The Psychotic Monks , un groupe qui se démarque des autres !

Rencontre entre une élève du lycée GARAC d’Argenteuil et un groupe de rock !

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The Psychotic Monks  est un groupe de rock psychédélique qui n’est pas sans rappeler  le groupe Pink Floyd. Le groupe  est composé de 4 personnes dont Paul et Arthur  Dussaux (Paul : Claviers, Basse, Chant et son frère Arthur : Guitare, Basse, Chant), Martin Bejuy (Guitare et Chant) et Clément Caillierez (Batterie et Chant). Pourtant le groupe a été créé  assez récemment en 2015 mais déjà deux EP ( Extended Play) et un premier album sorti en avril 2017.

Ce groupe a parcouru durant plusieurs mois l’Europe,  ils ont enchainé les scènes depuis la sortie de leur album qui n’a pas cessé de ravir nos oreilles. Ce groupe est allé en Italie, au  Luxembourg. Malgré leur tournée ils ont le temps de répondre aux questions de leur fans.

On peut dire que les Monks sont proches de son public et n’hésitent pas à venir au contact de celui-ci  et à parler avec le public. Les Monks sont restés très proches de leurs convictions alors qu’ils pourraient prendre la grosse tête. Ils ont accepté pour mon plus grand plaisir de répondre a quelques-une de mes questions :

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Charlotte Jaecker : A quel âge avez-vous commencé à faire de la musique?

The Psychotic Monks : On a tous commencé la musique à des âges différents (entre 4 et 10 ans). On a tous des parents mélomanes ou musiciens donc depuis qu’on est tout petits on baigne là dedans. Sinon ça fait deux en demi qu’on joue tous les quatre ensemble.

C.J : Avez-vous des passions autres que la musique ?

Les Monks : Oui on aime beaucoup de choses. On se passionne pour l’art d’une manière générale. La musique est le mode d’expression artistique qui nous semble le plus évident pour sortir de nous ce qu’on a besoin de sortir pour l’instant. Sinon, cinéma, peinture, livres, BD… On passe beaucoup de temps à se renseigner sur tout ce qui nous inspire et nous entoure. Pour sortir du domaine artistique, certains d’entre nous se renseignent sur la sociologie, la philo, et autres sciences qui nous permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure, et donc, qui vont forcément influencer la musique qu’on fait. On est de grands fans de jeux vidéo.

C.J : Si vous deviez faire découvrir votre musique comment vous y prendriez ?

Les Monks : En essayant de la transmettre le plus possible, en restant nous-mêmes. Aujourd’hui tous les moyens ne sont pas bons pour faire découvrir sa musique, enfin selon nous. C’est important de se poser la question de ce qu’on veut donner aux gens. Chez nous ça passe beaucoup par le live, parce-que notre musique s’y prête et que là où on en est, c’est par ce moyen qu’on arrive à toucher le plus de gens. Alors on essaie de jouer le plus possible, et partout. D’aller se confronter à différents publics, de semer nos petites pilules un peu partout.

C.J : Comment ont vous a repéré?

Les Monks : On ne pense pas pouvoir dire qu’on ait été « repérés ». C’est sûrement à force de voir le nom du groupe passer que les gens finissent par s’en souvenir, en parler… Comme on l’a dit avant, on essaie de jouer le plus possible, pour aller chercher les gens. Vu qu’on ne fait pas une musique qui se regarde depuis un canapé le samedi soir sur Tf1, il faut qu’on se bouge pour aller chercher les gens dans leurs villes, dans leurs lieux pour essayer de leur proposer quelque chose qu’ils pourraient aimer. Alors c’est peut être comme ça que ça s’est/se fait. On passe dans une ville pour le première fois devant 10 personnes. La deuxième fois, sur ces dix personnes, il y en aura peut être 3 ou 5 qui reviendront, qui en auront parlé. Et puis de fil en aiguille on va chercher notre public.

