The Psychotic Monks , un groupe qui se démarque des autres !

Rencontre entre une élève du lycée GARAC d’Argenteuil et un groupe de rock !

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The Psychotic Monks  est un groupe de rock psychédélique qui n’est pas sans rappeler  le groupe Pink Floyd. Le groupe  est composé de 4 personnes dont Paul et Arthur  Dussaux (Paul : Claviers, Basse, Chant et son frère Arthur : Guitare, Basse, Chant), Martin Bejuy (Guitare et Chant) et Clément Caillierez (Batterie et Chant). Pourtant le groupe a été créé  assez récemment en 2015 mais déjà deux EP ( Extended Play) et un premier album sorti en avril 2017.

Ce groupe a parcouru durant plusieurs mois l’Europe,  ils ont enchainé les scènes depuis la sortie de leur album qui n’a pas cessé de ravir nos oreilles. Ce groupe est allé en Italie, au  Luxembourg. Malgré leur tournée ils ont le temps de répondre aux questions de leur fans.

On peut dire que les Monks sont proches de son public et n’hésitent pas à venir au contact de celui-ci  et à parler avec le public. Les Monks sont restés très proches de leurs convictions alors qu’ils pourraient prendre la grosse tête. Ils ont accepté pour mon plus grand plaisir de répondre a quelques-une de mes questions :

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Charlotte Jaecker : A quel âge avez-vous commencé à faire de la musique?

The Psychotic Monks : On a tous commencé la musique à des âges différents (entre 4 et 10 ans). On a tous des parents mélomanes ou musiciens donc depuis qu’on est tout petits on baigne là dedans. Sinon ça fait deux en demi qu’on joue tous les quatre ensemble.

C.J : Avez-vous des passions autres que la musique ?

Les Monks : Oui on aime beaucoup de choses. On se passionne pour l’art d’une manière générale. La musique est le mode d’expression artistique qui nous semble le plus évident pour sortir de nous ce qu’on a besoin de sortir pour l’instant. Sinon, cinéma, peinture, livres, BD… On passe beaucoup de temps à se renseigner sur tout ce qui nous inspire et nous entoure. Pour sortir du domaine artistique, certains d’entre nous se renseignent sur la sociologie, la philo, et autres sciences qui nous permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure, et donc, qui vont forcément influencer la musique qu’on fait. On est de grands fans de jeux vidéo.

C.J : Si vous deviez faire découvrir votre musique comment vous y prendriez ?

Les Monks : En essayant de la transmettre le plus possible, en restant nous-mêmes. Aujourd’hui tous les moyens ne sont pas bons pour faire découvrir sa musique, enfin selon nous. C’est important de se poser la question de ce qu’on veut donner aux gens. Chez nous ça passe beaucoup par le live, parce-que notre musique s’y prête et que là où on en est, c’est par ce moyen qu’on arrive à toucher le plus de gens. Alors on essaie de jouer le plus possible, et partout. D’aller se confronter à différents publics, de semer nos petites pilules un peu partout.

C.J : Comment ont vous a repéré?

Les Monks : On ne pense pas pouvoir dire qu’on ait été « repérés ». C’est sûrement à force de voir le nom du groupe passer que les gens finissent par s’en souvenir, en parler… Comme on l’a dit avant, on essaie de jouer le plus possible, pour aller chercher les gens. Vu qu’on ne fait pas une musique qui se regarde depuis un canapé le samedi soir sur Tf1, il faut qu’on se bouge pour aller chercher les gens dans leurs villes, dans leurs lieux pour essayer de leur proposer quelque chose qu’ils pourraient aimer. Alors c’est peut être comme ça que ça s’est/se fait. On passe dans une ville pour le première fois devant 10 personnes. La deuxième fois, sur ces dix personnes, il y en aura peut être 3 ou 5 qui reviendront, qui en auront parlé. Et puis de fil en aiguille on va chercher notre public.

C.J : Quel message essayez-vous de transmettre avec votre musique ?

Les Monks : C’est très large. Difficile de répondre à cette question. Les thèmes que l’on aborde ne sont pas très originaux, et pour l’instant on l’assume. On parle d’amour, de vie, de mort, du temps, du vide… bref, sujets larges et milles fois revisités. Ce qu’on essaie de rendre original, c’est la forme qu’on donne à ces thèmes, à travers notre musique. Quand on assemble tout ça, on essaie de faire en sorte de toujours aller au delà des « codes ». Et comme sûrement la plupart des groupes qui ont ce discours, il nous arrive très souvent de croire qu’on y arrive pour réaliser qu’en fait le chemin est encore très long… Un réel message ça se construit, et c’est pas dans notre vingtaine entamée qu’on va réussir à définir ça clairement. On a encore beaucoup à apprendre pour peut-être un jour, pouvoir se permettre de répondre à une question comme ça de manière claire et tranchée.

