on you / Screaming Jay Hawkins / 1956
  7. Funnel of love / Wanda Jackson / 1961
  8. Blowin’ in the wind / Bob Dylan / 1964
  9. Au suivant / Jacques Brel / 1964
  10. Bang Bang / Nancy Sinatra / 1966
  11. The wind cries Mary / Jimi Hendrix / 1967
  12. Lucy in the sky with diamonds / the Beatles / 1967
  13. Ain’t got no / Nina Simone / 1968
  14. Le partisan / Leonard Cohen / 1969
  15. Stand / Sly and the family stone / 1969
  16. Whole lotta love / Led Zeppelin / 1969
  17. Avec le temps / Léo Ferré / 1971
  18. Sex machine / James Brown / 1971
  19. Ziggy Stardust / David Bowie / 1972
  20. Stir it up / Bob Marley / 1978
  21. Guns of Brixton / The Clash / 1979
  22. Hot Stuff / Donna Summer / 1979
  23. Billie Jean / Michael Jackson / 1982
  24. Sweet dreams / Eurytmics / 1983
  25. Like a virgin / Madonna / 1984
  26. Come as your are / Nirvana / 1991
  27. Le monde de demain / NTM / 1991
  28. La nuit je mens / Alain Bashung / 1997
  29. Back to black / Amy Winehouse / 2006
  30. Formidable / Stromae / 2013
  31. Get Lucky / Daft Punk / 2013

 

 

 

Zebrock. Zèbre Rock ? Ze Brock ? Une expérience musicale et humaniste

Le 30 septembre 2016, Mme Leborgne, professeur documentaliste au lycée Fustel de Coulanges,nous faisait découvrir l’univers ZEBROCK. Drôle de nom : Zèbre Rock ? Ze Brock (lisez « the Brok ») ?
Hum., hum… Intéressant ! Même si nous avions organisé notre progression musicale et artistique avec les élèves historiens des Arts, peut-être valait-il la peine d’aller explorer l’univers de ces drôles d’oiseaux… Leur projet, d’ailleurs, qui consiste à sensibiliser les jeunes gens au fait que la musique qu’ils écoutent n’est pas née avec eux, mais qu’elle résulte d’une lente gestation, musicale mais avant tout sociale, cadrait bien avec la mission de notre option, laquelle propose une histoire « des arts » (dezart, dirait peut-être Zebrock).
Ainsi nous sommes-nous plongés dans l’aventure.  Avec notre groupe de jeunes, nous avons sélectionné parmi la playlist proposée, d’abord trois puis seulement deux œuvres musicales : nous avions retenu d’abord Robert Johnson, Billie Holiday et Bob Dylan. Nous n’avons conservé finalement que les deux derniers pour des raisons plus culturelles qu’artistiques.

Expliquons-nous ! Strange Fruit (1939), de Mademoiselle Holiday, méritait qu’on s’y arrête, qu’on se renseigne sur le contexte historique et politique de la chanson, puis qu’on médite : paroles, musique et images ; ou plutôt, images, paroles et musique, voire images et vécu, musique et parole, sans « –s » cette fois. Poursuivre la lecture

Nirvana , the voice of a legend

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Nirvana was formed in 1985. The band included three members : Kurt Cobain (the lead singer), Krist Novoselic and Dave Grohl. Nirvana have influenced other generations of artists, from Pussy Riots to Puddle of Mudd among many others. In short, it is one of those bands that could not go unnoticed. In this article, we will try to dive back into the origins of the band, and we will try to unravel what has become of Nirvana after the smashing and consecutive successes that they enjoyed; in short, the hereafter of this glorious icon of rock.

One of the first startling surprises, that an unversed music enthusiast would like to know, is that the name of the band seems to mean a heavenly place of peace and happiness. In Hinduism and Buddhism, Nirvana is, according to thevocabulary.com « the highest state that someone can attain; a state of enlightenment which entails that a person’s individual desires and suffering go away » Poursuivre la lecture

« Transport musical ».

Les élèves nous racontent une expérience musicale marquante… et y intègrent du lexique de la musique. Ils nous font partager leurs découvertes. (S.M. professeur)

Je ne sais pas vous, mais moi et la musique, nous ne faisons qu’un. 

J’en écoute tout le temps. De tout. Sur tout. Partout.


L’autre jour, avant de rentrer chez moi, un groupe d’élèves se trouvait à l’arrêt de bus. Ils avaient avec eux une mini-enceinte qui diffusait de la musique.
En attendant le bus – toujours en retard ! – j’écoutai les titres de la playlist qui sortaient de cette enceinte. Normalement les minutes de retard quand j’attends mon bus me semblent une éternité mais cette fois-ci, avec une des chansons, j’ai même loupé mon bus !


Je ne sais pas ce qu’était cette musique… Le mélange d’une voix cristalline et douce sur un fond de musique espagnole, des mélopées tziganes mixées avec du blues. Cette chanson m’a transporté dans un autre monde et m’a fait oublier tout le reste… Y compris le bus, qui m’est passé sous le nez.

Manu

Le titre de Manu reste introuvable… mais il invite à découvrir cette chanson : « De cara a la pared » de la chanteuse Lhasa de Sela.

Reporters de Sons (1)… Compte-rendu du Rallye des Métiers de la musique (Enzo/Junior).

Le mardi 21 mars 2017, 14 élèves du Lycée Claude Nicolas Ledoux (Les Pavillons sous Bois), en Seconde Bac Pro Aménagement Finition Peinture ont eu la chance de rencontrer différents professionnels qui évoluent dans le secteur de la musique : du « tourneur » à l’artiste interprète en passant par le journaliste musical.
L’objectif ? D’ abord proposer à ces lycéens – mélomanes ou musiciens amateurs mais qui écoutent tous de la musique – de s’investir autour de cet après – midi d’échanges et de découvertes. Puis, le second objectif, de les sensibiliser à toute la gamme des métiers de la musique et des musiques actuelles en endossant le rôle d’apprentis journalistes.
Scylla Morel (Professeur)

Ce mardi, au Cabaret Sauvage, nous avons eu la chance d’interviewer une chanteuse de variétés française. Elle nous a raconté son parcours d’artiste. Nous étions curieux de savoir comment son entourage avait réagit à son choix d’orientation : fierté de la plupart pas elle nous a confié être déçue que son père ne veuille toujours pas venir à ses concerts !
Enzo.
Faire de la musique… et / est un métier ?
Peut – on faire de la musique un métier ? Peut-on faire de la musique à côté de son métier ?
Nous avons rencontré beaucoup de professionnels. Certains galèrent un peu plus que d’autres… Pour des raisons économiques, les musiciens exercent souvent deux activités en parallèle : un job alimentaire qui permet d’avoir du temps pour se consacrer à l’autre, la musique. Car il reste difficile de vivre de sa passion… ou bien, il faut juste survivre ! En bref, pour faire carrière dans la musique, quand on est sur scène, il faut faire des sacrifices (en plus de ceux, quotidiens, que réclament les répétions, etc.). Un producteur nous a dit aussi que la situation actuelle (musique piratée, par exemple, crise des disquaires) n’arrangerait rien ! Du coup, les musiciens s’en sortent souvent en donnant des cours particuliers ou en décrochant des petits contrats précaires.
Junior.

Fanzines : Pistes de travail

Un petit aperçu des dessins des élèves de Seconde Arts Appliqués et de Seconde Communication Visuelle du lycée Claude Nicolas Ledoux à Vincennes : Amy Winehouse – Bob Dylan – Leonard Cohen – Nirvana – Nina Simone – NTM – Sly and the family Stone – Stromae – The Beatles.

Rendez-vous à la rentrée 2017 pour découvrir l’aboutissement du travail d’une année !

EBTP – Lycée Claude Nicolas Ledoux

année-mouvementee

 

Une année mouvementée

Pour Zebrock


Nous avons travaillé

Nous, les élèves de l’EBTP

Nous avons dessiné


Nous avons chanté

 

Pour nos efforts nous fûmes récompensés

Au Cabaret Sauvage nous avons été


Pour un concert privé


La musique fut jouée et nous avons écouté

 

Suite à cette journée


Les artistes,

Roman et Demi-Mondaine sont venus au lycée

Et lors d’un après-midi à leur côté


L’histoire du rock ils nous ont enseignée

 

Pour terminer cette année

Un fanzine fut créé


Pour un artiste présenté

Une icône sélectionnée

Elisa Le Normand

Psychotic Monks

Psychotic Monks

 

Au moment de les appeler

L’ambiance s’est calmée

Dans le silence ils sont montés

Puis la musique a commencé

 

Des sons étranges s’échappaient

Entourés d’une bulle on était

Impossible de s’en détacher


On était déjà aspiré

 

Ils se déchainaient sur scène


A s’en déchirer les veines


Tous se noyaient dans leur musique

Grâce à ces sons frénétiques

 

Ce rythme et ces lumières


Bientôt s’arrêtèrent


A la fin de ce concert


Un moment de silence s’installa dans l’air

 

Manon Gazoufer

Ambiance à l’EBTP de Vincennes – Lycée Claude Nicolas Ledoux

Ambiance à l’EBTP

Sans titre

Au lycée de l’EBTP,

Un concert privé 
fut organisé

Dans la salle de projection

On écoutait les chansons

Qu’elles soient ironiques ou tragiques

Des icônes de la musique

 

La chanteuse Béa et Mystic le guitariste

Les interprétaient à leur guise

Avec un présentateur musicien

Qui nous racontait l’histoire jusqu’à la fin

 

On est passé de Love in Vain à L’hymne à l’amour

L’histoire du rock, on en a fait le tour

On nous a présenté le blues, le reggae et la pop

Leur prestation était vraiment top

 

Car même si à notre âge

Les musiques que l’on écoute du matin au soir

Paraissent toutes calmes et sages

Elles peuvent cacher une sombre histoire

 

Zebrock était un bon projet pour nous

Nous avons pu étudier des artistes

Et pendant le concert faire les fous

Toute cette ambiance était fantastique

Laurine Lavergne

UNE APRES-MIDI SAUVAGE

UNE APRES-MIDI SAUVAGE

 

C’était un mardi soir

Au Cabaret Sauvage

Posés sur nos accoudoirs

Prêts pour ce nouveau voyage

 

Tout commença par des mots

Puis par des découvertes

D’échos en échos

C’était parti pour la fête

 

D’abord les amateurs

Montrent ce qu’ils savent faire

Devant les spectateurs

Adulés des supporters

 

Nous étions dans une bulle

Avec les Psychotic Monks

L’air plein de particules

Nous étions comme au Bronx

 

Ensuite c’est la jouissance

KillASon débarque

On était comme en transe

Il nous menait en barque

 

Mais le rêve se termine

Après cette soirée divine

On retrouve nos copines

C’est le retour aux origines

LILA PULEJO ; MELINA NEDELEC 2nde Lycée Claude Nicolas L
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Une journée au CABARET SAUVAGE

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Cette journée du 21 mars 2017 a commencé par un accueil chaleureux et convivial. En entrant dans le Cabaret Sauvage on a senti que les organisateurs faisaient leur maximum pour que cette journée se passe au mieux.
Dans la continuité de cette bonne ambiance l’équipe de Zebrock nous a proposé de faire un relais des métiers qui nous a permis d’engranger moult connaissances concernant le domaine musical au sens large, c’est à dire du reporter musical au chanteur, en passant par le découvreur de talent.
Tout au long du projet Zebrock que nous avons fait en classe, nous avons étudié des artistes et leur musique qui n’étaient pas forcément de notre époque. Malgré cela, nous avons quand même eu un brin de nostalgie. Nous remercions toute l’équipe de Zebrock pour ce projet et cette journée qui restera dans nos mémoires.
Nous allons vous faire part des rencontres qui nous ont particulièrement marquées.
Nous avons tout d’abord rencontré un journaliste du journal « le Parisien ». Pour devenir journaliste musical, il faut avoir beaucoup de passion. Il est très souvent amené à bouger à travers l’Europe.