C.J : Quel message essayez-vous de transmettre avec votre musique ?

Les Monks : C’est très large. Difficile de répondre à cette question. Les thèmes que l’on aborde ne sont pas très originaux, et pour l’instant on l’assume. On parle d’amour, de vie, de mort, du temps, du vide… bref, sujets larges et milles fois revisités. Ce qu’on essaie de rendre original, c’est la forme qu’on donne à ces thèmes, à travers notre musique. Quand on assemble tout ça, on essaie de faire en sorte de toujours aller au delà des « codes ». Et comme sûrement la plupart des groupes qui ont ce discours, il nous arrive très souvent de croire qu’on y arrive pour réaliser qu’en fait le chemin est encore très long… Un réel message ça se construit, et c’est pas dans notre vingtaine entamée qu’on va réussir à définir ça clairement. On a encore beaucoup à apprendre pour peut-être un jour, pouvoir se permettre de répondre à une question comme ça de manière claire et tranchée.

C.J : Quelle chanson vous a marqué ?

Les Monks : Alors on va en citer 4, une chacun :

  • Pink Floyd: A Saucerful of secrets
  • Nick Cave: The mercy
  • Seat Girl Band: Paul
  • George Brassens: Trompettes de la renommée.

C.J :Et enfin quel question aimeriez vous que l’on vous pose ?

Les Monks : Vous avez déjà vu le film La Mouche ?

 

Personnellement je les ai rencontrés grâce à zebrock au cabaret sauvage le  21 mars 2017. Ce groupe faisait la première partie de Killason (un rappeur). Je me souviens avoir échangé quelque mot avec leur pianiste Paul  Dussaux.

 

Charlotte Jaecker, 2ème année de BTS au lycée GARAC, Argenteuil (95)

The Californian Dream: a Myth?

 

California dreamin’ is a song written by John and Michelle Phillips in 1963. The song was inspired by the homesickness felt by Michelle and John while they both lived in New-York. Indeed, they used to live in California and missed their homestate. They dreamt of going back to California, a place where they‘d “be safe and warm”.  That is why this song deals with the great aspects of California. Indeed, in this song California is depicted as a fairy tale, a place where people can fulfil their dreams.

« California dream » is a famous theme in a lot of songs. The most common images represent California as a warm place, which offers an awesome lifestyle. In most of these representations everyone is gorgeous, young. Even today, brands such as Pacsun, Hollister and Brandy Melville show California as a place where everyone has fun, surrounded by friends on the beach. That’s one of the reasons why California is still perceived as a dream place.

This song became an anthem for the generation who was born after the Second World War and who rejected the « American way of life » in particular its norms and the consumer society. This same generation of young people participated in the Summer of Love in San Francisco in 1967 when the hippie movement started to gain momentum.

At the time, this song shows the positive aspects of California like the wonderful sunny weather. However, there is a gap between the vision of California which is conveyed by the song and reality. Indeed, in reality, at the time, there were also race riots in L.A also known as the Watts riots. These riots revealed California was not just a nice place as so many people thought.

Isaure & Myriam

Jimi Hendrix & PURPLE HAZE

 

-Today our topic will be the influence of drugs during the Summer of Love in 1967 in San Francisco, California. We will focus on the song « Purple Haze » by Jimi Hendrix.

-First of all, Jimi Hendrix was born in November 27th, 1942 in Seattle, Washington. He was a musician, who began singing and playing the guitar at the age of 15. Jimi Hendrix had an accidental death from barbiturate-related asphyxia on September 18th, 1970, at the age of 27. He is still considered one of the best guitar players who has ever lived since he was an excellent player who also redefined the way an electric guitar can be played. He did things that the other top guitarists of the day had never seen before. Jimi Hendrix had massive hands. He could bar all six strings with his thumb and still be able to wrap his fingers back around the entire neck. Most people can’t do that.

