David Bowie

DAVID BOWIE

David Bowie est une icône qui, grâce à sa musique, a révolutionné le monde de la mode.

« Bowie ne ressemblait à personne et personne ne lui ressemblait. Il s’est inventé lui-même. » 1

 

Qui est David Bowie2 ?

Son enfance : David Robert Jones, est né en 8 Janvier 1947 à Londres dans le quartier de Brixton, au sud de Londres, en Angleterre. Il est musicien, chanteur, auteur-compositeur-interprète, producteur de disques, peintre, et acteur.

Sa vocation artistique : Il découvre le jazz et prend des cours de saxophone à l’âge de 13 ans. A 14 ans, il se bagarre avec un deses amis, ce qui lui donnera son regard asymétrique : œil gauche qui reste noir (autre bleu). David quitte l’école à 16 ans pour intégrer la troupe de Lindsay Kemp, élève de Marcel Marceau. Avec elle, il se produit dans des spectacles mêlant mime, danse et musique. Il se produit dans des spectacles mélangeant  mime, danse et musique. Il ne se fera connaitre qu’en  commençant sa carrière solo. En 1965, il prend le nom de Bowie en référence au film, The Alamo, et car il aime beaucoup la culture et l’histoire américaine. Prenant le nom de l’acteur principal, Jim Bowie, il échange David Jones pour David Bowie. Les deux albums qu’il sort en 1971, The man who sold the world et Hunky Dory, intriguent le public par la pochette de l’album montrant Bowie en robe; Le succès et la reconnaissance : En 1969, à 22 ans, il rencontre le succès avec la chanson « Space Oddity ». Elle raconte l’histoire d’un astronaute perdu dans l’espace au moment où la conquête de la Lune est très suivie par la population. Elle fut diffusée à la télévision anglaise, montrant des images de la mission Apollo 11 (une des premières expéditions sur la Lune par les Américains). Les astronautes étaient Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins. https://www.youtube.com/watch?v=3GVYwyWYpkU).

Il  devient, par la suite une vraie star anglaise en 1972, grâce à son titre « Ziggy Stardust », qui est une chanson très lunaire avec un personnage excentrique.

En 1992, il épouse le mannequin Iman, avec qui il aura un enfant.

Il  meurt le 10 Janvier 2016 à New York d’un cancer de la gorge à 69 ans, deux jours après la sortie de son album Blackstar (26ème album).

 

Les différentes facettes de David Bowie 

David Bowie s’invente un univers futuriste pour le disque Rock-soul aux influences disco Diamond Dogs sorti en 1974.

Il décide de jouer  plus de Rock’n’roll. Il s’intéresse ensuite au R’n’B et au Funk. Il enregistre alors pour reprendre ces deux styles musicaux, la trilogie berlinoise « Low », « Heroes » et « Lodger », qui est un de ses sommets artistiques. Dans les années 1980, il sort la fameuse chanson « Let’s dance», qui est son plus grand succès commercial et une des chansons typiques de la pop.

Il se met au Garage Rock, qui est un genre agressif du rock ayant émergé aux Etats-Unis et au Canada dans les années 1980. Il travaille avec Tin Machine, un groupe de rock anglo-américain.

Puis Bowie s’absente de la scène musicale en 1990.

Il travaille avec plusieurs artistes, comme Iggy Pop par exemple. Et après une tournée aux Etats-Unis, l’artiste se passionne pour la Soul. Il enregistre alors en 1975, en collaboration avec John Lennon et Luther Vandros, le sensuel Young Americans, dont le titre « Fame » est classé numéro un aux Etats-Unis. En 1993, il crée Black tie white noise avec Nile Rodgers. Puis avec Brian Eno, il concocte Outside, deux ans plus tard. En 1997, il réalise avec Reeves Gabrels le disque Earthling, mélangeant techno, jungle et Drum’n’Bass. Cette année-là, il fête ses 50 ans lors d’un concert réunissant plus de 15 000 personnes, au Madison Square Garden à New York.David Bowie est une personne extraordinaire et spéciale. Il va toujours jusqu’aux extrêmes et les gens du monde entier aime ce qu’il fait et sa fabuleuse personnalité. Il va jusqu’à poser habillé en femme sur l’une de ces pochettes d’album, se teint les cheveux, et montre sa bisexualité.

 

Les Incarnations de David Bowie

David Bowie crée des incarnations, alter-égo et les fait vivre sur scène : Ziggy Stardust, Aladdin Sane et Halloween Jack.

