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Pochette vinyle Marine cap1a

« J’ai choisi Bob Marley car j’aime sa musique son style, l’histoire de sa vie… Après quelques croquis et brouillon je me suis lancé dans la peinture, mais le fait de travailler au lycée ne me permettait pas d’avancer comme je voulais. C’est donc essentiellement chez moi que j’ai réaliser cette œuvre, à la fois peinture, collage et dessin. Je suis assez satisfais du retour positif qu’a eu ce travail auprès de mes camarades et professeurs. A vrais dire c’était même assez difficile de le ramener au lycée car il était très bien dans le salon chez moi ! L’idée de travailler à partir de vieux vinyles me plaît assez je n’avais jamais fait ça auparavant, mais ça me donne envie d’avancer dans cette voie ».

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Mickael Jackson par Anthnony A. cap1b

J’ai choisi Mickael Jackson car j’aime beaucoup ce chanteur. En choisissant une photo de lui jeune sur la pochette de vinyle, on pourrait imaginer qu’elle aurait pu être sa carrière si il avait commencé à chanter aujourd’hui. Tout les scénarios sont envisageables, ce qui rend cette pochette d’autant plus actuelle car elle fait appelle à notre imagination.

The Psychotic Monks , un groupe qui se démarque des autres !

Rencontre entre une élève du lycée GARAC d’Argenteuil et un groupe de rock !

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The Psychotic Monks  est un groupe de rock psychédélique qui n’est pas sans rappeler  le groupe Pink Floyd. Le groupe  est composé de 4 personnes dont Paul et Arthur  Dussaux (Paul : Claviers, Basse, Chant et son frère Arthur : Guitare, Basse, Chant), Martin Bejuy (Guitare et Chant) et Clément Caillierez (Batterie et Chant). Pourtant le groupe a été créé  assez récemment en 2015 mais déjà deux EP ( Extended Play) et un premier album sorti en avril 2017.

Ce groupe a parcouru durant plusieurs mois l’Europe,  ils ont enchainé les scènes depuis la sortie de leur album qui n’a pas cessé de ravir nos oreilles. Ce groupe est allé en Italie, au  Luxembourg. Malgré leur tournée ils ont le temps de répondre aux questions de leur fans.

On peut dire que les Monks sont proches de son public et n’hésitent pas à venir au contact de celui-ci  et à parler avec le public. Les Monks sont restés très proches de leurs convictions alors qu’ils pourraient prendre la grosse tête. Ils ont accepté pour mon plus grand plaisir de répondre a quelques-une de mes questions :

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Charlotte Jaecker : A quel âge avez-vous commencé à faire de la musique?

The Psychotic Monks : On a tous commencé la musique à des âges différents (entre 4 et 10 ans). On a tous des parents mélomanes ou musiciens donc depuis qu’on est tout petits on baigne là dedans. Sinon ça fait deux en demi qu’on joue tous les quatre ensemble.

C.J : Avez-vous des passions autres que la musique ?

Les Monks : Oui on aime beaucoup de choses. On se passionne pour l’art d’une manière générale. La musique est le mode d’expression artistique qui nous semble le plus évident pour sortir de nous ce qu’on a besoin de sortir pour l’instant. Sinon, cinéma, peinture, livres, BD… On passe beaucoup de temps à se renseigner sur tout ce qui nous inspire et nous entoure. Pour sortir du domaine artistique, certains d’entre nous se renseignent sur la sociologie, la philo, et autres sciences qui nous permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure, et donc, qui vont forcément influencer la musique qu’on fait. On est de grands fans de jeux vidéo.

C.J : Si vous deviez faire découvrir votre musique comment vous y prendriez ?