C.J : Quelle chanson vous a marqué ?

Les Monks : Alors on va en citer 4, une chacun :

  • Pink Floyd: A Saucerful of secrets
  • Nick Cave: The mercy
  • Seat Girl Band: Paul
  • George Brassens: Trompettes de la renommée.

C.J :Et enfin quel question aimeriez vous que l’on vous pose ?

Les Monks : Vous avez déjà vu le film La Mouche ?

 

Personnellement je les ai rencontrés grâce à zebrock au cabaret sauvage le  21 mars 2017. Ce groupe faisait la première partie de Killason (un rappeur). Je me souviens avoir échangé quelque mot avec leur pianiste Paul  Dussaux.

 

Charlotte Jaecker, 2ème année de BTS au lycée GARAC, Argenteuil (95)

Jimi Hendrix & PURPLE HAZE

 

-Today our topic will be the influence of drugs during the Summer of Love in 1967 in San Francisco, California. We will focus on the song « Purple Haze » by Jimi Hendrix.

-First of all, Jimi Hendrix was born in November 27th, 1942 in Seattle, Washington. He was a musician, who began singing and playing the guitar at the age of 15. Jimi Hendrix had an accidental death from barbiturate-related asphyxia on September 18th, 1970, at the age of 27. He is still considered one of the best guitar players who has ever lived since he was an excellent player who also redefined the way an electric guitar can be played. He did things that the other top guitarists of the day had never seen before. Jimi Hendrix had massive hands. He could bar all six strings with his thumb and still be able to wrap his fingers back around the entire neck. Most people can’t do that.

– “Purple Haze” was one of Hendrix’s best-known songs and appears on many Hendrix compilation albums like “Are You Experienced”. It was written on January 11th, 1967, and it was recorded from 3rd to 8th February, 1967 at De Lane Lea and Olympic studios in London. The song lasts 2 minutes and 46 seconds and the instruments used were: drums, bass-guitar and rock-guitar. Moreover, the genre of this song is Psychedelic rock which is a music genre which appeared in the 1960s, in relation to the use of drugs, the best known being LSD (acid rock). The song “Lucy in the Sky with Diamonds” by The Beatles is a perfect illustration of this time when LSD was famous among rock bands and the 1960s hippie counter-culture movement.

– Jimi Hendrix became famous in the United States when he performed this song among others at the Monterey Pop Festival. Actually, The Monterey Pop Festival was a music festival which took place in June 1967, in California during The Summer of Love. Hendrix amazed people by playing the guitar with his teeth and especially when he set his guitar on fire and broke it. This spectacular performance made him become a super star. In 2004, Rolling Stone Magazine ranked “Purple Haze” #17 on its list of “The 500 Greatest Songs of All Time”.

– Let’s talk about the lyrics of “Purple Haze”. In this song, Jimi Hendrix questions himself about his life. He doesn’t really know if he’s happy or not. He also talks about ‘that girl’ who he associates with drug, which may imply that drug was part of his life.

-Jimi Hendrix was also a form of expression for those who did not know how to express themselves. Jimi Hendrix was a rebel of the 1960s Hippie counter-culture movement and actually had an impact on American young people.

Tamara

 

Singin’ in the rain : une des plus grandes comédies musicales.

1) L’HISTOIRE DE LA COMEDIE MUSICALE, de la naissance à l’âge d’or

La comédie musicale est un genre théâtral mêlant comédie, chant et danse. Elle a eu un grand succès aux États-Unis au XXème siècle et encore aujourd’hui. Les comédies musicales, caractérisées par leur légèreté et leur insouciance, ont rencontré un énorme succès. Les spectateurs se concentraient sur les chansons et aussi sur la vedette.

Broadway est une avenue de New York, située dans un quartier de Manhattan. Elle est la « capitale » du théâtre et de la comédie musicale. La première comédie musicale, intitulée The Black Crook est sortie en 1866.

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Au début des années 1900, les premières comédies musicales étaient jouées dans la rue par des petits artistes inconnus du grand public mais au fur et à mesure, le public aisé a commencé à apprécier ces comédies et par la suite, elles se sont développées. Le cinéma parlant a été inventé en 1927. De nombreux acteurs furent déstabilisés à cause de leurs bégaiements etc…

  1. II) Présentation de la comédie musicale

Avec l’apparition du cinéma, les comédies musicales sont adaptées au cinéma et rencontrent un énorme succès dont la comédie Singin in the Rain.