– “Purple Haze” was one of Hendrix’s best-known songs and appears on many Hendrix compilation albums like “Are You Experienced”. It was written on January 11th, 1967, and it was recorded from 3rd to 8th February, 1967 at De Lane Lea and Olympic studios in London. The song lasts 2 minutes and 46 seconds and the instruments used were: drums, bass-guitar and rock-guitar. Moreover, the genre of this song is Psychedelic rock which is a music genre which appeared in the 1960s, in relation to the use of drugs, the best known being LSD (acid rock). The song “Lucy in the Sky with Diamonds” by The Beatles is a perfect illustration of this time when LSD was famous among rock bands and the 1960s hippie counter-culture movement.

– Jimi Hendrix became famous in the United States when he performed this song among others at the Monterey Pop Festival. Actually, The Monterey Pop Festival was a music festival which took place in June 1967, in California during The Summer of Love. Hendrix amazed people by playing the guitar with his teeth and especially when he set his guitar on fire and broke it. This spectacular performance made him become a super star. In 2004, Rolling Stone Magazine ranked “Purple Haze” #17 on its list of “The 500 Greatest Songs of All Time”.

– Let’s talk about the lyrics of “Purple Haze”. In this song, Jimi Hendrix questions himself about his life. He doesn’t really know if he’s happy or not. He also talks about ‘that girl’ who he associates with drug, which may imply that drug was part of his life.

-Jimi Hendrix was also a form of expression for those who did not know how to express themselves. Jimi Hendrix was a rebel of the 1960s Hippie counter-culture movement and actually had an impact on American young people.

Tamara

 

A dreamland

Welcome guys,

Today, we’re going to talk about a beautiful song by Scott McKenzie: “San Francisco (Be sure to wear flowers in your hair)”. This song was written by John Philips and sung by Scott McKenzie. How can we forget his beautiful voice?

So guys, first of all you must know that the incredible Monterey Pop Festival was promoted by his amazing song. This festival took place in June 1967 in California, during the Summer of Love. Indeed, it’s been 50 years that 100.000 young Americans who were under 25 went to San Francisco since they dreamt of living a better life in a progressive place where you could find Hippies.

During the Summer of Love, there was the Monterey Pop Festival. It was a music festival, where different artists such as Jimi Hendrix, the Who and Otis Redding gave concerts.

This song, “San Francisco”, conveyed a message of peace and love and represented San Francisco and California as an idyllic place, a paradise of never ending summer. Indeed, at the time, California was perceived a dreamland and it was a magnet for young dreamers. Scott McKenzie refers to these young dreamers when he explains “people are in motion” in his song. Indeed the young Americans who participated in the Summer of Love wanted to change the world and make people’s mentalities evolve.

“San Francisco” was one of the best-selling singles of the 1960s in the world. Consequently, lots of people liked this song especially since the lyrics tell that The Summer of Love in California was sweet and magic for everyone.

In a nutshell, San Francisco (be sure to wear flowers in your hair) was a symbol of idealism and THE song of the Hippie Movement!

                                                                                                                                                                                             Jade & Maëlle

Strange Fruit

 

 

 

Musiques et discriminations

Depuis 1674, les noirs étaient mis en esclavage et  échangés (le commerce triangulaire) comme des marchandises pour être achetés par des blancs riches qui possédaient des plantations et les obligeaient à travailler dans leurs maisons où encore leurs différents champs agricoles.

Nous avons choisi de parler des musiques en relation avec la discrimination que subissaient les noirs aux États Unis d’Amérique. Pour cela, nous avons travaillé sur deux artistes noirs Américains : Billie Holiday et Kayne West.

Comment ces artistes se sont ils appropriés l’histoire de l’esclavage pour la chanter ?

Dans un premier temps, nous allons parler des artistes puis trouver un point commun entre leurs musiques et les discriminations.

 

Eleanora Fagan, dite Billie Holiday (1915-1959) est une belle femme noire Américaine, chanteuse de jazz, une des plus grandes que le jazz ait connu. Elle a beaucoup de talent et croise beaucoup de musiciens. Elle se produit dans de nombreux clubs et se fait un surnom dans le milieu : « Lady Day ».

