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la musique autrement

EDITO / Zebrock nous a permis de découvrir d’autres styles musicaux en étudiant des chansons de différents artistes. Notre vision de l’univers musical s’est complètement débridée. Nous voulons ici donner un aperçu de tout ou presque ce que nous avons vu, entendu et écouté cette année. Vous trouverez des critiques musicales ou filmiques, des comptes rendus des activités et des sujets libres.

Le concert du groupe de Dj «Grazzohoppa» nous a enlevé l’idée qu’être DJ n’était pas un métier appart entière. Être DJ est un métier difficile, le milieu étant très sélectif, seul les meilleurs réussissent à percés. Cette profession demande des années d’entrainement. Pour atteindre ce niveau en groupe, cela nécessite une synchronisation parfaite, ils doivent s’écouter les uns les autres.

Dans le groupe chacun à sa place, le bassiste, …

L’étude de différentes chansons n’était pas forcément à notre gout mais était tout de même intéressante. Cela nous a appris à être plus attentifs aux instruments de musique, aux paroles, qui ont parfois un sens que nous ne comprenons pas à la première écoute.

Nous avons appréhendé le domaine musical autrement, cela nous a fait du bien, et c’est pour cela que nous vous invitons à découvrir nos émotions de cette année zebrock.

Clémence, Jonathan
élèves du Lycée Henri-Wallon, Aubervilliers, Seine-Saint-Denis

Les femmes en Algérie chantent…

Le projet Zebrock m’a permis de comprendre que la musique peut transporter un message comme la plupart des musiques de tout style; la musique peut aussi être sous format vidéo pour illustrer les paroles.

Dans le cadre du projet des lycéens au cinéma, l’intervenante: Nicole Fernandez, de l’espace Simone De Beauvoir, est venue nous présenter divers films comiques illustrant la condition féminine. Elle a terminé son exposé en nous présentant une sorte de clip animé par des femmes algériennes chantant, rappant pour soutenir leur cause.

Biyouna, une actrice algérienne, très célèbre était présente pour mener la chanson avec diverses pointures algériennes.

Les femmes chantent une chanson plutôt longue en arabe parlant de l’importance des femmes dans le monde, qui sont rejetées de la société et qui restent au second plan.

Nous avons assez apprécié la musique car cela a rappelé le pays pour la plupart d’entre nous. Cette musique donne l’impression que les femmes sont aussi importantes que les hommes, ou du moins cherchent à l’être.

Elles chantent qu’elles subissent la misère, restent toujours au second plan, qu’elles en sont agacées et qu’elles veulent un changement radical.

En effet, la vidéo a été réussie et bien filmé.

Le travail a été fait par Lisa, Lina, Ryad, Yasin, Nurullah, Younes et Alksandar.
élèves du Lycée Henri-Wallon, Aubervilliers, Seine-Saint-Denis

POCHETTE-ALBUM-DISIZ-EXTRA-LUCIDE

« Disiz back »

EDITO / Disiz débute dans le groupe« Rimeurs à gages » lorsqu’il est repéré par Joey Starr. Très vite catalogué comme auteur de rap marrant après le succès du titre « j’pète les plombs » et la sortie de son premier album « Le poisson rouge », Disiz exprime son souhait d’orienter sa carrière musicale vers le Rock car il n’est plus en phase avec l’esprit de violence gratuite que certains rappeurs « bling-bling » veulent instaurer. Sa conversion n’ayant pas attiré le regard des médias ni celui de son public, il revient au rap avec une trilogie « Lucide », « Extra-lucide » et « Translucide ». L’album qu’il vient de sortir, « Extra-lucide », nous montre qu’il s’est enfin trouvé, qu’il sait ce qu’il veut et qu’il sait où il va.Il nous raconte à travers toutes ses chansons sa carrière qui a connu des hauts et des bas, les moments importants de sa vie qu’il accueille comme des bénédictions, sa jeunesse qui l’inspire toujours autant, ses passions et sa nouvelle vie. Refusant que l’on juge les gens selon leur milieu social, il montre que certains clichés sur les cités sont toujours aussi présents.