Singin in the Rain est le titre d’une chanson, d’un film puis d’une comédie musicale. La comédie musicale est tirée du film Singin in the Rain, sorti en 1952. Elle raconte une histoire d’amour qui se déroule entre Don et Lina en 1927. Ce sont deux comédiens du cinéma muet. Dans le film, le Chanteur de Jazz (Jazz Singer), premier film parlant rend attrayant l’arrivée du cinéma parlant. On suit donc la transition des deux genres de cinéma.

 

III) Les acteurs

La production fait appel à une star d’ Hollywood : Gene Kelly. Il est né le 23 août 1912  en Pennsylvanie, aux États-Unis. En 1952, c’est déjà une star renommée dans le milieu de la comédie musicale. D’ailleurs, il reçoit un Oscar d’honneur en 1951 en reconnaissance de sa carrière d’acteur, de réalisateur et de danseur. Avant de jouer dans Singin in the Rain, il a déjà joué dans plusieurs films. Ensuite, on lui propose de devenir chorégraphe pour des films musicaux. Il devient par la suite la personne emblématique du film Singin in the Rain.

 

 

La deuxième héroïne du film est une femme, prénommée Lina, de son vrai prénom Jean Shirley Verhagen, Américaine née le 3 août 1923.  . Elle fut nominée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin du film Singin in the Rain en 1953.

 

Jean Hagen - actress - (8/3/1923 - 8/29/1977)

 

Le film rencontre  un succès modeste.  Ce n’est que plus tard qu’on lui reconnait son statut de « monument du cinéma ». Il est aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures comédies musicales. De plus, la comédie connait un plus grand succès que le film.

Les paroles de la chanson : « je chante sous la pluie, je chante simplement sous la pluie, quelle sensation magnifique ! Je suis heureux de nouveau. Je me moque bien des nuages si sombres là hauts car le soleil brille dans mon cœur et je suis enfin prêt pour l’amour  » font référence au personnage principal, Don. Il exprime sa joie en montrant que même la pluie ne lui gâchera pas sa journée, c’est une scène culte.

Même si la comédie musicale date de 1952, elle est encore d’actualité. Singin in the Rain a été jouée au Grand Palais récemment.

 

 

 

Julie et Manon

2017/2018

 

Le GARAC, lycée national des métiers de l’automobile, au concert des KING BISCUIT !

DE RETOUR VERS LE BLUES !

Dernières vérifications sur le moteur, pression des pneus, plein de plutonium, la DeLorean tout droit sortie des ateliers mécaniques du GARAC est prête à dépasser les 80 miles à l’heure ! L’écran affiche mercredi 24 janvier 2018, mais attention, cramponnez-vous, nous voici bientôt au concert des KING BISCUIT en plein delta du Mississipi, le XIXème siècle se termine, nous sommes de retour vers le blues !

 

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Cela fait plusieurs jours maintenant que notre professeur de français Madame KOKOTAKIS nous prépare à ce voyage dans le temps très rock. Il paraît que des Normands jouent du blues venu du Mississipi ! Il paraît qu’ils s’appellent les King Biscuit !

Nous avons d’abord découvert en classe ces sons énergiques, ces frappés de pieds, ces instruments complètements réinventés ! C’est incroyable comme c’est entraînant, nous nous sommes surpris à battre la mesure pendant la diffusion du clip well well well en classe !

Nous avons vite compris l’originalité de ce groupe ! Il n’est qu’à jeter un coup d’œil sur les instruments utilisés et à bien tendre l’oreille : C’est juste incroyable ! Avec une énergie digne d’un sport de haut niveau ces types embarquent leur public dans des rythmes endiablés grâce à une panoplie d’instruments bricolés : Estrades amplifiées, violons trafiqués, micro d’harmonica sans harmonica, ventilateur de poche, éléments de batterie ! De quoi produire un son aussi rock que surprenant!

Ce mercredi 24 janvier donc nous étions donc enfin aux portes de la salle de concert, la Cave Dîmière d’Argenteuil ! Inutile de vous dire à quel point notre excitation était grande ! Nous allions enfin découvrir en live ces artistes ! Et le moins que l’on puisse dire c’est que nous n’avons pas été déçus...