Les Monks : En essayant de la transmettre le plus possible, en restant nous-mêmes. Aujourd’hui tous les moyens ne sont pas bons pour faire découvrir sa musique, enfin selon nous. C’est important de se poser la question de ce qu’on veut donner aux gens. Chez nous ça passe beaucoup par le live, parce-que notre musique s’y prête et que là où on en est, c’est par ce moyen qu’on arrive à toucher le plus de gens. Alors on essaie de jouer le plus possible, et partout. D’aller se confronter à différents publics, de semer nos petites pilules un peu partout.

C.J : Comment ont vous a repéré?

Les Monks : On ne pense pas pouvoir dire qu’on ait été « repérés ». C’est sûrement à force de voir le nom du groupe passer que les gens finissent par s’en souvenir, en parler… Comme on l’a dit avant, on essaie de jouer le plus possible, pour aller chercher les gens. Vu qu’on ne fait pas une musique qui se regarde depuis un canapé le samedi soir sur Tf1, il faut qu’on se bouge pour aller chercher les gens dans leurs villes, dans leurs lieux pour essayer de leur proposer quelque chose qu’ils pourraient aimer. Alors c’est peut être comme ça que ça s’est/se fait. On passe dans une ville pour le première fois devant 10 personnes. La deuxième fois, sur ces dix personnes, il y en aura peut être 3 ou 5 qui reviendront, qui en auront parlé. Et puis de fil en aiguille on va chercher notre public.

C.J : Quel message essayez-vous de transmettre avec votre musique ?

Les Monks : C’est très large. Difficile de répondre à cette question. Les thèmes que l’on aborde ne sont pas très originaux, et pour l’instant on l’assume. On parle d’amour, de vie, de mort, du temps, du vide… bref, sujets larges et milles fois revisités. Ce qu’on essaie de rendre original, c’est la forme qu’on donne à ces thèmes, à travers notre musique. Quand on assemble tout ça, on essaie de faire en sorte de toujours aller au delà des « codes ». Et comme sûrement la plupart des groupes qui ont ce discours, il nous arrive très souvent de croire qu’on y arrive pour réaliser qu’en fait le chemin est encore très long… Un réel message ça se construit, et c’est pas dans notre vingtaine entamée qu’on va réussir à définir ça clairement. On a encore beaucoup à apprendre pour peut-être un jour, pouvoir se permettre de répondre à une question comme ça de manière claire et tranchée.

C.J : Quelle chanson vous a marqué ?

Les Monks : Alors on va en citer 4, une chacun :

  • Pink Floyd: A Saucerful of secrets
  • Nick Cave: The mercy
  • Seat Girl Band: Paul
  • George Brassens: Trompettes de la renommée.

C.J :Et enfin quel question aimeriez vous que l’on vous pose ?

Les Monks : Vous avez déjà vu le film La Mouche ?

 

Personnellement je les ai rencontrés grâce à zebrock au cabaret sauvage le  21 mars 2017. Ce groupe faisait la première partie de Killason (un rappeur). Je me souviens avoir échangé quelque mot avec leur pianiste Paul  Dussaux.

 

Charlotte Jaecker, 2ème année de BTS au lycée GARAC, Argenteuil (95)

Jimi Hendrix & PURPLE HAZE

 

-Today our topic will be the influence of drugs during the Summer of Love in 1967 in San Francisco, California. We will focus on the song « Purple Haze » by Jimi Hendrix.

-First of all, Jimi Hendrix was born in November 27th, 1942 in Seattle, Washington. He was a musician, who began singing and playing the guitar at the age of 15. Jimi Hendrix had an accidental death from barbiturate-related asphyxia on September 18th, 1970, at the age of 27. He is still considered one of the best guitar players who has ever lived since he was an excellent player who also redefined the way an electric guitar can be played. He did things that the other top guitarists of the day had never seen before. Jimi Hendrix had massive hands. He could bar all six strings with his thumb and still be able to wrap his fingers back around the entire neck. Most people can’t do that.