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Nous avons ensuite rencontré « le découvreur de talents ». Son métier consiste à repérer des artistes hors du commun et qui ont du potentiel ; pour cela il scrute les sites internet, il va sur des applications telles que Sound Cloud, application sur laquelle tout le monde peut poster de la musique.

Ensuite, notre fiche avec les indices nous a menés vers les » huissiers » de la musique c’est à dire ceux qui protègent les droits d’auteurs. Chaque artiste s’il ne veut pas se faire copier ses compostions dépose un dossier à la SACEM pour une certaine somme d’argent ainsi personne ne pourra lui voler ses morceaux.

Enfin, un ancien membre du groupe Pierre Paul Jacques nous a raconté le fonctionnement du collectif Les Zuluberlus qui date de 1987. Leur credo c’est de promouvoir, accompagner et développer les artistes. Ils organisent des concerts des tremplins, des rencontres. Ils managent plusieurs groupes tels que Appleshift, Jamaïca All Star et bien d’autres encore.

 

 

La journée s’est terminée dans la joie et la bonne humeur. Deux groupes se sont succédés. Le premier The Psychotic Monks est un groupe de métal mais assez particulier, nous saluons leur talent mais nous n’avons pas très bien compris leur musique et leur style. Si l’on avait pu rencontrer les gagnants du tremplin 2016 peut-être aurions-nous mieux compris.

En revanche KillASon était présent l’après-midi, bien qu’on ait eu du mal à l’approcher!! Nous avons pu tout de même lui poser quelques questions. Tout en étant étudiant, il mène d’une main de maître sa musique, il compose, il mixte, interprète. Sa musique est une entreprise familiale, sa mère est son manager, ils ont monté un label qu’ils gèrent tous ensemble.

Sur la scène ce fut un véritable feu d’artifice. Il a su nous captiver et mettre le feu. N’oublions pas le moment le plus plaisant quand il a enlevé son tee shirt, il a vraiment tout pour lui !!

Toutes les personnes que nous avons rencontrées se sont montrées très disponibles et à l’écoute, nous les remercions toutes vivement.

 

 

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ACDC

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ACDC!!! yes… when you say ACDC you have to scream and shout because they are the hard rock band !!

I’m going to tell you some crispy details about this famous worldwide band…

First of all, ACDC has several meanings like ‘After Christ Devil Comes » or  » Anti Christ Destroy Christ » and more…

As you can see, hear and understand we are still in the hard rock universe, with the creepy Devil and the weird things about Christ.

But don’t forget what the band thinks about the letters A, C, D, C… For them it means the power and love for music.

It is powerful…

Oh by the way, do you know the story behind the logo ? …  Of course you don’t because, who knows?

Margaret, Malcom and Angus’s sister saw this logo on a vacuum cleaner and then told the musicians about it. And they liked it!!

Voila! End of this (tiny, tiny) story about the logo… But don’t we say « behind a little thing is hiding something bigger »??

Here we go with the backstage, those things that people know… but don’t really know!

1- Bon Scott’s death

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His body was found in London after a big party certainly with a lot, a lot of alcohol because he died while suffocating in his own vomit (ew)! It was a huge thing!! Imagine, today, a member of One Direction dying… everyone would go search their names on Google or they would listen to their music… It would be such a good thing for the band… Economically speaking !

And that… did happen to ACDC, they actually became more famous after the death of one of their member!

2- Bye Bye! Malcom Young

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In 2014, Malcom had to leave the band because of his health…

Yes, he had a stroke that made him lose his memory! So it is difficult for a singer/player to sing or play when you don’t remember the chords and the lyrics of a song…

3- Phil Rudd, bad boy!

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Phil Rudd is literally a bad boy, the worst boy in the group… And it’s not a compliment… Believe me!

They first fired him because he was dealing with a lot of drugs and alcohol.

Dealing with justice’s issues too.

According to the police, he threatened someone (and his daughter) who had badly made his job… He hired a hit man to kill them but thank god he got caught before they were killed!

I told you 😉 Phil is a bad guy…

 

I hope I helped you to know more about ACDC. THANK YOU for reading this article!!

Cheers !

Wendy Ph, 2nd2. Lycée Martin Luther King – Bussy Saint Georges

 

« La nuit je mens » – Alain Bashung / 1997

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Au jeu de la signification, Bashung est expert pour brouiller les pistes. Avec Jean Fauque, il a écrit et composé ce morceau riche en images et en sonorités et d’allure mystérieuse. Ce texte où tout se joue en faux semblants évoque de façon très elliptique la Résistance (Vercors, Vichy), la mémoire et l’honneur, et jette un regard ironique sur les mœurs de ses contemporains (saut à l’élastique..), pour finalement y entendre une poésie aux accents surréalistes portée par une mélodie absolument superbe. Le clip de cette chanson réalisé par Jacques Audiard, fut primé aux Victoires de la Musique 99. La nuit je mens est paru sur l’album Fantaisie Militaire, un des plus beaux et profonds albums de cet immense chanteur disparu en 2009.

Alain Bashung
Né à Paris en 1947, Alain Bashung passe une partie de son enfance en Alsace. Adolescent, il découvre le rock avec Buddy Holly et commence à jouer de la guitare dans les bases militaires américaines encore présentes. Après avoir été arrangeur et producteur, il obtient la notoriété avec les tubes « Gaby oh Gaby » (1980) puis « Vertige de l’amour »(1981). Remettant toujours en question son image et sa démarche artistique il impose ses chansons « pas faciles », tant par la créativité sonore que par la déconstruction-reconstruction poétique des textes. De fait, véritable novateur, il assemble plusieurs textes, (généralement écrit par d’autres), y retire les « mots » et les « ambiances », puis les réinjecte dans un grand puzzle sonique dont il a le secret. Après de multiples collaborations (Serge Gainsbourg, Boris Bergman, Jean Fauque) et succès (L’Arrivée du tour », « SOS Amor, » Madame rêve «  »Ma petite entreprise » ). Bashung sort en 1998, Fantaisie Militaire. Le clip de « La Nuit je mens », réalisé par Jacques Audiard reçoit une Victoire de la Musique.

 

 

Get lucky

« Get Lucky » – Daft Punk / 2013

Get Lucky le tube planétaire de Daft Punk marque un retour à l’esprit du Disco; il est d’ailleurs produit par Nile Rodgers du groupe Chic, expert du genre. Il fait écho à  Happy, autre tube interstellaire de Pharrell Williams, qui justement est associé à Get Lucky. Bref, les petits génies de la pop savent se retrouver. Moins électro que funky-pop, ce titre relance une histoire vieille comme le monde :  se trémousser tous en semble, tous ensemble, sur le « Dancefloor » et oublier la morosité des crises ou simplement les petites turpitudes du quotidien. A moins qu’on y trouve l’énergie de les combattre !

Daft Punk
Au début des années 90, deux lycéens franciliens, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo , signent sur le label techno écossais Soma et se lancent à fond dans cette musique nouvelle en France. La critique anglaise est enthousiaste. En 1995 avec le titre « Da Funk », ce duo baptisé Daft Punk enflamme les dance-floors du monde entier. Bientôt  le groupe impose avec l’album « Homework » sa techno matinée de disco européenne des 70s dans le monde entier.  Le succès est total, on parlera bientôt de la « french touch ».
Les clips surréalistes et l’image travaillée du groupe ( visages d’abord grimés avec des masques de chien puis des casques futuristes) façonnent leurs identité.
En collaboration avec le chanteur  Pharrell Williams et le producteur-musicien vétéran de la disco des années 70 : Nile Rodgers (Chic, Sisters Seldge, Sheila…), ils sortent en 2013 un nouveau tube  planétaire: Get Lucky.
Ce  titre joyeux deviendra le tube de l’été 2013 un peu partout autour de la planète.

« Formidable » – Stromae / 2013

Stromae

« Formidable » chanson nourrie de hip hop et d’électro, ce titre évoque une rupture et le comportement « à la dérive » de celui qui l’a subie et en souffre. Stromae endosse le rôle du gars un peu bourré et bien barré, pris dans un délire verbal sous le regard indifférents de passants dans un lieu public. Le jeu de mots entre « formidable » et « fort minable » articule un propos extrêmement référencé: du  « formi, formi, formidable » d’Aznavour au « Je suis saoul» de Nougaro. Stromae nous montre qu’il a une plume et du tempérament. A rapprocher  du titre « Jacky » de Jacques Brel auquel il a souvent été comparé. Avec ce titre et une poignée d’autres, Stromae a posé une empreinte stupéfiante dans le monde de la chanson francophone contemporaine, séduisant quasiment tous les publics.

Stromae
Originaire de Laeken (Belgique) où il est né le 12 mars 1985, Paul Van Haver dit Stromae, anagramme de « Maestro, commence par le hip hop mais deux ans plus tard il se lance en solo avec un style qui lui est propre: sonorité électro, look soigné, (vêtements graphiques, nœud papillon) / textes réalistes et personnels. « Alors on danse » devient son premier succès classé. En juin 2013 après le triomphe de Papaoutai, le  clip vidéo de Formidable est tourné en caméra cachée et montre le chanteur titubant, vociférant son texte comme cela pourrait être dans la réalité à laquelle il fait allusion dans la chanson. Insaisissable, Stromae devient incontournable avec la sortie événementielle de Racine Carrée fin août, auquel participent Maître Gims et OrelSan. C’est toutefois vers le cinéma que semble s’orienter dorénavant cet artiste à l’immense talent.

 

Amy-Winehouse

« Back to black » – Amy Winehouse / 2006

Fortement inspiré des chansons des Suprêmes, des Ronettes et autres « girl groups » des années 60, ce tube se singularise par son thème (refus de se faire désintoxiquer ) mais surtout par sa forme. Là où les Suprêmes et autres étaient totalement sous influence des hommes ( look sage, musique visant le tube ,paroles légères) Amy impose sa rage, ses frustration, ses addictions et sa gouaille. Une façon punk de faire du jazz vocal commercial (loin des stéréotypes).

Amy Winehouse
La jeune Amy-Jade Winehouse est initiée par sa grand-mère à l’écoute des grandes voix du jazz.  Adolescente, elle décroche des études et signe à vingt ans son premier album avec le producteur hip hop Salaam Remi. Avec son étonnant mélange de soul et de rap, l’album est cité comme l’une des plus belles réussites de l’année. L’avenir s’annonce radieux pour la petite anglaise mais son caractère explosif (elle refuse le jeu de la promotion, insulte les « paparazzi »), son look punk avec une douzaine de tatouages et un make-up outrancier en font une cible idéale pour les tabloïds anglais qui évoquent sans ménagement ses frasques et ses addictions.
En octobre 2006, elle signe le hit « Rehab »  qui précède son album  Back To Black.
Ce disque impose Amy comme la nouvelle icône soul et le succès est planétaire, les récompenses pleuvent.
Avec cette chanson, Amy répond à ceux qui voulaient l’envoyer en cure de désintoxication.
La suite de sa carrière tourne au drame, entre annulations de spectacle et prestations scéniques chaotiques, coma et overdose et est finalement retrouvée morte à son domicile londonien le 23 juillet 2011 à l’âge de 27 ans (comme Robert Johnson, Kurt Cobain, Janis Joplin ou encore Jim Morrison).