De la fumée dans la salle, une voix off qui nous plonge dans l’histoire de la musique afro-américaine, jusqu’à l’arrivée très rock des deux musiciens Sylvain Choinier (guitare, pied, chant) et Johan Guidou ( Percussions, voix, claviers) se présentant sur scène comme deux MacGyver de la musique venus d’ailleurs! Un duo loufoque qui pendant une heure nous a fait voyager et vibrer : rythmes ultra-entraînants, moments parlés qui nous ont permis de comprendre les origines du blues et échanges en bord de scène avec le public après le concert ! Nous ne sommes vraiment pas près de les oublier ! C’est sûr, ce sont vraiment des rois les King Biscuit, les rois du blues modernes !

Théo CAILLE, Lucas GASNIER et Pierre THOREZ  de Terminale Vente Automobile

 

 

 

Aretha Franklin: le combat pour l’égalité à travers la musique

La chanteuse Aretha Franklin :

Aretha Louise Franklin est née le 25 mars 1942 à Memphis, dans le Tennessee, un état du sud des Etats-Unis. Elle est une chanteuse américaine de gospel, soul, funk, rhythm and blues et jazz, et musicienne (pianiste) surnommée « The Queen of soul » ou encore « Lady Soul ». Aretha est la fille d’un des plus grands prêcheurs baptistes des États-Unis (C.L. Franklin). Ce dernier a également marché avec Martin Luther King, le plus grand militant des droits civiques. Aretha Franklin a chanté pour les funérailles de Luther King. Cette prestation a été très marquante.

Une chanteuse qui s’est inspirée du label « Motown » :

            Aretha Franklin a passé la majorité de son enfance à Detroit dans le Michigan, la capitale mondiale de la musique Soul. Dans cette ville américaine, a été créée une véritable « usine à tubes » : la Motown, un label avec lequel de nombreuses célébrités telles qu’Edwin Starr ou Marvin Gaye ont signé. Les artistes produits par ce label ont beaucoup inspiré la chanteuse Aretha Franklin.

 

La lutte pour les droits civiques à travers des paroles profondes :

En 1967, Aretha reprend la chanson Respect d’Otis Redding. Aux États-Unis, l’année 1967 est marquée par de nombreuses émeutes raciales qui touchent 128 villes du pays dont Detroit. La répression des policiers fait plus de 80 morts et des milliers de blessés. Cette répression soulève la question de la ségrégation raciale abolie il y a quelques années par le président L.B Johnson mais encore très présente aux États-Unis à cette époque.

A cette époque, la communauté noire américaine remet en cause la ségrégation raciale. Ce mouvement a commencé avec Rosa Parks, militante du mouvement des droits civiques. Elle est connue pour avoir refusé de céder sa place à un homme blanc dans le bus, elle prend par la suite le surnom « mère du mouvement des droits civiques ». Ce mouvement est la lutte des noirs Américain pour mettre fin à la ségrégation raciale et obtenir une égalité entre les noirs et les blancs. Le 2 Juillet 1964, Lyndon B.Johnson signe une loi qui met fin à la discrimination et à la ségrégation pour motif de race. Cependant, en 1965, les marches de Selma sont marquées par des morts tout comme les émeutes de Détroit en 1967. Les Américain blancs ont du mal à accepter cette loi, la population noire est très rarement citée dans les livres scolaires et il y a rarement des histoires positives concernant cette population dans les médias. Une initiative a été prise pour rendre cette minorité plus visible : La fresque « The Wall of Respect » peinte à Chicago en 1967.

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Respect est une chanson d’Otis Redding parue en 1955. Au départ, cette chanson a un caractère sexiste. Dans ses paroles, Otis Redding demande le respect aux femmes lorsque les hommes rentrent à la maison et qu’ils ramènent de l’argent. Par exemple, Otis Redding dit: “All I’m asking, Is for a little respect when I come home” qui signifie: « Tout je demande est pour un peu de respect quand je rentre à la maison »

Quelques années plus tard, Aretha Franklin modifie les paroles et dénonce l’attitude des hommes quand les femmes rentrent à leur domicile. Elle inverse le sens des paroles d’Otis Redding en disant: All I’m askin Is for a little respect when you come home (just a little bit)” qui signifie: “Tout ce que je demande, c’est un peu de respect quand tu rentres à la maison (juste un peu) »
Cette reprise devient l’emblème du féminisme qui, à cette époque, est un combat au même titre que les droits civiques ou la liberté d’expression. Respect retrace l’évolution de la place des femmes dans le monde de la musique, des premières chanteuses blues du début du XXe siècle jusqu’au chanteuses actuelles.

