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Lenine MC Donald

Le premier album de Lénine MC Donald s’intitule Jésus Volt, il a été enregistré en grande partie en Vendée chez Boogie Matt, dans les anciens studios dePierre Barouh, auteur-compositeur-interprète et producteurfrançais.

En revanche Lénine MC Donald a fait un autre album qui se nomme Lénine MC Donald, c’est en même temps le nom du groupe et le nom de l’album.

C’est une histoire de mélanges et d’échanges, d’un soupçon de réussite et de hasard, réalisé au fil des rencontres. Cette musique est faite d’images et de couleurs où le blues et les influences africaines se mélangent comme ces chants brésiliens de capoeira sur  » Cruelle et belle « , titre phare à écouter sans modération. Les textes reflètent une poésie urbaine et nostalgique qui nous entraine dans la recherche d’un ailleurs possible et meilleur.

L’album de Lénine MCDONALD ne touche pas toutes les générations. En revanche il plaira à coup sûr aux fans de Gainsbourg, Dylan et Hendrix.

élèves du lycée Erik Satie Paris 75

 

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Jône, « Ma belle enfance » Rock, batterie, poésie

CHRONIQUE / Fin 2010 ‘ma belle enfance ‘remet les pendules à l’heure : délestée de ses parures clinquantes, la reine du rock peut faire des ravages en terre électro.

Une francophone lookée, qui trime pour se forger une réputation de bête de scène et matraque un rock teinté d’électro et de batterie, on ne demande pas plus.

On constate que tout est fait pour que dame mélodie soit toujours plus lumineuse. La suite relève de l’enchainement de perles, pour la plupart à la  mode en ce moment.

Jône fait clairement référence à des instruments et à la poésie, comme si ses titres parlaient de ses propres histoires.

Un album qui réunira amateurs de rock et d’électro auquel on ne reprochera que sa brièveté.

En voilà une qui n’a pas peur de chanter en français, et de n’en faire qu’à sa tête. Nelly Lavergne n’imite personne sauf peut-être .de très loin, l’inimitable Brigitte Fontaine lorsqu’elle balance, tel qu’un pavé dans la mare, un bagou poétique qui flirte avec la normalité.

Ça dure le temps d’une chanson, la cave, et la liste des espoirs et les limites du quotidien en les sublimant par un regard oblique. Le reste du temps, Jône pousse l’excentricité au rang d’art de vivre ; avec subtilité, avec douceur et parfois même avec tristesse.

Les arrangements électro jazz de John  Guidon ronronnent et dissonent le dos rond et le front baissé.

La  voix de Jône s’aventure dans différentes octaves dans d’étonnantes ruptures de rythmes. Elle résonne d’une confiance en soi presque hors du commun, et pourtant elle nous rappelle forcement quelqu’un, à la fois agréable et efficace.

A Hollywood, ce n’est pas cette voix qui tient le premier rôle : à la télévision, ce n’est pas celle qui gagne la finale. Elle nous est familière comme si c’était une part de nous-mêmes. Cela tombe bien, on n’est ni à Hollywood, ni sur TFI mais dans une réalité sans ambages, essentielle et incontestable.

élèves du Lycée Erik Satie, Paris 75014

La Musique en Moi

Toute personne a un objet ou une musique qui lui font penser à  quelqu’un.
La musique m’aide dans la vie. Elle me permet d’évacuer le stress et de surmonter mes tristesses. Aussi elle me procure de la joie, de la bonne humeur et révèle ce que je ressens au plus profond de moi. J’écoute tous types de musique, mais j’en ai une en particulier que j’écoute très souvent car elle me fait penser à des personnes qui me sont chères et qui ne sont plus de ce monde.
Elle est devenue pour moi une symbolique : elle me rattache aussi à des souvenirs agréables et inoubliables. Le titre de cette chanson est « How to Save a life » de FRAY.
Elle me rappelle lorsque j’étais petite… avec mes grands parents, dans le jardin, en été, en train de jouer.
Elle me rappelle que maintenant, me rendant chaque été dans ce même jardin il n’y a plus que moi. Je sens en moi un grand vide et une tristesse que je ne peux expliquer. Parce que je n’ai pas assez profité de leur présence. Ils vivaient très loin, je n’avais ni l’occasion ni le temps de les voir souvent. Je donnerai cher pour revivre ces instants. J’ai l’impression de n’avoir pas assez dit que je les aimais.
Pourquoi cette chanson et pas une autre ? parce que ses paroles me font réaliser que je les ai perdus à jamais et que je ne peux les sauver.

Sarah Oumerzouk
élève du Lycée Ferdinand Buisson, Ermont, Val d’Oise

En route pour l’EMB

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Nous avons pris un train spécial direction Sannois : destination, l’EMB1 !!! Nous avons traversé ce fameux parking2, nous avons descendu un escalier en colimaçon, ou nous attendait M.ZEBROCK3.