 

« Le monde de demain » – NTM / 1991

NTM

Ce ne sont pas les cités ou ses habitants qui ont inventé la Loi de la Jungle. Même si c’est là qu’elle sévit aussi, parfois. « Le rouage est bien huilé, Le système bien ancré ». Avec ce pamphlet, polémique et virulent, donc excessif et sans concession, Shen & Starr choisissent des mots qui font mal. Nous restons stupéfaits de lire un texte profondément actuel, près de trente ans après qu’il ait été écrit ! Ça grince et ça fâche. Ils transmettent la même rage qu’avant eux Dylan, Les Who, les Sex Pistols. Rap, rock, au-delà des étiquettes et des forces de frappe, une même intention, dénoncer les rouages de l’oppression.

NTM
Le groupe NTM, formé à Saint-Denis en 1989 par Didier Morville alias Joey Starr et Bruno Lopes, surnommé Kool Shen, est un des précurseurs du rap en France. Leurs textes font un constat terriblement lucide et prémonitoire de l’état des banlieues et sur leurs habitants. Certaines chansons comme « Le monde de demain » sont incroyablement visionnaires et encombrées de colères devant l’injustice sociale comme «  Mais qu’est c’qu’on attend pour foutre le feu « . Leur style est sans pareil et fourmille d’idées sonores et de mots claquants. C’est sur scène que ces deux félins prennent la dimension qui a fait d’eux les parrains du genre. Ils sont l’influence majeure de tous ceux qui ont suivi. Le groupe s’est séparé en 1998 et ses deux membres ont mené des carrières solo assez riches artistiquement, notamment Joey Starr, le plus prolifique qui s’est aussi régulièrement bien illustré au cinéma. Se reformera-t-il ?

 

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« Come as you are » – Nirvana / 1991

« Come as You Are » est un des morceaux les plus calmes de la carrière de Nirvana, en dépit des violents contrastes qui l’agitent. Arpège introductif serein et refrain hargneux l’ont rendu célèbre.
Les paroles sont assez floues et ambiguës. Certains journalistes évoquent la consommation d’héroïne du groupe, d’autres voient un titre en hommage à la tolérance raciale.
On peut aussi y voir l’hymne du mouvement « grunge », ce genre musical typique des circuits rock indépendant américain du début des 90’s influencé par le punk, le hardcore et le métal.
Ce mouvement est la bande son d’une jeunesse américaine désœuvrée et baignant dans l’ennui, la génération X ( jeunes blanc américains  précaires des classes moyennes). L’absence de look (les « grunges » s’habillent avec des vêtements de récupération) , le féminisme (proximité du mouvement Riot grrrl)  et  le refus du consumérisme sont les mots d’ordres, non définis comme tel, de cette génération désabusée.

Nirvana
Kurt Cobain et sa bande fréquentent les scènes indépendantes hardcore et alternatives des collèges américains: The Melvins, Sonic Youth, Black Flag…. Au début de 1988, le groupe enregistre une première maquette pour le label de Seattle Sub Pop. A cette époque, une véritable scène underground existe à Seattle avec les groupes Soundgarden. Mudhoney, Tad ou autre The Walkabouts. En 1991, le trio sort Nevermind. Nirvana met, sans le chercher, le grunge en pleine lumière, dévoilant un mode d’expression mêlant punk, hardcore, heavy metal et rock alternatif, entre pensées désabusées et rage qui menace. Les habits sont troués, sales, les cheveux longs et gras, la barbe naissante…Nirvana est à contre courant de la pop sexy et commerciale des années 80, des marques publicitaires et du style « propre sur soi ». « Come as you are » est un peu l’hymne de ce mouvement.
Bien que Smells Like Teen Spirit passe en boucle sur MTV, le groupe ne joue pas le jeu de la promotion. Kurt profite du succès pour afficher son désespoir adolescent et le rejet de la société américaine qu’il trouve détestable.
Pris dans la spirale infernale de la dépendance à la drogue, incapable de surmonter les contradictions qui l’assaillent et sa solitude Kurt Cobain se suicide chez lui à l’âge de 27 ans, le 5 avril 1994 et entre dans la légende. Les autres membres du groupe continueront son le nom de Foo Fighters.

 

« Like a Virgin » – Madonna / 1984

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Madonna s’est affirmée bruyamment avec cette chansons à une époque, le début des années 80, qui voit arriver le SIDA et revenir le puritanisme. En effet, fraîchement élu le président des Etats-Unis Ronald Reagan, remet en cause la libération des mœurs des deux décennies précédentes.
Lorsque elle sort, les groupes religieux réactionnaires ont cherché à censurer cette chanson: sexe hors mariage, valeurs de la famille et image « répugnante » de la femme, tout est bon pour l’ordre moral. Mais avec ce titre Madonna s’impose et exercera une influence profonde sur la jeune génération et affiche l’image d’une femme qui ne remballe pas sa sexualité ni son désir, devenant une des icônes des combats pour les droits des minorités, notamment LGBT. Dans sa foulée d’autres femmes, vedettes adulées et suivies, des Beyoncé, Lady Gaga et autres Katy Perry ont creusé leur sillon souvent marqué de prises de positions claires quant à la liberté et les droits des femmes, tout en dansant ! Madonna est aujourd’hui perçue comme une femme forte, confiante, en accord avec la nouvelle génération et toujours créative.

Madonna
Issue d’une famille nombreuse d’origine italienne Louise Madonna Ciccone, reçoit une éducation catholique dans le passionnat qu’elle fréquente à la fin des années 70. En 1978, elle s’envole pour New York. Au cours d’une audition, elle se fait remarquer par deux producteurs, qui l’engagent pour accompagner en France le chanteur disco Patrick Hernandez (responsable du tube mondial « Born To Be Alive »). Mais la future « star sexy » des 80’s est ambitieuse et ne compte pas seulement faire de la figuration. De retour à New York elle produit « Holiday » qui sera son premier vrai succès. Consciente de l’importance du look et de la mode, elle façonne son style avec une image sexy, moitié punk, moitié midinette, avec bas résilles et crucifix, bientôt copiée par des hordes de jeunes filles. Lorsque sort « Like a Virgin »,  l’Amérique puritaine rue dans les brancards. Madonna est considérée par certains comme une mauvaise influence pour la jeunesse (trop irrespectueuse, trop sexy, trop scandaleuse…).  Mais cette femme moderne au tempérament rugueux sait ce qu’elle veux et restera toujours au top, bravant la concurrence et les modes comme l’illustre les nombreuses hits et clips a venir (« Into The Groove » « Like A Prayer » « Papa Don’t Preach » » »Music »). Jouant volontairement et spectaculairement d’un look « sexy », elle impose sa vision de la femme libre à la face du monde.

 

Billie-Jean

« Billie Jean » – Michael Jackson / 1982

Avec « BiIlie Jean« , Michael Jackson marque le passage de la chanson pop à la starification des pop stars. Il y a un avant et un après Billie Jean. Désormais la musique ne suffit plus, elle est accompagnée d’un clip-vidéo (apparition de la chaine musicale MTV), d’une esthétique propre (look, image, chorégraphie). 
Les USA vont désormais marier Pop et Cinéma afin d’inonder le monde d’image. ( prolifération des satellites, des chaines TV thématiques, etc.) Michael Jackson, deviendra une star planétaire. Mais tout bien considéré, reconnaissons à ce titre et son histoire (prémonitoire ?) de vraie/fausse paternité, son immense efficacité et une pulsion effarante.

Michael Jackson
Lorsque paraît « Thriller » le 1er décembre 1982,  Michael Jackson est déjà une immense star  dans la communauté noire américaine. Avec ses frères et leur groupe de boogie-funk, les Jackson 5, il enregistre depuis 1971 sur le label Motown.
« Thriller » provoque un raz-de-marée, avec les tubes, « Billie Jean » et « Beat It », qui caracolent  à la tête des classements pendant trente-sept semaines, dépassent les trente millions d’exemplaires, un chiffre jamais vu dans le métier. Les singles s’enchaînent : « Wanna Be Startin’ Somethin’ « Human Nature » , « P.Y.T (Pretty Young Thing) » , et le redoutable « Thriller » (dont le vidéo clip est un véritable court-métrage). Thriller totalise huit Grammy Awards.
1983 est l’année Michael Jackson à travers le monde. Ce n’est plus seulement un chanteur mais un mythe vivant. Il a compris l’importance des clips vidéo et profite de l’arrivée de la chaine de télévision MTV qui diffuse désormais de la musique continuellement pour imposer ses mini-court métrages, son look (gants de diamant, blouson rouge..) et ses chorégraphies (Moonwalk, Battle de Zombies,etc..). Mais dévoré par la démesure de sa carrière et les outrances d’un show-business avide de succès, il va entrer dans une  longue et pénible errance qui s’achèvera sur son décès tragique en 2009.

 

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« Hot Stuff » – Donna Summer / 1979

Le disco à son summum ! « Hot Stuff » le single de Donna Summer sort en avril 1979 sur l’album Bad Girls. Bien que produit dans une option disco par l’italo-allemand Giorgio Moroder, cette chanson de la diva s’ouvre aux influences rock,  par le solo de guitare de Jeff Baxter (Doobie Brothers). Les rythmiques répétitives et les arrangements soignés qui caractérisent le disco, ce nouveau genre festif et dansant, vont vite sortir des night-clubs, influençant les artistes pop qui s’y essayent vite, de Blondie, à Claude François, ou Rod Stewart; puis marqueront de nouvelles générations: Madonna, Daft Punk, Mika etc… En 2015, on entend , « Hot Stuff », dans le film  « Seul sur Mars » de Ridley Scott. Imparable sur une piste de danse…

Donna Summer
Après avoir été recalée du casting de la comédie musicale “Hair,  Donna Adrian Gaines née le 31 décembre 1948 près de Boston, s’installe en Allemagne et participe à plusieurs comédies musicales et devient choriste.
C’est à Munich, qu’elle rencontre le producteur Giorgio Moroder. En 1975, ce dernier bâti autour des gémissements de la chanteuse un titre disco surfant sur la nouvelle vague musicale. Très pieuse, Donna est plutôt réticente à exploiter ce titre (elle rejoint plus tard les « Chrétiens évangélistes »).
Cependant ce morceau, Love to Love You, Baby, lui ouvre les portes du succès aux Etats-Unis. Bientôt  elle deviendra l’icône d’un mouvement disco.
En 1979, Donna, que l’on surnomme la Cendrillon moderne, ajoute du funk, du rock (les parties de guitares, notamment) et  de la pop dans sa musique et connait un immense succès avec le titre “Hot Stuff”.
Ce titre aura une influence indéniable tant sur les artistes pop-dance des années 80 (Madonna, Pet Shop Boys, Michael Jackson…) ainsi que sur les mouvements technoïdes en pleine émergence.
Elle nous a quittés en 2012 en Floride après avoir vendu plus de 130 millions de disques dans le monde.

 

« Ziggy Stardust » – David Bowie / 1973

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Prenant le contre-pied d’ un rock « progressif » bavard et prétentieux où la virtuosité des musiciens rapproche la pop de la musique classique, le glam-rock (appelé également glitter rock pour sa branche la plus prolétaire) se développe en Grande Bretagne, au début des années 70. Cette tendance expressionniste, tant visuelle que musicale met l’élégance, la préciosité et les paillettes au centre du débat de la pop culture.. Roxy Music, T.Rex ou Slade en sont de bon exemple. Mais la vraie star du mouvement est David Bowie, sophistiqué en diable, qui met le spectacle et le jeu des apparences au cœur du rock. Son interprétation de « Ziggy Stardust » (un extraterrestre humaniste qui n’a plus que cinq années à vivre) pose les bornes de ce style (maquillage, tenue de scène) qui se  renouvelle cycliquement (le groupe Kiss aux Usa fin 70’s, Visage dans les 80’s, Marilyn Mason plus récemment….). Le monde de la mode ne s’en est pas encore remis !