Aretha a souvent prêté ses talents à la cause des droits civiques, elle se place en tête d’une décennie de combat pour les droits civiques.

Cependant, au milieu des années 1970, la musique Soul a perdu une grande partie de sa signification politique et sociale. Les tendances musicales de l’époque reflétaient de nouvelles valeurs et Franklin perdit de son élan.

Nous retiendrons ce message d’optimisme d’Aretha Franklin : « Nous avons tous besoin et méritons tous le respect. Homme ou femme, blanc ou noir. Il est un droit fondamental pour l’homme. »

 

Pauline et Audrey

David Bowie

DAVID BOWIE

David Bowie est une icône qui, grâce à sa musique, a révolutionné le monde de la mode.

« Bowie ne ressemblait à personne et personne ne lui ressemblait. Il s’est inventé lui-même. » 1

 

Qui est David Bowie2 ?

Son enfance : David Robert Jones, est né en 8 Janvier 1947 à Londres dans le quartier de Brixton, au sud de Londres, en Angleterre. Il est musicien, chanteur, auteur-compositeur-interprète, producteur de disques, peintre, et acteur.

Sa vocation artistique : Il découvre le jazz et prend des cours de saxophone à l’âge de 13 ans. A 14 ans, il se bagarre avec un deses amis, ce qui lui donnera son regard asymétrique : œil gauche qui reste noir (autre bleu). David quitte l’école à 16 ans pour intégrer la troupe de Lindsay Kemp, élève de Marcel Marceau. Avec elle, il se produit dans des spectacles mêlant mime, danse et musique. Il se produit dans des spectacles mélangeant  mime, danse et musique. Il ne se fera connaitre qu’en  commençant sa carrière solo. En 1965, il prend le nom de Bowie en référence au film, The Alamo, et car il aime beaucoup la culture et l’histoire américaine. Prenant le nom de l’acteur principal, Jim Bowie, il échange David Jones pour David Bowie. Les deux albums qu’il sort en 1971, The man who sold the world et Hunky Dory, intriguent le public par la pochette de l’album montrant Bowie en robe; Le succès et la reconnaissance : En 1969, à 22 ans, il rencontre le succès avec la chanson « Space Oddity ». Elle raconte l’histoire d’un astronaute perdu dans l’espace au moment où la conquête de la Lune est très suivie par la population. Elle fut diffusée à la télévision anglaise, montrant des images de la mission Apollo 11 (une des premières expéditions sur la Lune par les Américains). Les astronautes étaient Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins. https://www.youtube.com/watch?v=3GVYwyWYpkU).

Il  devient, par la suite une vraie star anglaise en 1972, grâce à son titre « Ziggy Stardust », qui est une chanson très lunaire avec un personnage excentrique.

En 1992, il épouse le mannequin Iman, avec qui il aura un enfant.

Il  meurt le 10 Janvier 2016 à New York d’un cancer de la gorge à 69 ans, deux jours après la sortie de son album Blackstar (26ème album).

 

Les différentes facettes de David Bowie 

David Bowie s’invente un univers futuriste pour le disque Rock-soul aux influences disco Diamond Dogs sorti en 1974.

Il décide de jouer  plus de Rock’n’roll. Il s’intéresse ensuite au R’n’B et au Funk. Il enregistre alors pour reprendre ces deux styles musicaux, la trilogie berlinoise « Low », « Heroes » et « Lodger », qui est un de ses sommets artistiques. Dans les années 1980, il sort la fameuse chanson « Let’s dance», qui est son plus grand succès commercial et une des chansons typiques de la pop.

Il se met au Garage Rock, qui est un genre agressif du rock ayant émergé aux Etats-Unis et au Canada dans les années 1980. Il travaille avec Tin Machine, un groupe de rock anglo-américain.

Puis Bowie s’absente de la scène musicale en 1990.

Il travaille avec plusieurs artistes, comme Iggy Pop par exemple. Et après une tournée aux Etats-Unis, l’artiste se passionne pour la Soul. Il enregistre alors en 1975, en collaboration avec John Lennon et Luther Vandros, le sensuel Young Americans, dont le titre « Fame » est classé numéro un aux Etats-Unis. En 1993, il crée Black tie white noise avec Nile Rodgers. Puis avec Brian Eno, il concocte Outside, deux ans plus tard. En 1997, il réalise avec Reeves Gabrels le disque Earthling, mélangeant techno, jungle et Drum’n’Bass. Cette année-là, il fête ses 50 ans lors d’un concert réunissant plus de 15 000 personnes, au Madison Square Garden à New York.David Bowie est une personne extraordinaire et spéciale. Il va toujours jusqu’aux extrêmes et les gens du monde entier aime ce qu’il fait et sa fabuleuse personnalité. Il va jusqu’à poser habillé en femme sur l’une de ces pochettes d’album, se teint les cheveux, et montre sa bisexualité.