Tout va pour le mieux jusqu’à ce qu’elle commence à enchaîner les aventures sentimentales et devienne dépendante à la drogue, à l’alcool et sombre dans une dépression sans fin suite à la mort de sa mère. Elle se fait arrêter en possession de stupéfiants.

Elle interprète « Strange Fruit » en 1939, qui est un poème écrit par un jeune professeur de lycée, Abel Meeropol qui lui propose de le mettre en musique. Ce titre est une métaphore du lynchage des noirs dans le Sud des États Unis. Billie Holiday tenait aussi à interpréter cette chanson car son père est mort à cause de la discrimination: il était atteint d’une maladie grave et les hôpitaux pour blancs ont refusé de le soigner.

Depuis la fin de la guerre d’indépendance (qui opposait les 13 colonies d’Amérique du Nord au royaume de Grande-Bretagne 1775-83) la ligne Mason-Dixon est la ligne de démarcation entre les États abolitionnistes du Nord et les États esclavagistes du Sud. Le racisme aux États-Unis est un problème majeur.

Le Nord veut abolir l’esclavage mais le Sud y est opposé, ce qui a provoqué la guerre de Sécession de 1861-1865.

Cette carte montre les divisions pendant les désaccords politiques :

Les états représentés en blanc sont des états ayant aboli l’esclavage car ces états se sont industrialisés et n’avaient donc plus besoin de main d’œuvre.

Les états représentés en hachurés sont des états où l’esclavage est présent mais sont restés des états neutres lors de la guerre de Sécession.

Les états représentés en gris clair sont des états qui n’ont pas voulu abolir l’esclavage car ils avaient besoin de main d’œuvre pour l’agriculture.

 

Strange Fruit :

Dans cette musique, la mélodie est mélancolique, le rythme du piano est très lent et dégage une tristesse. Cette musique montre un certaine révolte et haine car elle essaye de faire passer un message très important pour tenter de stopper les lynchages. Dans ces paroles, l’ « étrange fruit » que porte les arbres est une métaphore qui fait référence aux corps qui étaient suspendus aux branches des arbres lors de lynchages publics qui étaient perçus comme des fêtes dans les états sudistes à cette époque.

La « National Association for the Advancement of Coloured People » (traduction : association nationale pour la promotion des gens de couleur) désignée en général par son sigle est une organisation américaine qui défend les droits des personnes de couleur.

Cette image montre le fait que le racisme est  toujours d’actualité aux États-Unis. Des émeutes raciales telles que celles qui ont eu  lieu dans les  années 1960 se sont produites récemment.  Les violences policières subies par les noirs ne cessent d’augmenter comme en témoigne la mort de Freddy Gray*, le 12 avril 2015, à Baltimore dans le Maryland.

 

*Afro-américain de 25 ans, Freddie Gray est arrêté par des policiers du Baltimore Police Departement qui prétendent qu’il aurait été en possession d’un couteau à ressort. Des passants filment l’arrestation, le montrant hurlant de douleur, visiblement blessé, maintenu à terre par la police. Il est ensuite traîné par les dessous de bras, ne pouvant marcher, et introduit dans un fourgon de police.

Il décède une semaine plus tard des suites de ses blessures, dont des cervicales brisées et la trachée écrasée.

Cette affaire a déclenché les émeutes de Baltimore (source Wikipédia).

Gina & Marine

Anti-War Anthem

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The Grateful Dead is an American rock band which formed in 1965. Bonnie Dobson, a Canadian folk singer, wrote “Morning Dew” in 1961, recorded it and then, it was taken over by The Grateful Deadwho were from California.