Ses chansons tournent souvent autour de l’adolescence, il a un regard nostalgique de cette génération, il le dit lui-même qu’il n’est pas tout à fait entré dans le monde adulte. En parlant de son enfance il parle de la misère des banlieues. En s’inspirant de la réalité ce rappeur met en valeur les choses qu’il considère comme essentiel dans sa vie.

C’est l’excellent label Defjam qui produit le nouvel album de Disiz. Ayant une plus grande liberté artistique, Disiz nous montre comment et pourquoi il a quitté le rap en racontant son échec rock et son retour au rap qu’il ressent comme une addiction. Il nous donne des conseils pour réussir sa vie. Avec ce rap positif et entrainant, ce rappeur optimiste nous donne envie de vivre et on en redemande pour le plaisir de nos oreilles !

élèves du Lycée Jean-Baptiste-Poquelin Saint-Germain-en-Laye, Yvelines

disiz2

Concert de Disiz_réactions d’élèves

ARTICLE / « Quand il est arrivé sur scène, un cœur lumineux rouge s’est allumé, des néons blancs se sont mis à traverser la salle et à éclairer la scène d’un coup »

« A la vue de Disiz, le public s’est mis à crier, il s’est introduit dans le public et a fait monter des gens sur scène, enfin ses amis l’on rejoint sur une chanson. Une vraie communion avec le public s’est formée puisque tout le monde répétait les paroles. »

«Disiz est vraiment unique ! Il y avait des chansons plus connues que d’autres et le public s’enflammait sur par exemple « j’pète les plombs ».

« Disiz a bien mis de l’ordre dans ses chansons, l’ambiance était super, la motivation de Disiz est appuyée par son DJ et ses musiciens »

« La présentation sur scène était bien faite, il y avait un cœur qui changeait de couleur, le DJ chantait des fois avec Disiz ou essayait de bouger le public. Le medley qu’il a fait avec « j’pète les plombs » était énorme ! »

« Il y avait une grande différence entre la 1ère et la 2nde partie, le public était déjà chaud mais il a explosé quand il a vu et entendu Disiz. »

« Je ne pense pas avoir un avis objectif car je suis une fan mais mis à part cela, j’ai beaucoup apprécié le concert du début. Quand il a chanté « j’pète les plombs », le public hurlait, sautait, chantait, c’était juste génial. Je ne pense pas que le concert aurait été aussi bien sans le DJ qui a participé à la réussite du concert ainsi que les musiciens. J’ai beaucoup observé le public, il était varié : jeune, adulte, parents et enfants, tout le monde criait. Disiz a mis tout le monde d’accord, le public était au rendez-vous. »

élèves du Lycée Jean-Baptiste-Poquelin Saint-Germain-en-Laye, Yvelines

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Quelques mots sur les textes et les thèmes de l »Extra-lucide »_Disiz

ARTICLE / Quelques mots sur les textes et les thèmes du disque de Disiz « Extra-lucide »

1) « Combien de temps »
Dans cette chanson Disiz se demande quand est ce que le monde va évoluer, quand est ce que les gens vont changer et arrêter de se plaindre. Disiz veut inciter les gens à se diriger vers la bonne voie. Vivre sans dictature, vivre libre. Il parle de la valeur de l’être humain qui ne se rapporte pas qu’à l’argent qu’il possède. L’argent ne fait pas le bonheur contrairement à ce que les autres pensent. Il nous compare à des allumettes avec lesquelles les dirigeants jouent. Pour eux nous ne sommes que des pions.

2) « Extra-lucide »
Disiz parle de la vie quotidienne des gens. Il veut décrire son amour pour son public, sa famille, Dieu, les films et la musique en général. Il parle de son texte comme un poème dont la musique est un arrangement. « Mon corps est mort et son cœur est un messager. » Il vit sa vie comme un match de boxe et refuse de se laisser abattre.