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Nous entrons et derrière la porte nous attendait M.EMB, Guillaume4.

Enfin ! On va boire un coup au bar. Raté, les profs sont avec nous. On s’installe quand même, on ne sait jamais sur un mal entendu … Sur les murs des affiches, normal. Au plafond, encore des affiches, ça devient bizarre. Sur les tables devinez quoi ? Hein ???? Toujours des affiches. Surprise : Stromae, Irma, Zaz, Zebda, que du beau monde, que du lourd, que du bon son ! 20 ans de concerts ! 20 ans de bonheur5 !

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1. Association créée en 1992 pour développer les musiques actuelles sur le département qui accueillent des artistes en résidence pour préparer leur tournée.µ
Adresse : 2, rue du Président Georges Pompidou 95110 Sannois.
2. La construction de l’EMB s’est fait sur un mal entendu. A la base, c’était un parking.
3. Kevin de l’association qui nous accompagne tout au long de notre voyage musical.
4. Guillaume Bourgeais, chargé de production et de l’action culturelle.
5. Le bar est fermé !!! Il faudra attendre le jour du concert, le 15 Avril 2013.
élèves du Lycée Ferdinand Buisson, Ermont, Val d’Oise

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Le Larron ou l’amour dérisoire – FACE A

CHRONIQUE / Dans son nouvel EP, Le Larron – l’homme au clavier vintage – décline avec nonchalance toutes les facettes de l’amour, de la rupture à la déclaration. Il n’hésite pas à aller dans les sujets les plus tabous comme avec « Je vous ferais l’Amour », où il évoque les relations charnelles de l’âge avancé. Son duo avec Lisa Portelli rappelle la petite ritournelle du « Fuis-moi je te suis, Et suis moi je te fuis » dans une vague de mélancolie. Il épuise les « Je t’aime » jusqu’à l’écœurement, jusqu’à la fuite du temps.

Une pépite à noter, la reprise d’un poème de Victor Hugo qui devint « Le labyrinthe » dans lequel Le Larron nous emmène dans un univers noir loin des affres de l’amour personnel pour toucher à l’universel.

élèves du Lycée Ferdinand Buisson, Ermont, Val d’Oise

A la rencontre de « La Femme »

CHRONIQUE / La femme, c’est un mystère. Un mix des années 60 et de l’électro des années 80. Une bande de potes d’une vingtaine d’années, originaires de Paris, Biarritz, Marseille et de Bretagne. Un jeune groupe de pop/rock électro, un groupe qui émerge. Leur atout, la liberté.
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Après un premier EP et une tournée américaine, le bouche à oreille s’opère. La notoriété du groupe grandit. Il se fait remarquer par la presse spécialisée et l’industrie du disque. Il s’apprête à enchaîner sur une tournée française 45 dates sans compter celles à l’étranger.

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Nous avons eu la chance de rencontrer les membres du groupe en répétition alors qu’ils étaient en résidence de 5 jours à  l’EMB pour préparer leur tournée : bosser le son, les lumières, la mise en place.

Ils nous ont expliqué leur parcours et leur façon de travailler. Ils commencent par composer la musique puis les paroles viennent. Tous les membres n’ont pas une formation musicale, certains se sont mis à la musique il y a quelques années. C’est la motivation qui fait le reste. Ils font tout : clip, visuel, affiches.

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Du coup, on a eu envie de les voir sur scène. Nous avons eu la chance d’assister au concert du vendredi 5 avril 2013, à l’EMB de Sannois (95).

On a beaucoup apprécié leur prestation. Leurs musiques ont fait danser tout le public, une partie de la salle connaissait même les paroles. Sur scène, à travers le brouillard, 3 claviers, 1 cithare, 2 guitares électriques, une batterie et … un TAMBOURIN !

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Malgré certains morceaux où on entendait plus les instruments que la voix des chanteurs mais aussi … une CHANTEUSE ! Est-ce donc la FEMME ? On a pris beaucoup de plaisir à assister à ce concert.

La Femme nous a fait danser et chanter ! Et nous a permis de découvrir un autre univers musical.

C’est un groupe surprenant, qui a apporté beaucoup de joie et de folie dans la salle. N’ayant jamais assisté à un concert de ce type, c’est une première « Live Band » pour nous. Ce moment restera un souvenir inoubliable. C’était super génial !





 

 

 

 

Un grand merci!

SUJET LIBRE / Nous, élèves de la 2nde C au Lycée Gaston Bachelard (75013 Paris), tenons à remercier vivement toute l’équipe de Zebrock pour l’ensemble des actions menées auprès de la communauté éducative, merci à vous Kevin pour les moments que vous avez passés avec nous au lycée, nous en gardons un très bon souvenir. Bon vent à l’association et à un de ces jours peut-être, autour d’un autre projet musical.

Bon rock à vous.