This song is a dialogue between the last man and woman left alive following an apocalyptic catastrophe.Dobson    wrote this song in 1962 after a conversation she had with her group of friends about the dangerous Cold War times. Moreover, she had been inspired by the very famous movie:  On the beach which was produced by Stanley Kramer in 1959. This movie is a science fiction post-apocalyptic film which deals with the end of the world caused by a nuclear bomb. The Cold War was a very long and gloomy period. People were terrified that a nuclear war might happen. It was a terrible war which had a terrible emotional impact on everybody. As a consequence, she decided to write “Morning Dew”.

In this song she says “I thought I heard a baby cry”, “Where have all the people gone my honey”, “I thought I heard a young man mourn today”. That perfectly describes the period of the Cold War. Nevertheless, at the end the singer says: “it doesn’t matter anyway”.  Through this song, she aimed to denounce the society which condoned the Cold War. “Morning Dew” describes total ecological nightmare, social destruction and the dead world. In this song, Dobson blames humans for being responsible for the war. Consequently, this song had an immediate impact on its contemporaries sinceit was a perfect representation of what people felt during this period which was emotionally indescribable.

The Grateful Dead decided to sing “Morning Dew” at the Monterey Pop Festival during the Summer of Love which took place in San Francisco in 1967around the Haight Ashbury district which was the epicenter of the Hippie movement. At the time, young American people demonstrated against the Vietnam War and the Summer of Love was part of a larger anti-war movement which was gaining momentum. Young people were forced to go to a warwhich seemed unfair to them. Consequently, “Morning Dew” became an anti-Cold War anthem to them.Résultat de recherche d'images pour "grateful dead logo"

Sandra & Marie

 

 

Two years before Woodstock: the beginning of a new era

Two years before Woodstock: the beginning of a new era

 

Today we are going to deal with The Monterey Pop Festival on the occasion of its 50th anniversary. This is an event which took place during three days from 16th to 18th June, 1967. It foreshadowed the Woodtstock Festival which took place two years later in 1969. Nearly 100 000 people were expected in three days at the festival. Nevertheless, there was enough space for only 7000 people. ‘’Monterey Pop took most people by surprise, especially the mass media’’ said Robert Santelli, the director of the Grammy Museum. Consequently, there were too many people in the crowd. The tickets cost between $3 and $6.50 depending on your place in the crowd. As you can see the prices were pretty cheap and the festival was accessible to everybody. The festival was very popular and a lot of singers became famous thanks to it. Moreover, some artists and bands like Jimi Hendrix, The Who and Ravi Shankar did their first show in the USA there, and later became superstars.

 

Jimi Hendrix

 

 

 

 

The Who

 

During the festival, we could hear the song San Francisco written by J. Phillips for S. McKenzie in May 1967 in order to promote the Monterey Pop Festival. It became a famous hit and a real hippie anthem. Most of the songs played during the event were mostly in a soul and rock genre. Furthermore, musically, the festival was regarded as awesome.

The festival gave lots of money to charities, which went hand in hand with the festival’s and Hippie movement’s spirit which consisted in sharing. The performers were volunteers and they accepted to sing for free. The festival is considered as emblematic of the Hippie counterculture movement and the starting point of the Summer of Love as we can see in Scott MacKenzie’s song “Be sure to wear flowers in your hair”.

 

Scott McKenzie

 

The Summer of Love didn’t succeed in spreading peace and love all around the world, but most of the songs played during the Monterey Pop Festival perfectly reflect the spirit of this particular place and time.

Jeremy & Line

Sources:

https://www.nytimes.com/2017/04/14/arts/music/monterey-pop-festival-50th-anniversary.html

https://montereyinternationalpopfestival.com/

 

Here, songs we recommand to you:

https://www.youtube.com/watch?v=SHdlSolwktU -> J.Hendrix Purple Haze

https://www.youtube.com/watch?v=bch1_Ep5M1s -> Scott McKenzie San Francisco

 

Interview ( fictive mais crédible ) d’Eminem

 

 

 

Vous avez grandi à Detroit dans le Michigan. Pouvez-vous nous expliquer en quoi votre enfance a-t-elle été si compliquée ?