David Bowie
Ancien Mod – nom donné à ces jeunes anglais soigneusement sapés qui roulaient  à scooter en bandes et aimaient la soul music et la bagarre
– David Bowie a toujours été un artiste « avant-gardiste » cultivé est curieux
Il a su conjuguer ses centres d’intérêt théâtre, mime, Bauhaus et expressionnisme  allemand, photographie japonaise… et toujours a eu un déclic d’avance. Il est l’une des premières pop star à s’intéresser aux musiques électroniques, à la musique des jeux vidéo, à l’internet et aux clips.. Il fut le premier artiste blanc majeur à passer à « Soul Train » l’émission TV américaine consacrée aux musiques soul et funk mais il a aussi produit et fait découvrir des artistes plus « sauvages » tel Iggy Pop et Lou Reed. Considéré comme un des « 50 plus grands artistes de tout les temps » par le magazine Rolling Stone, David reste aussi pour être la figure majeure du style glam rock avec les personnages qu’il a créés : Major Tom, Alladin Sane et surtout Ziggy Stardust.

 

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« Stir it up » – Bob Marley / 1973

Lorsque Bob Marley sort  «  Stir it up » en 1973, le monde entier découvre toute une culture : un pays, la Jamaïque; une philosophie, le rastafarisme, ainsi qu’une musique : le reggae. Invitation à la danse et à la langueur, il se caractérise par un rythme binaire syncopé par le décalage du temps fort. Il mélange des courants musicaux comme le le rocksteady, le ska ou le calypso avec le blues, le rythm’n blues et la pop venus des Etats-Unis proches et de Grande Bretagne, ancienne puissance coloniale. Bob Marley, le chef de file du genre, est considéré comme le haut-parleur de ceux qui souffrent dans les « ghettos ». Son propos est appuyé sur la philosophie rasta qui postule au retour des « fils d’esclaves » vers leurs « racines » en Ethiopie auprès de Aïlé Sélassié, son empereur, considéré comme le père de cette mystique.. Le style ne cesse de se renouveler jusqu’à aujourd’hui (Jimmy Cliff, Shaba Rank, Tikka jah Fakoli, le Dub…).

Bob Marley
Fils d’un militaire britannique blanc qu’il connait à peine et d’une très jeune jamaïcaine noire, Robert Nesta Marley ((6 février 1945) grandit dans les bidonvilles de Kingston. Avec ses amis Bunny Livingston et Peter Tosh, il fonde les Wailers et obtient un succès local den jouant du ska, du rocksteady et du blue Beat). En 1972, le producteur anglais, Chris Blackwell, fils de richissimes planteurs coloniaux parti à Londres créer son label pop/rock, Island, produit le groupe et vise le public international. Après plusieurs tournées couronnées de succès à travers le Royaume-Uni où il trouve un écho formidable auprès de la communauté jamaïcaine, et les Etats-Unis, l’album « Burnin » l’impose comme un artiste majeur. Les titres « Get Up Stand Up » et « I Shot The Sheriff » sont des tubes mondiaux. Bunny et Peter ont quitté le groupe. Il fait découvrir au monde entier la musique “reggae”, la Jamaïque et ses problèmes sociaux ainsi que la philosophie “Rasta”. Mort à 36 ans en pleine gloire, il reste une légende, une sorte de porte-parole des démunis et des opprimés. Son oeuvre est immense et son message pacifiste et anti-colonialiste porte toujours…

 

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« Whole Lotta Love » – Led Zeppelin / 1969

« Whole Lotta Love » reste comme une des chansons les plus singulières enregistrée par Led Zeppelin. Les paroles d’amour plutôt prudes du bluesman Willie  Dixon, sont transmuées par Robert Plant en véritable orgie avec des cris orgasmiques précédent un « break » musical qui annonce l’un des plus puissants et métaphoriques solo de guitare jamais joué par Jimmy Page. Le titre est joué en rappel de chaque concert provoquant le délire des fans. Il faut dire que les chansons d’amour des années 60 se sont transformées en apologie du sexe sous le regard inquiet des adultes, profs, parents, curés et autres forces de l’ordre…Les fans adorent. Ils jouent un rôle prépondérant dans l’émergence du hard rock: d’abord anglais (Deep Purple, Black Sabbath)  il gagne le cœur des américains (Kiss, Aerosmith, Van Halen…) puis du monde entier et devient métal: les allemands de Scorpions, les brésilien de Sepultura ou les français de Gojira. Mais surtout le style se réinvente en permanence en une multitude sous-genre dont les amateurs raffolent. heavy-métal, hard FM, thrash metal, death metal, doom metal, ou metal gothique : on s’y perdrait. Bien plus que les groupes eux-mêmes, ce sont les fans qui font vivre le genre comme le prouve chaque année le Festival Hell-Fest , sorte de réunion annuelle intergénérationnelle des « metalleux ».

Led Zeppelin
Dès sa création en 1968, Led Zeppelin révolutionne la musique pop. Ce groupe anglais dépasse même les Beatles dans le cœur des adolescents durant les années 70. Clef d’un  succès commercial colossal (plus de 300  millions d’albums à travers le monde ) le rock lourd de Led Zep, sorte de blues saisissant de violence met en abîme la voix puissante de son chanteur, Robert Plant, et les riffs et solos de son guitariste virtuose, Jimmy Page. Ce duo guitar-hero/ chanteur hurleur associé  à une rythmique basse/batterie inimitable va poser les bases d’un genre nouveau : le hard rock. Toutefois c’est aussi par des mélodies magnifiques au parfum folk que Led Zeppelin va produire une influence énorme sur toute l’histoire du rock depuis 1970. « Whole Lotta Love », titre repris au bluesmen Willie Dixon, illustre bien la musique de Led Zeppelin où se succèdent alternativement moments de calme et déferlante sonique. Le groupe a également bâti sa légende avec des prestations scéniques hors normes, avec des improvisations de guitare ou des batteries de 10 minutes.
Après la mort du batteur John Bonham à 32 ans, le groupe se dissous en 1980.

 

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« The partisan » – Leonard Cohen / 1969

Cette chanson a une belle histoire. Écrite par Anna Marly, en russe en hommage à la résistance soviétique, puis devenue le bien plus célèbre Chant des Partisan avec des paroles de Joseph Kessel et Maurice Druon,  elle devient la Complainte du Partisan après qu’un éminent résistant français, Emmanuel d’Astier de la Vigerie, en eût composé les paroles. Hy Zaret, un prolifique auteur de succès américain entend cette chanson sur la BBC pendant la guerre : elle l’émeut, il en fait la traduction. Longtemps il passera pour son auteur. En 1969, Léonard Cohen, artiste canadien, figure montante de la « contre culture » nord-américaine exhume cette chanson alors oubliée et lui donne une seconde vie, mêlant textes français et anglais. Elle a depuis été reprise par de nombreux chanteurs en France et aux États-Unis. Sur le mode de la complainte, c’est à dire un récit plaintif chargé de mélancolie, la chanson fait parler un personnage qui, sans joie et sans passion apparente, s’engage dans un combat dont il connaît l’issue certaine: la prison, la douleur, la mort. Mais il refuse de vivre à genoux et sait que la liberté reviendra. On note qu’il n’y a aucune ferveur dans le propos, aucune glorification en est attendue, alors que le prix à payer (perdre femme et enfants) est énorme: quand la liberté reviendra, on retournera dans l’ombre de l’anonymat.

Leonard Cohen
Leonard Cohen, né le 21 septembre 1934 au Québec et mort le 7 novembre 2016, est un auteur-compositeur-interprète, musicien, poète, romancier et peintre canadien.
Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967)  imposent sa musique folk qui évoluera pus tard vers une pop plus synthétique .
Sa poésie et ses chansons abordent des thèmes aussi divers que l’amour, la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations entre les hommes. Et les femmes qui occupent un grande place dans sa vie et dans son imaginaire. On compte plus de 1500 reprises de ses chansons, notamment le Partisan,  Suzanne, Sister of Mercy, Bird on Fire.
Au fil des années 70 sa stature sera l’égale de celle d’un Dylan ou d’un John Lennon, celle d’un artiste majeur.
Cohen est introduit au Rock and Roll Hall of Fame en 2008.  Son œuvre poétique a été récompensée par le Prix Prince des Asturies des Lettres 2015.

 

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« Stand » – Sly and the Family Stone / 1969

Stand ! est le titre d’ouverture de l’album du même nom publié par Sly and the Family Stone en 1969. Dès sa parution il sera repris, notamment par les Jackson Five, le groupe de Michael.
C’est leur prestation au festival de Woodstock qui impose le groupe comme symbole d’une époque où l’on brise les murs et les tabous. Le groupe est mixte : noirs/blanc,  hommes/femmes et mélange rock et soul. C’est une première dans l’histoire de la pop.
Son alchimie soul, rock et funk est remarquable et explosive. A juste titre, Joel Selvin, auteur d’une biographie du groupe, écrit : « Il existe deux types de musique noire : la musique noire d’avant Sly Stone, et celle d’après ». D’ailleurs le groupe sera très souvent samplé par la génération hip hop. Conçu en pleine guerre du Viet-nam et après les émeutes de Watts, qui ont rappelé avec quelle violence la société américaine parque les minorités, notamment afro-américaines, le titre et l’album du même nom sont un appel à la résistance digne. Les fragments de comptines que l’on entend ici et là nous révèlent la confiance et la tendresse avec lesquelles Sly regarde l’avenir et les enfants des ghettos. Mais l’espoir sera de courte durée. Le disque suivant, brûlant, s’appelle: There’s a Riot goin’ on.

Sly and the Family Stone
Originaire de San Francisco, Sly and the Family Stone mélangent funk, soul, rock et musique psychédélique. Actif entre 1967 et 1983, le groupe a eu une influence considérable sur de très nombreux artistes pop. Sly and the Family Stone est également l’un des premiers groupes de l’histoire du rock américain comptant des membres de sexes et d’origines éthniques différents.
Dirigé par Sly Stone, le groupe est, comme son nom l’indique, en grande partie constitué de membres de sa propre famille. Les six albums du groupe, ainsi que de nombreux singles, ont tous été bien classés dans les charts et ont eu une influence énorme sur la pop (Prince), le rock (Red Hot Chili Peppers) mais aussi le rap (le groupe a été et reste très souvent samplé). Séparé en 1975 Sly and the Family Stone avait acquis sa notoriété après son très matinal passage au festival de Woodstock. Ils ont été un des phénomènes musicaux les mieux en phase avec la contestation des afro-américains, symbolisée par les Black-Panthers.

 

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« Ain’t got no » – Nina Simone / 1968

Cette chanson issue de la comédie musicale Hair sera magnifiée par Nina Simone, immense artiste et militante des droits civiques. Elle provient de deux chansons. Dans la première, « Ain’t got no » le héros qui n’a plus rien (j’ai pas d’argent, j’ai pas d’éducation, j’ai pas de logement, etc..)évoque la situation désespérée qui va le conduire à s’engager pour faire la guerre du Vietnam. Dans la seconde, I got Life, de retour de la guerre, il constate heureux qu’il est toujours en vie et qu’elle s’ouvre devant lui ( j’ai une âme,  j’ai un cœur, j’ai ma liberté , etc…). La combinaison des deux a permis à Nina Simone de réaliser une splendide métaphore de la situation des afro-américains et, par extension, des minorités  exploitées: privés de tout, ils sont bien vivants et portent l’avenir, semble-t-elle dire.