 

Les Incarnations de David Bowie

David Bowie crée des incarnations, alter-égo et les fait vivre sur scène : Ziggy Stardust, Aladdin Sane et Halloween Jack.

Il a d’ailleurs déclaré : « Ma musique doit ressembler visuellement à la manière dont elle sonne »

Ziggy Stardust :

En 1972, lors des tournées de promotion de l’album (The Rise and The Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars), David Bowie se transforme en Ziggy Stardust, un extraterrestre descendu sur terre. Il présente son nouveau personnage avec le titre « Space Odity », arborant un

e nuque longue teinte en rouge et des costumes extravagants. Il écrit son album suivant, Aladdin Sane, durant sa tournée américaine ; il le décrit comme « Ziggy en voyage aux États-Unis ». Il enregistre « Space Oddity » avec Tony Visconti, un producteur musical américain, en 1969. L’année suivante, les deux hommes sortent l’album The man who sold the world. Sur la pochette, Bowie pose déguisé en travesti. Dès ses débuts, il provoque donc les médias, et il continuera à s’inventer des personnages excentriques tout au long de sa carrière, ce qui lui vaudra le surnom de caméléon.

Ainsi, en 1971 sort le disque Hunky Dory aux influences glam, avec un David Bowie aux apparences toujours aussi féminines et les cheveux teints en rouge. Puis, début 1972, alors que son épouse Angela Barnett vient de mettre au monde son premier enfant, il déclare être homosexuel. S’ensuit l’album The rise and fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, pour lequel Bowie incarne le personnage de Ziggy, rock star androgyne mondialement connue et qui déchaîne les foules à chacun de ses passages sur scènes, notamment lors d’une tournée gigantesque en Angleterre et aux Etats-Unis. Ce disque fait également un tabac. Mais Ziggy se lasse et redevient Bowie en 1973.

Les titres les plus connus de Ziggy Stardust : « Starman » et  « Ziggy Stardust »

https://www.youtube.com/watch?v=sI66hcu9fIs

https://www.youtube.com/watch?v=G8sdsW93ThQ

 

Aladdin Sane :

Le successeur de Ziggy Stardust, qui doit son nom à l’expression « A lad insane » signifiant  » un type fou ». Aladdin Sane est marqué d’un éclair tricolore (rouge, noir et bleu) sur son visage en pochette de l’album du même nom. L’image est devenue incontournable et le symbole a été reproduit sur le front de milliers de fans à l’annonce de la mort de Bowie. Lui-même s’est inspiré du signe de haute tension exposé sur les batteries électriques. La photo, réalisée par Brian Duffy, reste parmi les clichés incontournables de l’artiste. « Plutôt que la flamme d’une lampe, j’ai pensé que mon personnage avait été frappé par un éclair. C’est l’histoire d’un garçon électrique», a  confié David Bowie au magazine Rolling Stone, lors d’une interview en 1973. Aladdin Sane a vécu le temps d’un coup de foudre avec le public, un album et une tournée cette même année. On se souviendra également encore longtemps de son costume ample noir aux bandes blanches dessiné par le styliste japonais Kansai Yamamoto. Bowie le fera « mourir » sur scène en 1993.

 

Les titres les plus connus de Aladdin Sane : « The Jean Genie », « Drive-in Saturday »,  « Life on Mars ? » et « Changes »

https://www.youtube.com/watch?v=CGQo6zpVzt8 

https://www.youtube.com/watch?v=_crbHT-Uinc

https://www.youtube.com/watch?v=v–IqqusnNQ

https://www.youtube.com/watch?v=xMQ0Ryy01yE

 

Halloween Jack :

Avec Diamond Dogs (1974), David Bowie semble pour la première fois marquer le pas. L’album est à l’origine une comédie musicale adaptée du roman de George Orwell, 1984. Il se heurte rapidement, après quelques représentations, au refus des ayants-droit de George Orwell. Diamond Dogs décrit une société future avec un nouveau personnage, Halloween Jack, qui a un look trash, portant un cache-œil de pirate. Hallow

een Jack est un « mec cool » vivant à « Hunger City ». David Bowie s’enfonce alors cette année-là dans une forte addiction à la cocaïne. Il sombre rapidement dans un abîme de paranoïa et de mégalomanie. Seul Tony Visconti arrive à sauver l’enregistrement de la faillite totale.