Il a d’ailleurs déclaré : « Ma musique doit ressembler visuellement à la manière dont elle sonne »

Ziggy Stardust :

En 1972, lors des tournées de promotion de l’album (The Rise and The Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars), David Bowie se transforme en Ziggy Stardust, un extraterrestre descendu sur terre. Il présente son nouveau personnage avec le titre « Space Odity », arborant un

e nuque longue teinte en rouge et des costumes extravagants. Il écrit son album suivant, Aladdin Sane, durant sa tournée américaine ; il le décrit comme « Ziggy en voyage aux États-Unis ». Il enregistre « Space Oddity » avec Tony Visconti, un producteur musical américain, en 1969. L’année suivante, les deux hommes sortent l’album The man who sold the world. Sur la pochette, Bowie pose déguisé en travesti. Dès ses débuts, il provoque donc les médias, et il continuera à s’inventer des personnages excentriques tout au long de sa carrière, ce qui lui vaudra le surnom de caméléon.

Ainsi, en 1971 sort le disque Hunky Dory aux influences glam, avec un David Bowie aux apparences toujours aussi féminines et les cheveux teints en rouge. Puis, début 1972, alors que son épouse Angela Barnett vient de mettre au monde son premier enfant, il déclare être homosexuel. S’ensuit l’album The rise and fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, pour lequel Bowie incarne le personnage de Ziggy, rock star androgyne mondialement connue et qui déchaîne les foules à chacun de ses passages sur scènes, notamment lors d’une tournée gigantesque en Angleterre et aux Etats-Unis. Ce disque fait également un tabac. Mais Ziggy se lasse et redevient Bowie en 1973.

Les titres les plus connus de Ziggy Stardust : « Starman » et  « Ziggy Stardust »

https://www.youtube.com/watch?v=sI66hcu9fIs

https://www.youtube.com/watch?v=G8sdsW93ThQ

 

Aladdin Sane :

Le successeur de Ziggy Stardust, qui doit son nom à l’expression « A lad insane » signifiant  » un type fou ». Aladdin Sane est marqué d’un éclair tricolore (rouge, noir et bleu) sur son visage en pochette de l’album du même nom. L’image est devenue incontournable et le symbole a été reproduit sur le front de milliers de fans à l’annonce de la mort de Bowie. Lui-même s’est inspiré du signe de haute tension exposé sur les batteries électriques. La photo, réalisée par Brian Duffy, reste parmi les clichés incontournables de l’artiste. « Plutôt que la flamme d’une lampe, j’ai pensé que mon personnage avait été frappé par un éclair. C’est l’histoire d’un garçon électrique», a  confié David Bowie au magazine Rolling Stone, lors d’une interview en 1973. Aladdin Sane a vécu le temps d’un coup de foudre avec le public, un album et une tournée cette même année. On se souviendra également encore longtemps de son costume ample noir aux bandes blanches dessiné par le styliste japonais Kansai Yamamoto. Bowie le fera « mourir » sur scène en 1993.

 

Les titres les plus connus de Aladdin Sane : « The Jean Genie », « Drive-in Saturday »,  « Life on Mars ? » et « Changes »

https://www.youtube.com/watch?v=CGQo6zpVzt8 

https://www.youtube.com/watch?v=_crbHT-Uinc

https://www.youtube.com/watch?v=v–IqqusnNQ

https://www.youtube.com/watch?v=xMQ0Ryy01yE

 

Halloween Jack :

Avec Diamond Dogs (1974), David Bowie semble pour la première fois marquer le pas. L’album est à l’origine une comédie musicale adaptée du roman de George Orwell, 1984. Il se heurte rapidement, après quelques représentations, au refus des ayants-droit de George Orwell. Diamond Dogs décrit une société future avec un nouveau personnage, Halloween Jack, qui a un look trash, portant un cache-œil de pirate. Hallow

een Jack est un « mec cool » vivant à « Hunger City ». David Bowie s’enfonce alors cette année-là dans une forte addiction à la cocaïne. Il sombre rapidement dans un abîme de paranoïa et de mégalomanie. Seul Tony Visconti arrive à sauver l’enregistrement de la faillite totale.

Pendant cette période, David Bowie joue lui-même de la guitare dans ses musiques. Mais son style n’est pas homogène, il joue de façon désordonnée. Lors de l’ambitieuse tournée américaine, le titre « Diamond Dogs » est un naufrage, ce dont témoigne le David Live de 1974.

Bowie semble lessivé, dépassé par son succès et incapable de contrôler son image publique. Il apparaît à la dérive, et beaucoup prédisent la fin de sa carrière.