Nina Simone
Celle qui enregistre plus de cinquante albums au cours de sa carrière et que l’on considère comme  l’une des principales représentantes du jazz vocal, voulait, lorsqu’elle était encore la petite Eunice Kathleen Waymon née en 1933, » devenir musicienne classique mais les réalités de la pauvreté et surtout les préjugés raciaux ont eu raison de ses ambitions. N’empêche: elle est devenue une des chansons les plus connues et admirées au monde. Belle revanche sur le racisme. Son style original est issu de la fusion de chansons gospel et pop. Elle s’engage dans le mouvement de défense des droits civiques et ses textes sont très influents dans la lutte pour l’égalité des droits qui secouent les États-Unis  à cette période. Puissante et radicale, elle est une source d’inspiration pour cette génération mais aussi pour celle à venir, la génération hip hop consciente.

 

« Lucy in the Sky with Diamonds » – The Beatles / 1967

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« Lucy in the Sky with Diamonds », reste gravée dans les mémoires à plus d’un titre. D’une part pour ses initiales: L.S.D qui évidemment nous renvoient à cette substance hallucinogène conçue en Suisse dans les années 40 et adoptée aux Etats-Unis par les poètes de la Beat-Generation friands des états seconds, voire tiers, qu’elle procurait. Elle connut du succès chez les hippies et groupes rock en 1967/68. D’autre part elle a donné son nom à Lucie, un australopithèque,  vieux de 3,2 millions d’années considéré comme le plus ancien ancêtre de l’homme, découvert en 1974 en Éthiopie par des paléontologues qui écoutaient les Beatles sous leur tente en regardant les étoiles. Quelle histoire ! John Lennon expliqua que la chanson n’était pas une ode à la drogue et que son influence restait Alice au pays des Merveilles de Lewis Carol, dont nous savons qu’il ne prenait pas que du thé. Donc, la boucle est bouclée. Tant pour ses paroles loufoques que sa musique aux riches arrangements , Lucy in the Sky with Diamonds restera comme une pierre angulaire du mouvement psychédélique. La chanson fut interdite par la BBC: l’Establishment britannique ne plaisante pas à l’époque avec ce genres de choses.

The Beatles
En 1967, les Beatles sont aussi « connus que Jesus Christ » déclare leur chanteur John Lennon. Déjà 10 ans d’une carrière formidable  a conduit le groupe des caves de Liverpool et des bars de Hambourg  à la légende du XXème siècle. Mais le groupe ne se contente pas de sortir de bonnes chansons, il veut réaliser un vrai album concept et cohérent. Inspiré par l’esprit libertaire qui souffle alentour, les Beatles sortent « Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band », ouvert par « Lucy in the Sky with Diamonds », un album présenté sous une luxueuse pochette avec une mosaïque de personnages célèbres et les paroles des chansons qui a nécessité des mois de préparation à Abbey Road, le fameux studio de Londres,. A l’époque c’est du jamais vu ! Plus d’un demi siècle après, les Beatles restent un foyer d’idées et de couleurs dont nous continuons de mesurer à quel point il a rayonné sur notre monde contemporain. Et ce n’est pas fini !

 

« Blowin in the wind » – Bob Dylan / 1964

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Publiée en 1963 dans le second album de Bob Dylan, Blowin’ In The Wind  est l’archétype de la chanson de protestation à portée humaniste et poétique. Elle deviendra l’hymne de la  génération pacifiste des années 60.
Dans un contexte de départ pour la guerre du Viêt-Nam  et de combats du  mouvement des droits civiques, ce titre transforme le genre protest song – chanson de protestation aux Etats-Unis, souvent d’origine syndicale) en hymne rassembleur et universel. Avec Dylan, le rock n’est plus seulement une histoire d’adolescent turbulent mais englobe désormais conscience politique, fraternité et poésie.

Bob Dylan
Robert Allen Zimmerman, alias Bob Dylan, est né le 24 mai 1941. Jeune, il découvre le blues de Muddy Waters et la country d’Hank Williams. En 1961, il s’installe au Greenwich Village, le quartier bohème de New York. Il commence à y jouer dans des cafés, seul avec sa guitare et son harmonica. Avec le succès de The Freewheelin’ Bob Dylan, son second disque, il incarne cette nouvelle génération contestataire des années 60, alors en pleine recherche d’elle-même. Ses textes évoquent la paix dans le monde, le retrait des troupes américaines du Vietnam et les droits des minorités. Blowin’ In The Wind, premier tube de l’album, deviendra un hymne de cette époque. Son style folk mêle une attitude désintéressée et une voix mi chantée, mi parlée  où se mélangent poésie et engagement humaniste. Après l’avoir électrifié en 1963, sa musique devient plus rock, puis il revient à ses racines folk mais toujours avec la même qualité d’écriture.  Toujours sur la route, Dylan n’aura de cesse de brouiller les pistes quant à ses engagements supposés, refusant d’être le héraut de plusieurs générations. En 1989, Bob Dylan est introduit au Rock & Roll Hall Of Fame et est nommé prix Nobel de Littérature en 2016.

 

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« Funnel of love » – Wanda Jackson / 1961

Dans les États-Unis, conservateurs, puritains réactionnaires de la fin des années 1950, les premiers rockers (Elvis, Holly, Jerry Lee) passent pour des fous furieux « jeunes blancs singeant les noirs ». Ils inquiètent, ils font peur et dans bien des cas il sont interdits, le rock est banni des antennes et des ballrooms. Juste avant que les dollars ne commencent à pleuvoir, mais c’est une autre histoire.
Alors quand femme, jeune et fraîchement sexy, éblouie par Elvis prend sa guitare et chante comme Presley, c’est la subversion de trop. Les disques de rock sont brulés, façon autodafé.
A cette époque, le féminisme n’est encore qu’en concept lointain, égaré dans les villes du nord. Pass de ça ici disent les shérifs du sud. « Woman is the nigger of the World » chantera plus tard John Lennon, dans un raccourci saisissant.

Wanda Jackson
Pionnière du rock dans un milieu d’hommes, Wanda Jackson est née en 1937. Jeune chanteuse country , elle se découvre le rockabilly  et ouvre les shows d’Elvis Presley au début des années 50. Apres avoir enregistré quelques classiques (You Can’t Have my Love, Fujiyama Mama) elle prouve qu’elle n’a rien à prouver aux hommes. Gene Vincent, Carl Perkins, ou encore Jerry Lee Lewis se produisent sur scène avec elle dans des tournées mémorables.
Mais dans l’Amérique de la fin des années 1950, les premiers rockers (Elvis, Buddy, Jerry Lee, Gene) passent aux yeux de la bonne société pour des fous furieux « jeunes blancs singeant les noirs ».
Aussi, quand jeune une femme prend sa guitare et chante comme un garçon c’est la subversion de trop. Elle passe pour une « sorcière »  aux yeux des parents et des institutions. Wanda arrive trop tôt, la société américaine n’est pas prête.
Plus tard, elle retrouvera la musique country mais sa féminité et son côté sauvage resteront comme une pierre angulaire de l’attitude rock (elle est souvent citée comme modèle par Johny Cash, Bruce Springsteen ou Elvis Costello). Jack White des White Stripes lui fait enregistrer un album de pur rock’n’roll en 2010 avec des reprises de Johnny Kidd, Bob Dylan ou Amy Winehouse.

 

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« Fever » – Otis Blackwell / 1956

Auteur-compositeur fulgurant, ce bluesman compose une flottée de titres essentiels, notamment interprétés Elvis Presley. Ce « Fever » est devenu un standard, mille fois repris et réinterprété. Comme beaucoup d’autre artistes afro-américains, Otis Blackwell le signe sous un pseudonyme, John Davenport qui dissimule ses origines. En effet, les premières photos d’artistes noirs n’apparaîtront sur les pochettes qu’à partir du début des années 60. Issu du rythm’n blues, l’expression rock’n roll s’est imposée sur le marché du disque pour des raisons liées à la politique raciale de l’époque. Il fallait en quelque sorte « blanchir » cette musique afin que les disquaires en vendent les disques et les radios les diffusent.

Otis Blackwell
En 1956, sous le pseudonyme de John Davenport, Otis Blackwell écrit « Fever » pour le chanteur Little Willie John qui vend plus d’un million de disques. Reprise deux ans plus tard par Peggy Lee, cette chanson deviendra un classique.
Le 2 juillet 1956, Elvis Presley enregistre une autre de ses chansons, Don’t Be Cruel. Ce morceau se classe pendant sept semaines en tête des meilleures ventes de disques américaines. C’est le début d’une longue et fructueuse collaboration. Cependant Blackwell, n’apparait jamais directement face au public à une époque où la question de droits civiques du peuple noir n’est pas encore abordée. Il écrit pourtant une série de tubes, dont All Shook Up (écrite avec Presley), Il travaille également pour Jerry Lee Lewis et Cliff Richard. Ses compositions ont la particularité de combiner habilement les influences country et rhythm’ & blues. Il ne se contente pas d’écrire et de composer les textes et les musiques, il enregistre aussi toutes ses chansons sous la forme de démos où il chante et s’accompagne au piano et livre un produit fini à ses « clients ». La légende veut d’ailleurs que lui et Elvis ne se soient jamais rencontrés.
Il décède à soixante et onze ans d’une crise cardiaque. Malgré le rôle considérable qu’il a joué dans l’histoire du rock n’ roll, Otis Blackwell reste l’éternel oublié de toutes les récompenses dans ce domaine.

 

« L’hymne à l’amour » – Édith Piaf / 1949

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Sa vie romanesque et la puissance émotionnelle de sa voix font de la « Môme Piaf » un monument de la chanson française d’avant guerre. A la fois populaire et généreuse, elle révèle: Joseph Kosma, Yves Montand, Charles Aznavour  ou encore les Compagnons de la chanson, qu’elle emmène avec elle pour sa première grande tournée américaine en 1947. Adoptée par le public américain, Edith Piaf fait lors de ce séjour la rencontre du boxeur Marcel Cerdan (champion du monde en titre) pour qui elle écrit l’un de ses grands chef-d’œuvre : L’hymne à l’amour. Leur idylle largement diffusée par la presse est malheureusement de courte durée, Cerdan disparaissant tragiquement en octobre 1949 dans un accident d’avion. Émotionnellement dévastée, Édith Piaf continue de chanter avec succès (La vie en rose, Padam, Padam, L’Accordéoniste) ne se remet jamais vraiment de ce drame. Malgré un triomphe à l’Olympia en 1961, elle plonge dans une grave dépression et sa santé se détériore inexorablement jusqu’ à son décès le 11 octobre 1963. Ce titre est l’archétype de la chanson d’amour immodérée et intemporelle. Un hymne.

Édith Piaf
Gosse de Belleville à la vie plutôt grise, la Môme Piaf est une femme de son temps. Elle laisse le souvenir d’une vie mue par son insatiable appétit de bonheur , célébrant l’amour et les amants et d’une succession continue de drames, comme lorsqu’elle perd son compagnon le célèbre boxeur, champion du monde en titre, Marcel Cerdan dans un accident d’avion. Édith Piaf est une interprète mythique, symbole entre toutes de l’artiste populaire. Partout dans le monde, chacun fredonne encore ses chansons les plus connues : “La Vie en rose” ou « L’Hymne à l’amour ». Sensuelle et théâtrale, elle a toujours été liée à l’avant-garde des mouvements artistiques, notamment littéraires. Nombre de grands poètes français du XXème siècle (Louis Aragon, Paul Eluard, Jean Cocteau, Raymond Queneau…), ont célébré la beauté et le tempérament de cette interprète habitée.