Eminem à 5ans

Mon enfance a été très dure pour moi. Mon père nous a abandonnés moi et ma mère quand j’avais seulement 6 mois et elle m’a élevé seule. On a déménagé plus d’une vingtaine de fois, mais j’ai principalement vécu dans le quartier de White Trash* c’est un ghetto situé au nord de Détroit. Je vivais dans une caravane ma mère connaissait des fins de mois difficiles et puis je suis devenu papa jeune. Ça a été dur et je voulais me sortir de cette misère.

Votre vie à l’école était-elle différente des autres ?

Oui, énormément différente des autres, à cause de ma situation familiale mais aussi parce que j’étais le bouc émissaire de plusieurs jeunes.

Comment avez-vous débuté votre carrière ?

Mon oncle m’a fait découvrir ses albums de rap et ça m’a tout de suite plu. C’est à ce moment que j’ai commencé à écrire des textes à 15 ans avec mes potes. Ils me disaient que j’avais beaucoup de talent mais en public je n’arrivais pas à rapper. Un jour, un des mes meilleurs amis m’a inscrit a un concours de « Battle» de rap dont il était le présentateur. Mais arrivé sur scène, j’ai perdu tous mes moyens. J’ai été humilié. Après ça, je me suis juré de ne jamais remonter sur scène. Mais au fil du temps, j’ai vu que c’était ma passion et je suis remonté.

Comment avez-vous plongé dans la drogue?

Je n’ai commencé qu’au moment où ma carrière a démarré. Je n’ai pas touché une bière avant mes 20 ans. Mais plus les concerts prenaient de l’importance, plus les fêtes en coulisse étaient démentes, plus il y avait de drogues. Au début, c’était juste pour le kiff. J’étais encore capable d’arrêter dès que la tournée s’achevait. Je passais un peu de temps avec les gamins du quartier et tout rentrait dans l’ordre. C’est à l’époque du film 8 Miles  que les problèmes ont commencé. On bossait seize heures d’affilée sur le plateau et j’avais du mal à dormir. Un jour, quelqu’un m’a donné un Ambien* et ça m’a assommé. C’était comme si je réalisais que j’en avais toujours eu besoin.

Pouvez-vous nous parler du climat à Détroit à l’époque ?

Je dirais que c’est un climat plutôt continental : il fait très froid l’hiver, l’été il peut faire très chaud.

Mais, je voulais parler du climat social … 

8 mile

Le climat à l’époque était très tendu. Tout d’abord, il y avait des tensions entre les noirs et les blancs. En effet, il y a eu une séparation entre les communautés noires et les communautés blanches et on pouvait voir à Detroit une véritable frontière, la 8 Mile* qui séparait les quartiers.

A un moment, Detroit fut appelée la ville du crime tellement le climat était tendu, la ville était ainsi comme fermée sur elle-même, comme une prison.

A votre avis comment Detroit est devenu une ville dangereuse?

Bah, après la crise économique des années 70, l’industrie automobile a fait faillite à cause du prix de l’énergie qui a augmenté ainsi que la concurrence. ça a entrainé du chômage et de la pauvreté dans les familles et plusieurs émeutes. Donc à partir de ce moment, la ville a commencé à se diviser et les blancs se sont barrés dans les banlieues chics a l’ouest de la ville.

La ville était abandonnée et mal entretenue. Les bâtiments se dégradaient et il y avait même des gens qui mettaient le feu à leur maison quand ils partaient. Detroit était devenu un ghetto.

 

La situation de la ville s’est elle améliorée après toute ses années ?

Bon euh, je ne m’y connais pas trop en termes d’économie mais je peux vous dire qu’il y a eu une évolution. Aujourd’hui, quand je vais là-bas, je vois un changement au niveau des bâtiments, le climat entre les gens n’est plus aussi agressif. Il y a eu un renouveau dans la ville et on peut le voir. Vous savez j’ai toujours su que Detroit allait redevenir une grande ville

 

*8 mile : La 8 mile est un boulevard qui sépare les ghettos blancs des ghettos noirs

*White Trash : Désigne la population blanche pauvre. Littéralement déchet blanc.