3) « Best Day »
Il parle de sa jeunesse en compagnie de sa mère, il retrace les coups durs qu’ils ont pu avoir. Malgré les difficultés, il a réussi à s’en sortir. Il ne regrette rien et ressort vainqueur de toutes ces épreuves. « Mental d’acier…je ne lâche jamais l’affaire ». Sa chanson parle aussi de ses soucis d’argents « Pas d’oseilles pour les cadeaux, le père Noël est fauché ». Il dénonce dans cette chanson comment il a réussi à se sortir des difficultés de la vie, malgré les reproches « T’es bon à rien ». Il dénonce que ce système « micro-monde » est un monstre qui nous rabaisse de seconde en seconde. Il dit : avance et garde la tête haute comme dit Tupac « Keepyourhead up ».

4) « Je les gardes »
Disiz parle de son passé, de son enfance à ses 20 ans, de ses été et de ce qu’il garde comme ses meilleurs souvenirs. Il se sent béni lorsqu’il lui arrive de belles choses « Très tôt j’ai trouvé la mienne sous la bienveillance du ciel » en parlant de sa femme. Il se montre très nostalgique « je les garde mes souvenirs sont des pages, sont des toiles » en parlant de ses souvenirs, il nous dit « je repense avec bonheur à cette époque de ma vie ». Il veut garder ses souvenirs comme les objets d’un musée. Etant petit, il se prenait pour un héros « je sauvais le monde », « avec des draps, je faisais des capes ». Quand il était petit il voulait devenir pilote de l’air. Il raconte les changements de l’adolescence, de ses après-midi à la piscine « j’ai grandi et je veux faire le mec » Ce qu’il veut montrer, c’est que même si l’on vient des quartiers on peut garder ses souvenirs pour avancer.

5) « Salaud d’pauvres »
La chanson traite d’argent et de la misère, les gens ne sont jamais rassasiés « ça suffit plus la voiture, la maison ni l’assiette » Elle traite aussi des problèmes de société. A travers ses paroles, il essaye de nous dire que la société veut nous piéger, qu’ils essayent de nous vendre des rêves, on nous téléguide en nous vendant du vent comme les éoliennes mais cela ne peut nous apporter le bonheur « les ventres pleins on se nourrit de vide, les cœurs sont petits comme des raisins secs, une parfaite colonie d’insectes » Il parle aussi de racisme « Qu’est-ce que tu fou là ? Barrez-vous de là les bamboulas ! » et montre qu’ils sont dans un pays qui n’est pas à eux. Disiz explique sa maturité : « Naïf quand j’étais petit, je rêvais devant Disney Channel, maintenant on pleure devant les infos, on en redemande comme des nymphos ».

6) « J’ai repris mes études », il aime donner des conseils en parlant de son expérience : « moins de télé et plus de livres là ça rapporte », « les grosses voitures, les grands palais ne sont que des totems », « changer de modèles ». Dans ses chansons il parle d’amour, de la vie, de l’amitié « l’amitié se passe de paroles quand tu la vis et que c’est acquis. » Il parle de son attachement pour le rap : « le rap c’est la vie négro, la vraie ». C’est une critique des rappeurs bling-bling attirés que par les grosses voitures et les palais. Toutes ces choses futiles peuvent être explosées par ce qui est essentiel dans la vie comme l’amour.

élèves du Lycée Jean-Baptiste-Poquelin Saint-Germain-en-Laye, Yvelines

montreuil

Concert de GrazzHoppa’s _nouveau théâtre de Montreuil

ARTICLE / Nous avons été intimidés par les dj’s mais nous avons quand même posé quelque questions pertinentes en anglais pour en savoir plus sur les artistes et leurs musiques. Ils ont plein d’influences : jazz, funk, hip hop, rap et afro beats. Ils sont passionnés par ce qu’ils font et vivent pour leurs musiques.