 

Jacques Brel in TV-programma Domino
*21 maart 1962

« Au suivant » – Jacques Brel / 1964

Dans une France où gonfle la contestation de la « société à l’ancienne », la critique du service militaire et de la guerre est une constante qui culminera Pau après, en 1968. Jacques Brel, avec le talent démesuré et l’ironie féroce dont il fait preuve, s’y emploie lui aussi. Sur le mode lugubre d’une marche militaire en forme de tango, il égrene les absurdités de la vie militaire, jusqu’au bordel de campagne généreusement mis à disposition des appelés du contingent pendant les guerres d’Indochine et les « évènements » d’Afrique du Nord, encore toutes fraîches dans la mémoire collective. Le désarroi de l’individu face à une machine pour laquelle il n’est qu’un suivant, qu’un numéro pourrait-on dire y est parfaitement mis en scène.

Jacques Brel
Jacques Romain Georges Brel naît le 8 avril 1929 à Bruxelles.
Dès 1952, il a fait ses débuts dans divers cabarets bruxellois, mais il veut plus et part tenter sa chance à Paris. Sa liberté de ton, la puissance lyrique de ses interprétations et la violence des sentiments exprimés dans ses chansons, lui permettent de s’affirmer. En 1957, son deuxième 33 tours avec « Quand On N’a Que l’Amour » connaît un large succès (Grand Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros) qui ne se s’arrêtera  plus. Brel enchaîne albums et tournées à un rythme infernal, jouant parfois plusieurs fois par jour, et cumulant jusqu’à plus de 300 concerts par an. La scène est un véritable exutoire pour cet artiste complexe et volcanique.
En 1964, il réalise ce titre « Au suivant », plaidoyer contre le servie militaire et ses dérives qui écrasent la personnalité trop sensible de certains appelés.
Le 21 août 1966, Jacques Brel, épuisé, arrête la scène mais n’arrête pas pour autant toute activité artistique continuant de publier des disques remarquables tant au niveau musical que littéraire et en devenant acteur de cinéma.
Il finira sa vie aux iles Marquises avant d’être emporté par la maladie.

 

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« Strange fruit » – Billie Holiday / 1939

Avec ce titre enregistré en 78 tours en 1939, Billie Holiday donne en 3 minutes une conscience sociale et politique au blues et au jazz. « L’étrange fruit » est le corps d’un noir pendu à un arbre après son lynchage. Cette « coutume « barbare que subissent les Afro-américains est à cette époque encouragée dans le sud des Etats-Unis notamment par l’organisation raciste et criminelle : le  Ku Klux Klan.
Pour le mouvement des droits civiques, Strange Fruit, de par sa dimension symbolique, eut un effet comparable au refus de Rosa Parks de céder sa place à un blanc dans un bus, le 1er décembre 1955. Pour la militante Angela Davis, « Strange Fruit » a relancé  la tradition de la résistance et de la protestation dans la musique et la culture noires américaines, mais aussi dans celles des autres communautés. Alors qu’en 1939, le Time Magazine qualifiait le morceau Strange Fruit de musique de propagande (chanson écrite par un juif communiste), le même magazine hissait, soixante ans plus tard, le même titre au rang de chanson du XXe siècle.

Billie Holiday
Rien n’a épargné à celle que l’on a surnommée Lady Day. Billie Holiday a vécu un destin bouleversant et sombre où rien ne lui fut épargné : abandon familial, drogue, violence conjugale, prostitution…Sa vie romanesque est même retracée dans le film : Lady Sings the Blues.
Enfant, elle fréquente les lieux interlopes new yorkais des années 20 où sa mère se prostitue occasionnellement. Elle y apprend le jazz et le blues. Sa voix hors du commun lui permet de chanter dans les clubs. Peu à peu, elle s’imposera comme l’une des plus grandes chanteuses que le jazz ait connue.
En mars 1939, un jeune professeur de lycée, Abel Meeropol propose son poème « Strange fruit » ensuite à celle que l’on a surnommé Lady Day. Cette métaphore du lynchage et des pendaisons, dont souffrent les Noirs dans certains états du Sud des Etats-Unis, devient un immense succès.

 

The King of Pop

Hi! I am going to present to you an artist everyone knows. I am totally sure you know him! This person is Michael Jackson! He is the most famous artist in the world, the most honoured one, a great dancer, the best singer, well in a nutshell, he is THE artist. Seven of his albums are still among the most sold out albums in the world. Above all, M.Jackson is a humanitarian person and that’s why I love him. But now he’s dead. He died on June 25 2009 and he was only 50 years old. I think he was young and he had a lot to give yet. He was born in Indiana in 1958 in a big underprivileged family. He grew up with his eight brothers and sisters. A few years later, the little Michael and his elder brothers created the emblematic band that we all know : The Jackson 5.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=aASwsMOy-pA] He started his solo career at the age of 13 I think. He made some songs with a few artists. After this period, in the beginning of the 80s, people realized that MJ was revolutionizing the music industry . He became one of the 1st singer who released his songs with music videos. All of this started with one of my favorite songs of this period « Don’t Stop ‘Til You Get Enough ». [youtube http://www.youtube.com/watch?v=yURRmWtbTbo] 1982 – Thriller is the  longest music video of the Pop History. It is14 minutes long! It is like a short movie. I love Thriller because it scares my sister and it always makes me laugh. So, Thriller had an amazing success: 1 million albums sold in only one month, it is awesome, 10 millions in 10 years and more than 40 millions until now.

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Through his concerts and videos MJ invented several famous dancing moves  like « the Moonwalk » which became his hallmark. Once, during a live performance with his brothers in 1988 the King of Pop sang and danced Billie Jean for the first time. It is was also THE FIRST time he did the MOONWALK.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=g3t9-kf7ZNA] During his life, MJ contributed to fight against famines, damaging environment, child abuse, education, diseases and racism. In 1985 he wrote  « We are the World » with Lionel Ritchie to fight against hunger in Ethiopia. In 1992, he created a foundation called « Heal the World ». This foundation delivered medicine for children and fought against AIDS, violence at schools and famine. MJ’s humanitarian aid collected more than 400 millions dollars.

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Many rumours said that he used to sleep in an oxygen bed and that he also bleached his skin. He changed his noise seven times or more, we don’t really know. People even say that he abused children, but it was never proved and the justice court said he was innocent.

However, everyone must know that he was accused of plagiarism concerning a short passage of his song  » Wanna Be Startin’ Somethin  » He used the sample of the song SOUL MAKOSSA « Mama-se, mama-sa,mama-coo-sa » which is an African song written by Manu Dibango who is a famous Cameroonian saxophonist and singer. Manu Dibango won the case and MJ was found guilty.
MJ et Lady Diana met in 1988 for the Bad World Tour in London. Knowing that she was attendind his concert, he decided to remove the song « Dirty Diana » from his set list in order not to shock the royal family. But the Princess told him that It was her favourite song. He was surprised and frustrated but since then, they became friends and shared many intimate moments, until the tragic death of the Princess in 1997.

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Personally, I love him very much, I have even got the Wii game  » Michael Jackson The EXPERIENCE » My mum gave it to me for my birthday…and I LOOOVE IT.

 

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THIS IS IT !

Yasmine Yacuba-Toupidie (2nd3 – Lycée Martin Luther King)

21 Mars au Cabaret Sauvage : Le Rallye des métiers de la musique

Munis de questionnaires et avec leur curiosité en bandoulière, les lycéennes et lycéens d’Ile-de-France pourront directement interagir, réfléchir, apprendre, partager avec :

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Julie Musa

Elle travaille depuis 10 ans en tant que chargée de programmation et du développement Musique et Spectacles de La Bellevilloise.

 

 

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Crédit Photo Maho

 

Yazid Manou

Attaché de presse indépendant depuis 1991 dans le domaine du rock, du blues, de la soul, etc. Yazid Manou s’occupe entre autres de la promotion des rééditions chez Sony Legacy.
Il est aussi reconnu pour tout ce qui touche de près ou de loin à son “héros”, Jimi Hendrix. Il s’investit pour continuer de faire vivre le mythe du guitariste de légende en écrivant des articles dans la presse spécialisée, intervenant à la radio, télévision, en étant consultant sur des expositions, en donnant des conférences, en organisant des événements pour lui rendre hommage.

 

 

 

Rodolphe Dardalhon - Directeur du label ROY MUSIC

 

Rodolphe Dardalhon

Il a été membre du MMFF (le Syndicat des Managers Français) dont il fut secrétaire, membre du Conseil d’Administration.
Il fonde la société ROY MUSIC qui est un label et une société d’édition éclectique.
En 2013, il fonde la société CONTROL PRODUCTION, société de production de spectacles.
Il est membre de la Commission des Variétés de la SACEM.
Il est Secrétaire Adjoint du Conseil d’administration de la SCPP.
Depuis 2016, il est membre du Conseil Syndical du SNEP.

 

 

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Zebra

Musicien, auteur-compositeur-interprète et DJ français. En tant que DJ, il est essentiellement connu pour ses bootlegs.
Il est en parallèle animateur-réalisateur en radio et producteur pour son label Zebramix.

 

 

 

 

 

José Tavarès - Directeur du Festi'Val de MarneJosé Tavarès

A organisé bénévolement ses premiers concerts à l’âge de 20 ans avec des copains, au sein d’une association. Ces concerts se déroulaient dans différents lieux de Montreuil.
Il a également animé une émission de radio et écrit dans des fanzines. Il a été animateur de studio, programmateur et responsable du pôle musique du café La Pêche à Montreuil.
En 2000, se consacrant uniquement à l’artistique, il est rentré, en tant que programmateur, au Festi’Val de Marne… Il a aussi programmé pour des lieux, managé des groupes, créé un label, été conseiller artistique auprès des Inouis-découvertes du Printemps de Bourges et créé la JIMI.

 

 

David Aron-Brunetière - Auteur - Compositeur - Interprète - Producteur

David Aron-Brunetière

Auteur, compositeur, interprète et producteur.
A la fin des années 90, il participe en tant que pianiste et compositeur à l’émission « Les Poétiques » sur France Culture.
Il travaillera avec le poète Michel Bulteau, Delaney Blue (compositeur de Daniel Darc), le groupe Revolver ou encore l’éditeur et producteur Robert Bialek, Howe Gelb et Anna Karina.
Après « De l’autre Coté » en 2012; il réalise actuellement son deuxième album ainsi que celui de Delphine Volange.

 

 

 

CAROLINECaroline Guaine

Passionnée et autodidacte, elle fonde en 2006 le LIVING B’ART, café concert parisien, petite scène tremplin.
Reconnue pour son soutien à la jeune création et comme défricheuse de talents, elle met ses compétences au service de l’émergence en accompagnant les projets des artistes ASKEHOUG et GERALD KURDIAN (This is the Hello Monster), en créant le MEGAPHONE TOUR, dispositif national d’aide à la tournée, réel outil de professionnalisation pour artistes émergents
et un bureau de production LIVING EN MARS.