Pendant cette période, David Bowie joue lui-même de la guitare dans ses musiques. Mais son style n’est pas homogène, il joue de façon désordonnée. Lors de l’ambitieuse tournée américaine, le titre « Diamond Dogs » est un naufrage, ce dont témoigne le David Live de 1974.

Bowie semble lessivé, dépassé par son succès et incapable de contrôler son image publique. Il apparaît à la dérive, et beaucoup prédisent la fin de sa carrière.

Les titres les plus connus d’Halloween Jack : « Rebel Rebel »et « Diamond Dogs »

https://www.youtube.com/watch?v=Sa6bI_95G9I

https://www.youtube.com/watch?v=36lWAcY9IXE

Bowie et la mode3

Chacun de ses personnages emblématiques a vraisemblablement eu une influence certaine sur la façon dont on s’habille aujourd’hui et a inspiré nombre de créateurs.

Élu en 2013 Britannique le mieux habillé de l’histoire par un panel d’historiens et d’experts de la mode dans le « BBC History Magazine », David Bowie a surpassé la reine Elizabeth, Beau BRUMMELL (le premier des dandys) et Henry III, en l’emportant avec 48,5% des suffrages. David Bowie (alias Ziggy Stardust) a indéniablement marqué l’histoire de la pop et de la mode, chacun de ses personnages emblématiques ayant eu une influence certaine sur la façon dont on s’habille aujourd’hui. Il inspira Alexander McQueen, créateur de mode britannique, ainsi que Gareth Pugh, styliste anglais, pour leurs vêtements d’un style anatomique. D’ailleurs, les chansons de Bowie forment la bande originale du film biographique du créateur « McQueen ».

Lors du défilé Givenchy Printemps-Été 2010, Riccardo Tisci, styliste italien, a fait défiler des mannequins en vestes à rayures noires et blanches, inspirées de celle qu’avait créée le costumier de David Bowie en 1973. Épaules structurées, col large et rayures identiques.

En 2013, c’est le couturier Jean-Paul Gautier qui fait défiler pour sa collection Printemps-Été des silhouettes androgynes reprenant le costume de scène de Bowie composé d’une combinaison asymétrique étoilée.

Sources

  • https://www.serie-noire.com/fr/news/comment-david-bowie-a-influence-le-monde-de-la-mode-et-a-fait-de-son-vestiaire-une-veritable-oeuvre-dart/

Qui est David BOWIE ?

 

BOWIE et la mode

                                                                                                                                                                                      Rachel et Garance

« The Star Spangled Banner » : l’Hymne Américain

 

 

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« The Star Spangled Banner » est l’hymne national des Etats-Unis. Il a été écrit par Francis Scott Key (1779-1843), un avocat américain et poète amateur.  Après avoir assisté à Baltimore (Maryland), pendant la guerre anglo-américaine de 1812, au bombardement du fort McHenry par des navires britanniques, Francis Scott Key écrit un poème pour rendre hommage aux soldats morts pendant cette guerre pour avoir fait flotter le drapeau américain.

La musique utilisée pour l’hymne avait été à l’origine créée pour la chanson « The Anacreontic Song », également connue sous le nom « To Anacreon in Heaven », titre d’une chanson à boire d’un club de musiciens britanniques en hommage au poète grec Anacréon (vers -550 à -464), qui écrivait des poèmes lyriques durant l’Antiquité. Le poète leur inspirait la bonne humeur et la vie.

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La musique a été reprise par les Américains qui ont remplacé les paroles d’Anacréon par celles de Francis Scott Key, devenues désormais celles de l’hymne actuel des États-Unis. Il a été reconnu par la marine américaine pour un usage officiel en 1889, et par le président Wilson à la Maison-Blanche en 1916. Il a été finalement adopté le 3 Mars 1931 comme hymne national par une résolution du Congrès.

La chanson est composée de quatre strophes, mais actuellement l’habitude est de chanter uniquement la première strophe et le premier refrain.