Les artistes se sont déchainés sur scène et ont transmis une bonne ambiance dès le commencement. Ils ont été rejoints par deux chanteurs. On s’est mis au fond et on a mis l’ambiance. On s ‘est levés, on a crié et on a dansé. Il y avait des vidéos de vieux films de science fiction et des jeux de lumières. Les dj’s utilisaient des macs pour programmer leurs musiques. C’était une super soirée! On attend le Zénith avec impatience!!!!!!!!

élèves du Lycée René Cassin, Le Raincy, Seine-Saint-Denis

Concert_Fatal Picards_file-7

Concert Des Fatals Picards _contre-rendu

ARTICLE / Devant la sale du File 7, il faisait froid, j’improvisais un pogo sans musique, je slammais, je rappais, je beat-boxais, je disais et faisais des conneries, bref je voulais oublier le climat. Une dame vient nous ouvrir (surement la propriétaire des lieux) et interrompit mon excitation inutile, quand les Fatals Picard ont débarqués, naturels, décomplexés comme une baffe de daronne tzigane, l’ambiance fade et ennuyeuse s’est transfigurée en spectaculaire séance de questions-réponses, pleine d’ironie et de sarcasme, bien placés, comme j’aime. Les quatre membres du groupe se complètent bien; comme les quatre doigts de la mains d’un pianiste fou qui se serait mangé le cinquième lors d’une exposition d’art contemporain… Et voilà qu’ils nous servent une ribambelle de situations absurdes dans lesquelles se mêlent caricatures de l’artiste Français de base et franchise masquée en fausse modestie masquée en fausse franchise (ça va tu me suis mon lapin ?), à l’aise, l’interview se termine sur une de mes questions « Vous les trouvez comment les gens dans le milieux artistique ? C’est des faux-cul ou pas ? », réponse clair et limpide (PLÉONASME !) « Comme partout… », eux en tout cas, j’en suis persuadé, ne le sont pas, ou juste un peu… comme partout. Puis…Puis…Après un bon repas et quelques shoots dans le bar d’en face, le concert commence. Pendant la première partie; j’harcele le chanteur de « Anti-D », trop consensuel à mon goût (et qui chante faux), avec nombres de mes répliques sortit tout droit du synapse le plus défectueux de mon cortex cérébrale alcoolisé, surtout pour l’ennuyer et parer à mon ennui. Enfin…Ils arrivent, ils sont là les Picards, bon déjà le ton est donné, ils ne se prennent pas au sérieux, ils interagissent avec le public, mais difficile d’interagir avec eux, ils ont trop de répartit. Je décide, pendant qu’ils jouent une de leurs chanson qui font bouger le corps, les tripes et qui remontent les corones, de trouver une zone pour pogoter…Ils n’y en avait pas, entre deux frasques du chanteur, on saute, on lève les bras, main, ect…Et on s’amuse, on décompresse comme des aliénés échappés d’un asile situé au bord d’un lac avec des grillages partout autour, mais… On était peu à le faire avec autant d’enthousiasme, le publique était trop calme. C’est bien…C’est cool…C’est le kiff…Il y avait même un gosse…Un autre gosse, une veille blonde, un vieux avec une veste en cuir…Bref…C’est un melting-pot, mais c’est pas Les Enfoirés non plus…Et c’est pas le Hell-fest non plus. Bref…C’est bon enfant, mais pas trop, c’est bon enfant qui veulent pas trop grandir et devenir des cases qu’on cochent au trésor publique, ou aux Assedics, ou à pole-emplois. Voilà…Les Fatals-Picard, c’est comme Mylen Farmer sous LSD, les Béruriers sous pilules du bonheur, Tryo en pénurie de cannabis, la tête de Matt Pokora sous un rouleau-compresseur, un procès contre les télécommandes.

Karim
Lycée Thibaut de Champagne, Provins, Seine-et-Marne