 

 

 

Eric Boulo - Rock en Seine - créateur, concepteur, organisateur d'événements musicauxEric Boulo

Créateur, concepteur, organisateur d’événements, défricheur de nouveaux programmes pour de nombreux publics depuis plus de 15 ans.
Fondateur du Mixmove, 1er salon/festival créé en Europe sur les nouvelles musiques et technologies musicales (11 éditions).
Programmateur, coordinateur d’événements populaires, famille et jeune public : Mini Rock en Seine, Mini Weather, Mini Sonore @ Nuits Sonores à Lyon…
Dernièrement, chef de projet sur l’événement « Makers » produit par le Carreau du Temple ; et coordinateur en 2017 de « Première Seine » l’initiative de Rock en Seine qui vise à découvrir et accompagner des groupes de musiques lycéens de la région Ile-de-France.

 

 

 

Photo Soizic HSoizic Huet

Après 12 ans passés dans le secteur des musiques actuelles en programmation, production, édition et management de carrières d’artistes, Soizic plonge dans le monde numérique en prenant la responsabilité du projet Créatis, incubateur de jeunes entreprises culturelles hébergé à la Gaîté lyrique (Paris).
En Juillet 2015, elle participe au Digital Lab qu’elle a co-créé avec les services culturels de l’ambassade de France à New-York.
Le rappeur, beatmaker et entrepreneur AXIOM, lui propose de le rejoindre dans son aventure entrepreneuriale KEAKR, un média social dédié aux musiques urbaines. Elle relève ce nouveau défi, investit dans la société et rejoint ses associés en janvier 2016.

 

… Et beaucoup d’autres artistes et professionnels de la filière musicale !

La musique en commun 2017

La Musique en Commun 2016/17, le programme éducatif musical de Zebrock mené avec le soutien de la Région Ile de France, parcourt les lycées franciliens depuis le début de l’année.

« Quand on a que l’amour/All you need is love » en est l’argument. L’amour, thème chéri des auteurs, sentiment premier de l’être humain y est convoqué au travers de 25 chansons, jalons historiques des musiques actuelles : du blues au hip-hop, le besoin d’amour, la revendication de l’amour se nichent dans le moindre recoin de leurs textes, leurs mélodies et leurs sons. Jugez en ici, sur la play-list Deezer.

Remarquablement interprétées en classe par Béatrice Demi-Mondaine, chanteuse, Mystic Gordon, guitariste-chanteur et Roman Laf, conférencier-chanteur, ces chansons racontent leur siècle. De la misère des afro-américains en bute au lynchage à l’espoir que fit naître le « I have a dream » de Martin Luther King, de l’insouciance heureuse des Beatles au jeu de ni vu ni connu auquel se livre Daft-Get Lucky-Punk, elles collent à leur époque. C’est ce que raconte la conférence.

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Temps fort de cette édition, le festival du 21 mars au Cabaret Sauvage, dans le Parc de la Villette. 500 lycéennes et lycéens d’Ile-de-France seront réunis pour fêter la musique en commun !

Au programme : accueil en chanson par Demi-Mondaine, rallye des métiers de la musique, concerts de groupes lycéens puis concert exceptionnel des Psychotic Monks, lauréats 2014 du Grand Zebrock et finale avec le show hip hop furieux de KillASon

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Une journée riche de découvertes musicales… et d’ouverture sur l’avenir.

Le Rallye des métiers accueille de nombreux professionnels de la musique : techniciens, artistes, managers, producteurs et programmateurs. En discutant avec eux on découvre les coulisses des concerts, on touche du doigt la structuration d’une filière professionnelle, on envisage un peu plus clairement des opportunités d’avenir que ces métiers peuvent offrir pour les jeunes habitants franciliens.

 

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 « Médiation artistique et inégalités scolaires »

 

Zebrock, le Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne (MAC/VAL) et l’université Paris 8 proposent gratuitement deux journées pour penser l’éducation artistique et culturelle en regard d’une problématique centrale, les inégalités sociales de réussite scolaire. Nous invitons les militants de l’éducation populaire, les professionnels de l’éducation et de la culture, ainsi que toutes les personnes intéressées et curieuses de développer des sujets liés à l’éducation artistique et culturelle et soucieux de la réussite scolaire de tous les élèves.

Mardi 10 mai, à partir de 9h à l’université Paris 8 vous assisterez à des conférences et des ateliers de réflexions autour de la médiation artistique et de la scolarisation de l’art (programmation à venir)

Mercredi 11 mai à partir de 9h. Le MAC/VAL vous accueil dans ses locaux pour un cycle de conférence animé par Stéphane BONNERY (Enseignant à Paris 8, au sein de l’équipe ESSI-ESCOL) et Manon FENARD (doctorante Circeft/Escol) sur la question des inégalités scolaires et inégalités culturelles face aux œuvres. L’après midi sera ponctué par 3 ateliers participatifs, reliés au thème des conférences de la matinée, proposés en parallèle au tour de la médiation artistique et inégalités scolaires. Nicolas Floc’h (artiste et plasticien), Edgard Garcia (Directeur de Zebrock), et les musiciens du groupe Demi-Mondaine partageront avec vous leurs expériences artistiques ainsi que leurs approches éducatives de l’art.

 

Renseignements et inscription (gratuite) sur info@zebrock.net – 01 55 89 00 60

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Vouloir, c’est Pouvoir et Espérer…c’est Chanter !

Environnement,  violence conjugale, terrorisme…   Pour quels combats la jeunesse d’aujourd’hui veut-elle s’engager ? Pour quelles valeurs veut-elle que le soleil brille ?

Réponse en chanson des élèves de 2e7 avec cette adaptation de The flesh failure (Laissons entrer le soleil).

Texte (voir les paroles sous le lien) : Mathilde, Justine, Maëlys, Candice, Estelle, Eva, Julie, Swann, Staicie, Nolwenn, Mariam    (encadré par Mme HEUSELE et Mme SIRET en « lit. et société »)

VoixChant Lead : Eva  (Chœurs : Nolwenn, Mariam, Salma, Mathilde, Anthony, Staicie, Julie + voix parlées : Anthony, Lyes, Julien, Fanny, Mathilde, Erwann)

 Arrangements musicaux, enregistrement en studio sous la direction de M. MOUGIN (professeur d’EPS)

Laissez briller le soleil

Toujours

Avoir espoir de trouver l’amour

Un billet aller mais sans retour

Trouver un moyen de voler, s’échapper, s’évader

Chers hommes

Marchons ensemble

Main dans la main

Vous savez que sans nous vous n’êtes rien.

Assez de ces brimades au travail,

Du mépris dans la rue,

Les gifles et les coups pleuvent à la maison

Et font pleurer nos sœurs 

Prisonnières de leur bourreau sans cœur

Laissez, laissez  briller le soleil, laissez, laissez

Chercher,

Dans un endroit le bonheur caché

Des états en conflit sans pitié

Abattant les enfants de nos patries, Nos femmes, nos frères

Et la scène du Bataclan.

Séchons nos larmes maintenant

Je suis Paris

Bonheur, famille, planète, fraternité, nature, amour, sexualité, amitié, égalité

Et tu crois en toi

Et tu crois en nous

Et on croit en vous

On met

Du pétrole sur tes oiseaux

Des boîtes de soda au fond de l’eau

On met 

De la grisaille dans ton ciel

Mais où sont les arcs-en-ciel ?

Respirer c’est terminé

Dans pas mal de nos cités

Nos chers enfants, veuillez nous pardonner.

Laissez, laissez, briller le soleil, laissez, laissez

 

 

 

 

 

 

La musique en commun, tous à La Maison de la Radio!

Zebrock vous donne rendez vous au Studio 105 de la Maison de la radio, mardi 5 avril pour clore La musique en commun avec Hair, le concert. Vous retrouverez à cette occasion certains des musiciens accueillis dans votre classe lors de la conférence musicale et vous prendrez part à l’enregistrement d’une émission radiophonique animée par Elodie Suigo, journaliste vedette de France Bleu,. L’émission sera diffusée début juillet sur les ondes de France Bleu 107.1, on vous passera l’information.
D’ici là, un avant goût en images !

 

 

 

Hair donne le tempo!

La fameuse comédie musicale, HAIR, est née en 1967 à San Francisco, au pic de ce qu’on appelle le Summer of Love, mouvement musical débordant largement sur des considérations sociétales.

Les hippies et autres futurs babas cools qui rêvent d’une autre forme de vie sous le soleil doré de la Californie sont l’expression la plus connue des grandes secousses qui traversent alors le monde: de Prague à Mexico, de Londres à Paris, de Tokyo à Chicago, cette période voit grandir dans la jeunesse une forte contestation politique, sociale et culturelle. Remise en cause des liens familiaux et des formes traditionnelles de l’autorité, refus de la guerre, notamment la guerre du Viet Nam, apparition des préoccupations écologiques, droit des femmes et des minorités, liberté sexuelle et affranchissement du corps des vieilles normes puritaines marquées de religiosité, rejet des ségrégations raciales: l’époque est aux bouleversements. Puisque l’homme peut échapper aux règles de la gravitation dans sa conquête de l’espace, il peut donc se libérer des vieux codes de la morale et des convenances sociales terrestres.

Née des déflagrations sonores du rock, de la soul et des musiques électriques qui sont à la mode dans ces années incandescentes, Hair épouse le format classique, et très apprécié aux Etats-Unis, de la comédie musicale. Mais le respect de la tradition s’arrête là. Bien sûr, avant Hair il y eût les Porgy & Bess de Gerschwin et West Side Story de Bernstein. Mais le premier est un opéra, le second un film et tous deux sont conçus et composés par des compositeurs parmi les plus fameux de leur temps, largement consacrés par leurs pairs et les institutions. Cela n’empêchât pas que leurs œuvres fissent preuve d’audace lors de leur parution et ne manquassent point de subvertir quelques règles de la société américaine et de sa tradition WASP (white-anglo-saxon-protestant). Toutefois, Hair est écrit par d’illustres inconnus. Ecrit dans la foulée – deux ans après – d’un premier « rock musical », intitulé Viet Rock, brûlot antimilitariste écrit et composé par deux femmes, Megan Terry et Marianne de Pury, Hair est gorgée de ces fameuses sixties où s’inventent de nouvelles formes musicales et se repoussent les limites de l’imaginaire. C’est un des protagoniste de Viet Rock, Gerome Ragni et un acteur, James Rado, qui feront Hair. Les chansons sont écrites et jouées à la manière d’un groupe de rock qui s’élance. Elles sont électriques, posées sur des rythmiques binaires et ornées de mélodies bien troussées qui dessinent une sorte de panorama assez fidèle de ce qui fait, alors, le rock ou la pop et se nourrit du meilleur de leurs racines blues et soul. Ainsi, l’immense Nina Simone livrera une version magistrale de Ain’t got no. Chacun s’y retrouve et ce n’est sans doute pas la moindre des raisons du succès de Hair dès ses premières exécutions. Sur le plan scénique, Hair innove: pour la première fois les artistes se mêlent au public d’un théâtre et exécutent un « be-in », cette nouvelle façon de s’affirmer que les jeunes américains plébiscitent sur les campus universitaires. Be-in, nous sommes là. Emmêlés. Ensemble.

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Hair donne le tempo de l’édition 2016!

Amour, paix, liberté, bonheur et bien sûr rock n’roll, sont les points cardinaux de cette célébrissime comédie musicale dont nous allons bientôt fêter les 50 ans.
Une musique étonnement fraîche, des valeurs à remettre au goût du jour, une interprétation renouvelée avec des jeunes comédiens et comédiennes: Hair 2016 a tout pour séduire et intéresser des adolescents curieux. Elle est un jalon important de l’histoire musicale du XXème siècle et elle en est un résumé saisissant.
Avec Hair, on se rend vite compte pourquoi nous avons toutes et tous La musique en commun.