– “Purple Haze” was one of Hendrix’s best-known songs and appears on many Hendrix compilation albums like “Are You Experienced”. It was written on January 11th, 1967, and it was recorded from 3rd to 8th February, 1967 at De Lane Lea and Olympic studios in London. The song lasts 2 minutes and 46 seconds and the instruments used were: drums, bass-guitar and rock-guitar. Moreover, the genre of this song is Psychedelic rock which is a music genre which appeared in the 1960s, in relation to the use of drugs, the best known being LSD (acid rock). The song “Lucy in the Sky with Diamonds” by The Beatles is a perfect illustration of this time when LSD was famous among rock bands and the 1960s hippie counter-culture movement.

– Jimi Hendrix became famous in the United States when he performed this song among others at the Monterey Pop Festival. Actually, The Monterey Pop Festival was a music festival which took place in June 1967, in California during The Summer of Love. Hendrix amazed people by playing the guitar with his teeth and especially when he set his guitar on fire and broke it. This spectacular performance made him become a super star. In 2004, Rolling Stone Magazine ranked “Purple Haze” #17 on its list of “The 500 Greatest Songs of All Time”.

– Let’s talk about the lyrics of “Purple Haze”. In this song, Jimi Hendrix questions himself about his life. He doesn’t really know if he’s happy or not. He also talks about ‘that girl’ who he associates with drug, which may imply that drug was part of his life.

-Jimi Hendrix was also a form of expression for those who did not know how to express themselves. Jimi Hendrix was a rebel of the 1960s Hippie counter-culture movement and actually had an impact on American young people.

Tamara

 

Singin’ in the rain : une des plus grandes comédies musicales.

1) L’HISTOIRE DE LA COMEDIE MUSICALE, de la naissance à l’âge d’or

La comédie musicale est un genre théâtral mêlant comédie, chant et danse. Elle a eu un grand succès aux États-Unis au XXème siècle et encore aujourd’hui. Les comédies musicales, caractérisées par leur légèreté et leur insouciance, ont rencontré un énorme succès. Les spectateurs se concentraient sur les chansons et aussi sur la vedette.

Broadway est une avenue de New York, située dans un quartier de Manhattan. Elle est la « capitale » du théâtre et de la comédie musicale. La première comédie musicale, intitulée The Black Crook est sortie en 1866.

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Au début des années 1900, les premières comédies musicales étaient jouées dans la rue par des petits artistes inconnus du grand public mais au fur et à mesure, le public aisé a commencé à apprécier ces comédies et par la suite, elles se sont développées. Le cinéma parlant a été inventé en 1927. De nombreux acteurs furent déstabilisés à cause de leurs bégaiements etc…

  1. II) Présentation de la comédie musicale

Avec l’apparition du cinéma, les comédies musicales sont adaptées au cinéma et rencontrent un énorme succès dont la comédie Singin in the Rain.

Singin in the Rain est le titre d’une chanson, d’un film puis d’une comédie musicale. La comédie musicale est tirée du film Singin in the Rain, sorti en 1952. Elle raconte une histoire d’amour qui se déroule entre Don et Lina en 1927. Ce sont deux comédiens du cinéma muet. Dans le film, le Chanteur de Jazz (Jazz Singer), premier film parlant rend attrayant l’arrivée du cinéma parlant. On suit donc la transition des deux genres de cinéma.

 

III) Les acteurs

La production fait appel à une star d’ Hollywood : Gene Kelly. Il est né le 23 août 1912  en Pennsylvanie, aux États-Unis. En 1952, c’est déjà une star renommée dans le milieu de la comédie musicale. D’ailleurs, il reçoit un Oscar d’honneur en 1951 en reconnaissance de sa carrière d’acteur, de réalisateur et de danseur. Avant de jouer dans Singin in the Rain, il a déjà joué dans plusieurs films. Ensuite, on lui propose de devenir chorégraphe pour des films musicaux. Il devient par la suite la personne emblématique du film Singin in the Rain.