Les titres les plus connus d’Halloween Jack : « Rebel Rebel »et « Diamond Dogs »

https://www.youtube.com/watch?v=Sa6bI_95G9I

https://www.youtube.com/watch?v=36lWAcY9IXE

Bowie et la mode3

Chacun de ses personnages emblématiques a vraisemblablement eu une influence certaine sur la façon dont on s’habille aujourd’hui et a inspiré nombre de créateurs.

Élu en 2013 Britannique le mieux habillé de l’histoire par un panel d’historiens et d’experts de la mode dans le « BBC History Magazine », David Bowie a surpassé la reine Elizabeth, Beau BRUMMELL (le premier des dandys) et Henry III, en l’emportant avec 48,5% des suffrages. David Bowie (alias Ziggy Stardust) a indéniablement marqué l’histoire de la pop et de la mode, chacun de ses personnages emblématiques ayant eu une influence certaine sur la façon dont on s’habille aujourd’hui. Il inspira Alexander McQueen, créateur de mode britannique, ainsi que Gareth Pugh, styliste anglais, pour leurs vêtements d’un style anatomique. D’ailleurs, les chansons de Bowie forment la bande originale du film biographique du créateur « McQueen ».

Lors du défilé Givenchy Printemps-Été 2010, Riccardo Tisci, styliste italien, a fait défiler des mannequins en vestes à rayures noires et blanches, inspirées de celle qu’avait créée le costumier de David Bowie en 1973. Épaules structurées, col large et rayures identiques.

En 2013, c’est le couturier Jean-Paul Gautier qui fait défiler pour sa collection Printemps-Été des silhouettes androgynes reprenant le costume de scène de Bowie composé d’une combinaison asymétrique étoilée.

Sources

  • https://www.serie-noire.com/fr/news/comment-david-bowie-a-influence-le-monde-de-la-mode-et-a-fait-de-son-vestiaire-une-veritable-oeuvre-dart/

Qui est David BOWIE ?

 

BOWIE et la mode

                                                                                                                                                                                      Rachel et Garance

Malédiction du club des 27

Enfin la vérité!

Savons-nous tout ce qui se passe dans le monde? Est-ce que certaines choses qui au premier abord paraissent normales ne le sont plus après mûre réflexion? Cela concerne l’ensemble de la terre et donc la musique. Depuis les années 1938, des stars mondialement célèbres de la musique et plus précisément du rock, ont disparu de façon prématurée et mystérieuse. Mais ce qui est le plus étrange est l’âge de leur disparition: 27 ans. Toutes ces célébrités sont décédées au même âge. Coïncidence? Je ne crois pas. Nous avons enquêté et nous pouvons vous affirmer qu’il y a un lien, qu’il y a un meurtrier à la manœuvre. Sherlock Holmes n’aurait jamais trouvé mais nous inspectrices avons découvert le profil du criminel.

Tout d’abord, nous allons vous présenter les 7 principaux artistes présents dans ce groupe:

Robert Johnson né en 1911 et mort en 1938 a été la première victime de ce complot. Nous ne savons toujours pas les circonstances officielles de sa mort.

Quelques années plus tard Brian Jones, né en 1942, suit le même chemin que lui et meurt en 1969, alcoolisé et noyé dans sa piscine.

Jimi Hendrix né en 1942, est mort asphyxié par son vomi en 1970.

Janis Joplin née en 1943, est morte la même année que Jimi Hendrix d’une overdose d’héroîne.

Jim Morrison né en 1943, est mort un an après d’une crise cardiaque.

Kurt Cobain né en 1967, est mort d’un suicide en 1994, soit 23 ans plus tard que Jim Morrison.

Enfin, Amy Winehouse née en 1963, est morte en 2011 d’un accident suite à un abus d’alcool.

Comment expliquer toutes ces morts improbables?

Nous avons longuement enquêté et nous sommes maintenant en mesure de vous révéler qu’il y un groupe puritain susceptible d’avoir tué ces chanteurs par l’intermédiaire de la drogue et l’alcool. Ce groupe se nomme SAD (Save Americans from Decline). Ce groupe est très strict au niveau de la sexualité, de l’alcool, de la drogue et considère que la jeunesse américaine est pervertie par le rock n’ roll, musique de Satan. Ce groupe s’est donc donné comme mission de sauver les jeunes Américains de la débauche en supprimant les artistes les plus emblématiques.

Voici les preuves de ce que nous avançons:

Quand on fait une recherche sur Google pour voir des photos de la mort de ces stars, on n’en trouve pas: donc elles ont été enlevées. Qui? Très vraisemblablement la C.I.A, complice de ce groupe, qui s’emploie méthodiquement à supprimer toutes les traces de ces assassinats pour empêcher que la vérité n’éclate.