 

 

The Star Spangled Banner, (extrait)“ O say, can you see by the dawn’s early light,Oh ! Regardez dans la clarté du matin,
What so proudly we hailed at the twilight’s last gleaming,Le drapeau par vos chants célèbres dans la gloire,
Whose broad stripes and bright stars, through the perilous fight,Dont les étoiles brillent dans un ciel d’azur,
O’er the ramparts we watched, were so gallantly streaming?Flottant sur nos remparts annonçant la victoire.
And the rockets’ red glare, the bombs bursting in air,L’éclair brillant des bombes éclatant dans les airs,
Gave proof through the night that our flag was still there.Nous prouva dans la nuit cet étendard si cher !
O, say does that star-spangled banner yet wave,Que notre bannière étoilée flotte encore,
O’er the land of the free and the home of the brave? ”    Emblème de la liberté, de la liberté.

 

 

wilson

 

 

 

 

  

 

     Président Thomas Woodrow Wilson

Au cours des années, l’hymne américain a été interprété par des chanteurs lors de tout type d’évènements. Un hymne est un symbole dans une patrie. Cette chanson parle de la valeur principale des États-Unis : la liberté. Une liberté vis-à-vis de la couronne anglaise, la liberté d’indépendance. Aux États-Unis l’hymne n’est pas enseigné bien qu’il soit chanté lors d’évènement sportifs et politiques. En revanche le « Serment d’allégeance » est obligatoire dans certains états et doit être récité au moins une fois par semaine la main sur le cœur et devant le drapeau car les Américains sont très patriotiques.

hymne américain à l'école

“The Star Spangled Banner” réinterprété.

L’hymne américain est-il utilisé pour faire passer des messages politiques?

Oui, Jimi Hendrix a réinterprété l’hymne pour faire passer le message qu’il était un opposant de la guerre du Vietnam (1955-1975).

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Jimi Hendrix est un guitariste, auteur-compositeur et chanteur américain. Avec seulement 4 ans de carrière internationale, c’est pourtant un des plus grands et un des plus importants guitaristes du 20ème siècle. Plutôt dans le style rock, il influença quand même plusieurs artistes d’autres genres. La façon dont il a interprété ‘’Star Spangled Banner’’ lors du festival de Woodstock en août 1969, pendant la guerre du Vietnam (1955-1975), a fait polémique : en effet tout le monde y voyait un message politique bien qu’Hendrix ait prétendu que non.  « Rien qu’en triturant les sons et en distordant les notes, il dénonce l’intervention américaine au Vietnam. »

(Site RTL2 : http://www.rtl2.fr/culture/jimi-hendrix-electrise-le-star-spangled-banner-en-1969-a-woodstock-7789502036)

En effet, durant la guerre les populations défavorisées étaient recrutées et envoyées en première ligne, notamment les populations noires. Hendrix a voulu, sans doute, ouvrir les yeux aux personnes présentes ce jour là en utilisant l’hymne américain et en rendant les sons comme des explosions, des bombes.

(Vidéo:https://www.youtube.com/watch?v=MKvnQYFhGCc)

Image associée

Il existe un autre exemple de détournement de l’hymne à des fins politiques. Récemment ‘’ The Star Spangled Banner’’ a aussi été utilisé lors d’un match par Colin Kaepernick, un footballeur américain qui a décidé de le boycotter pour montrer son opposition à Donald Trump et à l’oppression raciale.  En effet, la communauté noire américaine a été victime de violences policières qui ont été de plus en plus médiatisées. Peu à peu d’autres personnes célèbres, tels qu’Anthony Ervin (un nageur), l’ont rejoint dans son mouvement. Barack Obama a également défendu la démarche de Kaepernick. Trump a voulu se venger en insultant les joueurs sur les réseaux sociaux. Mais il n’a réussi qu’à attiser plus de haine à son propre égard.

 

(Article du New York Times : https://www.nytimes.com/2017/10/15/sports/colin-kaepernick-nfl-collusion.html)

(Article du Huff Post: http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/12/etats-unis-hymne-national-colin-kaepernick-football-americain_n_11974472.html)

 

En conclusion, l’hymne américain est bien utilisé pour faire passer un message patriotique quel qu’il soit car il est chanté lors d’évènements sportifs (par exemple : le « Super Bowl ») et politiques (par exemple : l’investiture d’un président).

On pourrait établir un parallèle en France, par exemple, avec la Marseillaise de Gainsbourg  « Aux armes et cætera ». Celle-ci a été composée en 1979 par Serge Gainsbourg dans un style reggae, même s’il n’y avait pas vraiment de messages politiques.

Les hymnes nationaux ont été créés pour chanter et montrer son respect envers son pays et permettent donc de faire comprendre au monde que l’on n’est pas forcément d’accord avec les évènements qui se passe en le réinterprétant.

 

Latifah et Agathe