 

 

La deuxième héroïne du film est une femme, prénommée Lina, de son vrai prénom Jean Shirley Verhagen, Américaine née le 3 août 1923.  . Elle fut nominée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin du film Singin in the Rain en 1953.

 

Jean Hagen - actress - (8/3/1923 - 8/29/1977)

 

Le film rencontre  un succès modeste.  Ce n’est que plus tard qu’on lui reconnait son statut de « monument du cinéma ». Il est aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures comédies musicales. De plus, la comédie connait un plus grand succès que le film.

Les paroles de la chanson : « je chante sous la pluie, je chante simplement sous la pluie, quelle sensation magnifique ! Je suis heureux de nouveau. Je me moque bien des nuages si sombres là hauts car le soleil brille dans mon cœur et je suis enfin prêt pour l’amour  » font référence au personnage principal, Don. Il exprime sa joie en montrant que même la pluie ne lui gâchera pas sa journée, c’est une scène culte.

Même si la comédie musicale date de 1952, elle est encore d’actualité. Singin in the Rain a été jouée au Grand Palais récemment.

 

 

 

Julie et Manon

2017/2018

 

Le GARAC, lycée national des métiers de l’automobile, au concert des KING BISCUIT !

DE RETOUR VERS LE BLUES !

Dernières vérifications sur le moteur, pression des pneus, plein de plutonium, la DeLorean tout droit sortie des ateliers mécaniques du GARAC est prête à dépasser les 80 miles à l’heure ! L’écran affiche mercredi 24 janvier 2018, mais attention, cramponnez-vous, nous voici bientôt au concert des KING BISCUIT en plein delta du Mississipi, le XIXème siècle se termine, nous sommes de retour vers le blues !

 

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Cela fait plusieurs jours maintenant que notre professeur de français Madame KOKOTAKIS nous prépare à ce voyage dans le temps très rock. Il paraît que des Normands jouent du blues venu du Mississipi ! Il paraît qu’ils s’appellent les King Biscuit !

Nous avons d’abord découvert en classe ces sons énergiques, ces frappés de pieds, ces instruments complètements réinventés ! C’est incroyable comme c’est entraînant, nous nous sommes surpris à battre la mesure pendant la diffusion du clip well well well en classe !

Nous avons vite compris l’originalité de ce groupe ! Il n’est qu’à jeter un coup d’œil sur les instruments utilisés et à bien tendre l’oreille : C’est juste incroyable ! Avec une énergie digne d’un sport de haut niveau ces types embarquent leur public dans des rythmes endiablés grâce à une panoplie d’instruments bricolés : Estrades amplifiées, violons trafiqués, micro d’harmonica sans harmonica, ventilateur de poche, éléments de batterie ! De quoi produire un son aussi rock que surprenant!

Ce mercredi 24 janvier donc nous étions donc enfin aux portes de la salle de concert, la Cave Dîmière d’Argenteuil ! Inutile de vous dire à quel point notre excitation était grande ! Nous allions enfin découvrir en live ces artistes ! Et le moins que l’on puisse dire c’est que nous n’avons pas été déçus...

De la fumée dans la salle, une voix off qui nous plonge dans l’histoire de la musique afro-américaine, jusqu’à l’arrivée très rock des deux musiciens Sylvain Choinier (guitare, pied, chant) et Johan Guidou ( Percussions, voix, claviers) se présentant sur scène comme deux MacGyver de la musique venus d’ailleurs! Un duo loufoque qui pendant une heure nous a fait voyager et vibrer : rythmes ultra-entraînants, moments parlés qui nous ont permis de comprendre les origines du blues et échanges en bord de scène avec le public après le concert ! Nous ne sommes vraiment pas près de les oublier ! C’est sûr, ce sont vraiment des rois les King Biscuit, les rois du blues modernes !

Théo CAILLE, Lucas GASNIER et Pierre THOREZ  de Terminale Vente Automobile