Que va-t-il se passer avec votre classe ?
Edgard Garcia, co-auteur du livre Une histoire du rock pour les ados va dans une conférence musicale raconter l’histoire du rock, de la pop, de la soul et des musiques électriques en s’appuyant sur les chansons de Hair et quelques autres qui seront interprétées en live par les musiciens issus de la troupe qui reprend Hair sur scène. Les élèves seront invités à en voir le spectacle*.
Avant cette rencontre, les élèves pourront entrer dans le projet avec, d’une part la remise du livre Une histoire du rock pour les ados qui leur est offert et, d’autre part, via le site (Rubrique « Des ressources ») qui propose de nombreuses ressources, notamment les trois épisodes du feuilleton « La musique en commun » où est expliquée, avec de nombreux documents, l’histoire du rock et des musiques actuelles. Cette histoire, proposée par Edgard Garcia est traversée des interprétations lumineuses par le groupe Demi-Mondaine, de chansons clefs des répertoires évoqués (du jazz au hip-hop).
Un concert ou une représentation de Hair sera proposé aux élèves qui seront, en outre, invités à la fin du projet à une grande journée musicale au Cabaret Sauvage à Paris où de nombreux professionnels de la musique les accueilleront et répondront à leurs questions, avant un grand concert conclusif.

* en fonction des programmations disponibles

Inscriptions & infos: ici

Edition 2015-2016, ouverture des inscriptions!

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LA MUSIQUE EN COMMUN
DANS LES LYCÉES D’ILE-DE-FRANCE
Rock, reggae, rap, blues, chanson, électro…
Un projet éducatif et musical passionnant

La musique est une formidable entrée en culture !

Inscrit depuis maintenant trois ans au programme des actions éducatives menées dans les lycées de la Région Ile de France, La musique en commun est un dispositif d’action artistique et culturelle invitant les lycéens à s’approprier de manière inédite les musiques dont ils sont friands, dans leurs dimensions historiques, esthétiques, sociales et culturelles. Cette proposition menée dans le cadre de la classe en appui sur les enseignants, s’efforce de contribuer à la réussite scolaire des élèves. Elle vient conforter les démarches d’apprentissage et valoriser un rapport actif et critique à la connaissance.

Les élèves sont invités à investir le rôle de journaliste/critique musical en contribuant à un journal de classe publié sur le site La musique en commun (lycee.zebrock.org) généré et modéré par Zebrock. Le travail attendu – car travail, c’est-à-dire, processus d’acquisition et de compréhension, il y a – porte sur la rédaction de chroniques musicales, comptes-rendus de concerts travaux libres (par exemple: quels sont les goûts musicaux des élèves de l’établissement ?).

Cette année, La musique en commun sera aux couleurs de Hair, la fameuse comédie musicale, une des pierres de touche de l’histoire de la Pop.

Plus d’infos par ici

 

 

 

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chronique de l ‘album Clandestino Manu Chao

Suite à la rencontre avec le groupe new-yorkais Outernational ,nous avons choisi de faire une chronique de l ‘album Clandestino de Manu Chao car c’est un chanteur français qui a inspiré entre autre le groupe  .Après la présentation de Manu Chao et de son album Clandestino ,on démontrera qu’ils partagent les mêmes convictions.Manu Chao est un auteur compositeur interprète et musicien français ,né à Paris le 21 juin 1961.Il est issu d’une famille de musiciens.Son père l ‘initie au piano.,Ensuite Manu Chao se metttra à la guitare.En 1976,il monte son premier groupe Joint de culasse .Dans les années 80 ,il forme un groupe de rock les Los Carillos ,à cette époque beaucoup de groupes dans le même style tournent sur des petites scènes ,on peut citer également les Coronados, les Chiwawa etc…Il devient vraiment connu en 1987 avec le goupe la Mano Négra .En 1994 ,il se sépare et commence sa carrière solo .A partir de là ,il se met à voyager, ses influences se tournent vers l’Amérique latine.Il obtient un véritable succès avec son premier album Clandestino en 1998 ,disque de diamant ,plus d’un million d’exemplaires vendus ,il reçoit les victoires de la musique en 1999 .Cet album est le fruit du hasard et d’un bug informatique .Manu Chao disait que ce n’était qu’une maquette .En fait ce bug a éffacé tous les rythmes techno qu’il avait enregistrés.L’album devient alors différent.C’est un mélange de reggae, de rythmes bréisiliens. Manu Chao touche alors un nouveau public. Quel est le thème de la chanson  Clandestino? Elle  parle d’un clandestin qui quitte l’Afrique pour se rendre en Espagne. Manu Chao dit qu ‘être un clandestin c’est être  rien. Non seulement ils quittent tout ce qu’ils ont, se retrouvent seus et continuent d’être seus et dénigrés par la population des pays d’acceuil. Outernational défend les même causes que Manu Chao.D’ailleurs lors de leur passage en France ,ils sont allés chanter pour les immigrés à Calais..

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Chronique de l’album Future rock du groupe Outernational

L’album Future rock va marcher à tous les coups. Dès le premier titre « future rock  » nous agresse les oreilles mais annonce la couleur. Un rock rythmé et énergique en forme de coup de poing, bien loin du rock à l’ancienne des années 50.

Outernational, venu tout droit de New York quartier de Brooklyn est un groupe d’amis qui se définit comme des militants activistes révolutionnaires. Le deuxième titre de l’album  Outernational est d’ailleurs explicite. Les quatre garçons entendent faire passer leur message. Casser les frontières, que chacun puisse circuler comme bon lui semble.

S’ils revendiquent l’influence des Stooges, Red Hot Chili Peppers, Clash, Iggy Pop, ce dernier album rock aux accents de hardrock, casse une autre frontière, celles qui séparent les styles musicaux.

Miles Solay chante avec rage , animé par la conviction que la musique peut contribuer à faire changer le monde, à le rendre plus juste.

Souhaitons à ces quatre artivistes d’être écoutés par le plus grand nombre.

Avec Outernational, non, le rock n’est pas mort !

Lycée Claude-Nicolas Ledoux

Zebrock, 25 ans d’actions éducatives

Une après-midi pour le moins chaleureuse!

Un Cabaret sauvage plein à craquer sous un soleil splendide, des invités épatants, des adolescents débordant d’énergie,…
Nous étions très heureux de vous accueillir ce mardi 14 avril pour ce temps de découverte des métiers de la musique et de retrouvailles festives!

Des photos arrivent bientôt.
En attendant, on revient sur les photos souvenirs de l’année écoulée:

 

beginagain

Begin Again Lost Stars

« Begin Again Lost stars », écrite par Gregg Alexander, Danielle Brisebois, Nick Lashley ainsi que par Nick Southwood et enregistrée dans les studios Electric Lady à New York au cours de l’été 2012 est la bande originale du film New York Melody (Begin Again titre anglais) réalisé par John Carney avec Keira Knightley, Mark Ruffalo et Adam Levine. Elle est interprétée par ce dernier, auteur-compositeur-interprète américain et membre du groupe Maroon5, groupe américain de pop-rock originaire de Los Angeles, auteur de nombreux succès depuis leur création et récompensé à de nombreuses reprises : plus de 10 millions d’albums vendus aux États-Unis, plus 27 millions à travers le monde et plus de 30 millions de ventes numériques. Traduit par « Étoiles perdues » en français, « Lost Stars » parle de rêves, d’amour et de choix. Il est dit que les jeunes n’apprécient par leur jeunesse à sa juste valeur et la gâchent en faisant de mauvaises choses. La phrase « But are we all lost stars trying to light up the dark? », en français : « Mais sommes-nous tous des étoiles égarées essayant d’éclairer l’obscurité? » résume parfaitement bien la chanson et la vie en général car nous cherchons tous à lui donner un sens, à exister, à vivre, à éclairer « l’obscurité » qu’est la vie. Le fait de commencer la chanson avec une simple guitare, la voix et un rythme doux donne l’image d’une histoire qui va aller en progressant. Plus les instruments vont se déployer (bien qu’ils ne soient pas nombreux) et la voix se fortifier, plus le message va devenir fort pour culminer/pour s’imposer à la fin. Bien qu’elle soit de style Pop, je pense que cette chanson reste douce et belle à écouter, notamment grâce au timbre de voix d’Adam Levine qui s’en sort en plus très bien en tant qu’acteur. « Lost Stars » met en valeur sa voix parfaite et son charisme qui font de lui une star. Pour ceux qui préféreraient une voix féminine et une rythmique plus lente sur ce petit bijou, elle est aussi interprétée par Keira Knightley, sa partenaire à l’écran. Si cette dernière chante divinement, « Lost Stars » reste à mon avis légèrement mieux chantée par lui, car il ajoute cette petite note vocale qui lui est particulière et qui nous fait chavirer. Pouvant être écoutée par qui le veut ainsi que par toute « âme en peine » comme il est dit dans le film, à mon goût, le seul défaut de cette chanson est qu’elle ait été nominée aux oscars mais qu’elle n’ait pas gagné (sans en remporter aucun). Pour reprendre le mot qu’a eu un critique de cinéma sur le film : « C’est une chanson tirée d’un film qui fait l’effet d’un bonbon à la menthe et dont le goût reste en bouche longtemps. »

Caroline G. 1ere L lycée Pierre de Coubertin

Crédit Photo: Willy Vainqueur

Journée spéciale 25 ans Zebrock au Cabaret Sauvage

Amis collégiens et lycéens, ce printemps, Zebrock fête ses 25 ans.

Vous avez participé cette année aux projets de Zebrock dans les collèges et les lycées d’Ile de France, de Seine-Saint-Denis et de Seine et Marne : Zebrock au Bahut, La musique en commun, La Culture et l’Art au collège, Bienvenue au Bahut, Bienvenue en chanson.

Nous arrivons au terme de cette belle aventure culturelle ! C’est ensemble et en musique que nous allons la terminer.

Pour vous, plus de 25 professionnels du secteur musical, chanteurs, programmateurs, journalistes et managers seront présents au Cabaret Sauvage le 14 avril dès 14h pour partager leurs expériences. Vous aurez la chance d’échanger directement avec eux, voir prendre des « selfies » pour les plus courageux.

Puisque des talents se cachent parmi vous, à partir de 15h30, trois clubs de musique des lycées Julie Victoire Daubé d’Argenteuil, Henry Matisse de Montreuil ainsi que le groupe The Lamartine’s entreront en scène pour la première partie !

On enchainera ensuite sur un concert évènement avec de grands artistes. Grand Corps Malade, Sanseverino, Nevché, Fred des Ogres de Barback, La Bestiole ainsi que Féloche interpreteront pour des morceaux de leur répertoire.

Profitez-en et chauffez les cordes vocales ! On chantera tous en coeur la chanson « Salut à toi » du Berurier Noir pour un final de folie.

Cette journée est la vôtre ! Un LiveTweet et InstaLive spécial Zebrock sera ouvert, alors n’oubliez pas vos Smartphones.

Pour plus d’infos cliquez ici

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On t’aime quand même Beyonce !

Celle qui a triomphé, avec Destiny’s Child et qui continue de briller depuis, avec les incontournables tubes de ses deux précédents opus. « Sasha Fierce » est le côté de sa personnalité qui est justement tout ce qu’on aime chez elle, la bombe « anatomique » capable de transcender un dance floor ou un Bercy, à force de déhanchés hérités de Tina Turner et de vocalises chevauchant des mélodies irrépressibles. Découvrons ensemble celle qu’on appelle la diva. Poursuivre la lecture