La 2nde C… Enfants de Bachelard
Lycée Gaston Bachelard Paris 13e, 75, Paris

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Petite histoire de la musique électro

SUJET LIBRE / Petite histoire de la musique électronique

La musique électronique est un type de musique qui a été conçu à partir des années 50 avec des générations de signaux et de sons synthétiques. Avant de pouvoir être utilisée en temps réel, elle a été primitivement enregistrée sur bande magnétique, ce qui permettait aux compositeurs de manier aisément les sons, par exemple dans l’utilisation de boucles répétitives superposées. Ses précurseurs ont pu bénéficier de studios spécialement équipés ou faisaient partie d’institutions musicales préexistantes. La musique pour bande de Pierre Schaeffer, également appelée musique concrète, se distingue de ce type de musique dans la mesure où son matériau primitif était constitué des sons de la vie courante. La particularité de la musique électronique de l’époque est de n’utiliser que des sons générés par des appareils électroniques.

La musique électroacoustique 
À la fin des années 1950, la musique électronique évolue vers un traitement conjoint de sons concrets (musique concrète) et de sons électroniques (musique électronique) pour donner ce qui se nomme dès lors la musique électroacoustique. C’est dans ce contexte que sera créée l’œuvre GesangderJünglingeimFeuerofen (DritteElektronischeStudie), parKarlheinz Stockhausen, à Cologne le 30 mai 1956. Cette œuvre mêle des voix d’enfants démultipliées et des sons électroniques dispersés dans l’espace. Elle est conçue pour cinq groupes de haut-parleurs répartis géographiquement et permettant de construire une polyphonie spatialisée

Chronique réalisée par Daniel P. 2nde C Eleec.
du Lycée Gaston Bachelard Paris 13e, 75, Paris

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SUJET LIBRE / Histoire d’une rencontre

Groupe Electric Electric et la musique chinoise
Ce soir-là, j’écoutais la musique du groupe, je me sentais léger, je me détachais de tout, je plongeais doucement dans ma terre natale, la Chine, je revoyais des visages familiers, j’entendais sa musique…

La musique chinoise est une forme essentielle de l’art chinois, très ancienne et très variée. Elle s’est développée indépendamment des autres musiques asiatiques, généralement modales (maqâm turco-arabe, dastgâh persan ou râga indien) du fait de l’enfermement de l’Empire du milieu, qui n’a été ni conquis, ni converti à une religion ou une culture. Les Chinois sont demeurés chinois, plus particulièrement des Hans. Malgré la poussée musulmane ou bouddhiste, ils ont su résister et conserver leurs traditions millénaires, au-delà des dissensions politiques. Toutefois, vu l’ampleur du territoire, cette musique englobe des types régionaux fort variés.

Le yayue ( 雅樂 / 雅乐yǎyuè) est l’ancienne musique de Cour chinoise jouée par l’élite des lettrés

Le guyue ( 古樂 / 古乐gǔyuè) est lui aussi une ancienne forme de musique de Cour chinoise sous la dynastie Tang, à Chang’an. Elle se scinde en :

  • ge zhang, le style chanté
  • taoqu, le style instrumental joué par un petit ensemble
  • saoqu, comprenant des pièces instrumentales diverses
  • Instruments à vent

Je me remémorais cela en essayant d’esquisser quelques mouvements.

Impressions de Damien J. 2nde C Eleec.
Lycée Gaston Bachelard Paris 13e, 75, Paris

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Zébré

EDITO / Tout d’abord je souhaite remercier Zebrock de nous avoir permis de participer à ce concert d’électro.

Le concert a eu lieu le mercredi 20 mars au Petit Bain. Au début, nous avons rencontré le groupe pendant plus d’une demi-heure, c’était une heure avant le début du concert. L’échange et le jeu de question/réponse nous ont permis d’en savoir plus sur l’histoire du groupe, ses débuts, ses influences et ses orientations futures.

Le concert nous a permis de découvrir un autre style de musique que nous ne connaissions que de nom tellement les préjugés étaient durs et les opinions arrêtés. Notre univers était entièrement occupé par le Rap, notre esprit résonnait du Rap… Rap… Rap… et puis il y a Walid, mon camarade de classe, le messager du Rap, il est là pour rappeler à tous ceux qui osent ou feignent l’oublier que le Rap est tout. Non le Rap n’est pas tout. Le préjugé surmonté, j’ai trouvé le groupe excellent, surtout que celui-ci a eu la bonne idée d’inviter d’autres musiciens. Aujourd’hui, je considère que ce style de musique me convient parfaitement. Le concert s’est déroulé en dernière partie –honneur aux invités oblige- ce qui veut dire que d’autres artistes ont joué pendant la première partie du concert le même style de musique. A présent, j’en garde un très bon souvenir, et si l’occasion se présente, je n’hésiterai pas une seconde pour aller voir ces artistes se produire sur scène.

Ouadie N. 2nde C Eleec
Lycée Gaston Bachelard Paris 13e, 75, Paris