*Ambien : En français Zolpidem, est un somnifère puissant, prescrit uniquement en cas d’insomnies sévères.

La maison d’enfance d’Eminem

Chloé & Jovana

 

Singin’ in the rain : une des plus grandes comédies musicales.

1) L’HISTOIRE DE LA COMEDIE MUSICALE, de la naissance à l’âge d’or

La comédie musicale est un genre théâtral mêlant comédie, chant et danse. Elle a eu un grand succès aux États-Unis au XXème siècle et encore aujourd’hui. Les comédies musicales, caractérisées par leur légèreté et leur insouciance, ont rencontré un énorme succès. Les spectateurs se concentraient sur les chansons et aussi sur la vedette.

Broadway est une avenue de New York, située dans un quartier de Manhattan. Elle est la « capitale » du théâtre et de la comédie musicale. La première comédie musicale, intitulée The Black Crook est sortie en 1866.

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Au début des années 1900, les premières comédies musicales étaient jouées dans la rue par des petits artistes inconnus du grand public mais au fur et à mesure, le public aisé a commencé à apprécier ces comédies et par la suite, elles se sont développées. Le cinéma parlant a été inventé en 1927. De nombreux acteurs furent déstabilisés à cause de leurs bégaiements etc…

  1. II) Présentation de la comédie musicale

Avec l’apparition du cinéma, les comédies musicales sont adaptées au cinéma et rencontrent un énorme succès dont la comédie Singin in the Rain.

Singin in the Rain est le titre d’une chanson, d’un film puis d’une comédie musicale. La comédie musicale est tirée du film Singin in the Rain, sorti en 1952. Elle raconte une histoire d’amour qui se déroule entre Don et Lina en 1927. Ce sont deux comédiens du cinéma muet. Dans le film, le Chanteur de Jazz (Jazz Singer), premier film parlant rend attrayant l’arrivée du cinéma parlant. On suit donc la transition des deux genres de cinéma.

 

III) Les acteurs

La production fait appel à une star d’ Hollywood : Gene Kelly. Il est né le 23 août 1912  en Pennsylvanie, aux États-Unis. En 1952, c’est déjà une star renommée dans le milieu de la comédie musicale. D’ailleurs, il reçoit un Oscar d’honneur en 1951 en reconnaissance de sa carrière d’acteur, de réalisateur et de danseur. Avant de jouer dans Singin in the Rain, il a déjà joué dans plusieurs films. Ensuite, on lui propose de devenir chorégraphe pour des films musicaux. Il devient par la suite la personne emblématique du film Singin in the Rain.

 

 

La deuxième héroïne du film est une femme, prénommée Lina, de son vrai prénom Jean Shirley Verhagen, Américaine née le 3 août 1923.  . Elle fut nominée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin du film Singin in the Rain en 1953.

 

Jean Hagen - actress - (8/3/1923 - 8/29/1977)

 

Le film rencontre  un succès modeste.  Ce n’est que plus tard qu’on lui reconnait son statut de « monument du cinéma ». Il est aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures comédies musicales. De plus, la comédie connait un plus grand succès que le film.

Les paroles de la chanson : « je chante sous la pluie, je chante simplement sous la pluie, quelle sensation magnifique ! Je suis heureux de nouveau. Je me moque bien des nuages si sombres là hauts car le soleil brille dans mon cœur et je suis enfin prêt pour l’amour  » font référence au personnage principal, Don. Il exprime sa joie en montrant que même la pluie ne lui gâchera pas sa journée, c’est une scène culte.

Même si la comédie musicale date de 1952, elle est encore d’actualité. Singin in the Rain a été jouée au Grand Palais récemment.

 

 

 

Julie et Manon

2017/2018