Nous considérons notre théorie comme vraie, tant qu’on ne nous aura pas démontré qu’elle est fausse!!

Lisa et Mélissa

« The Star Spangled Banner » : l’Hymne Américain

 

 

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« The Star Spangled Banner » est l’hymne national des Etats-Unis. Il a été écrit par Francis Scott Key (1779-1843), un avocat américain et poète amateur.  Après avoir assisté à Baltimore (Maryland), pendant la guerre anglo-américaine de 1812, au bombardement du fort McHenry par des navires britanniques, Francis Scott Key écrit un poème pour rendre hommage aux soldats morts pendant cette guerre pour avoir fait flotter le drapeau américain.

La musique utilisée pour l’hymne avait été à l’origine créée pour la chanson « The Anacreontic Song », également connue sous le nom « To Anacreon in Heaven », titre d’une chanson à boire d’un club de musiciens britanniques en hommage au poète grec Anacréon (vers -550 à -464), qui écrivait des poèmes lyriques durant l’Antiquité. Le poète leur inspirait la bonne humeur et la vie.

AnacréonRésultat d’images pour francis scott key

La musique a été reprise par les Américains qui ont remplacé les paroles d’Anacréon par celles de Francis Scott Key, devenues désormais celles de l’hymne actuel des États-Unis. Il a été reconnu par la marine américaine pour un usage officiel en 1889, et par le président Wilson à la Maison-Blanche en 1916. Il a été finalement adopté le 3 Mars 1931 comme hymne national par une résolution du Congrès.

La chanson est composée de quatre strophes, mais actuellement l’habitude est de chanter uniquement la première strophe et le premier refrain.

 

 

The Star Spangled Banner, (extrait)“ O say, can you see by the dawn’s early light,Oh ! Regardez dans la clarté du matin,
What so proudly we hailed at the twilight’s last gleaming,Le drapeau par vos chants célèbres dans la gloire,
Whose broad stripes and bright stars, through the perilous fight,Dont les étoiles brillent dans un ciel d’azur,
O’er the ramparts we watched, were so gallantly streaming?Flottant sur nos remparts annonçant la victoire.
And the rockets’ red glare, the bombs bursting in air,L’éclair brillant des bombes éclatant dans les airs,
Gave proof through the night that our flag was still there.Nous prouva dans la nuit cet étendard si cher !
O, say does that star-spangled banner yet wave,Que notre bannière étoilée flotte encore,
O’er the land of the free and the home of the brave? ”    Emblème de la liberté, de la liberté.

 

 

wilson

 

 

 

 

  

 

     Président Thomas Woodrow Wilson

Au cours des années, l’hymne américain a été interprété par des chanteurs lors de tout type d’évènements. Un hymne est un symbole dans une patrie. Cette chanson parle de la valeur principale des États-Unis : la liberté. Une liberté vis-à-vis de la couronne anglaise, la liberté d’indépendance. Aux États-Unis l’hymne n’est pas enseigné bien qu’il soit chanté lors d’évènement sportifs et politiques. En revanche le « Serment d’allégeance » est obligatoire dans certains états et doit être récité au moins une fois par semaine la main sur le cœur et devant le drapeau car les Américains sont très patriotiques.

hymne américain à l'école

“The Star Spangled Banner” réinterprété.

L’hymne américain est-il utilisé pour faire passer des messages politiques?

Oui, Jimi Hendrix a réinterprété l’hymne pour faire passer le message qu’il était un opposant de la guerre du Vietnam (1955-1975).

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Jimi Hendrix est un guitariste, auteur-compositeur et chanteur américain. Avec seulement 4 ans de carrière internationale, c’est pourtant un des plus grands et un des plus importants guitaristes du 20ème siècle. Plutôt dans le style rock, il influença quand même plusieurs artistes d’autres genres. La façon dont il a interprété ‘’Star Spangled Banner’’ lors du festival de Woodstock en août 1969, pendant la guerre du Vietnam (1955-1975), a fait polémique : en effet tout le monde y voyait un message politique bien qu’Hendrix ait prétendu que non.  « Rien qu’en triturant les sons et en distordant les notes, il dénonce l’intervention américaine au Vietnam. »

(Site RTL2 : http://www.rtl2.fr/culture/jimi-hendrix-electrise-le-star-spangled-banner-en-1969-a-woodstock-7789502036)

En effet, durant la guerre les populations défavorisées étaient recrutées et envoyées en première ligne, notamment les populations noires. Hendrix a voulu, sans doute, ouvrir les yeux aux personnes présentes ce jour là en utilisant l’hymne américain et en rendant les sons comme des explosions, des bombes.

(Vidéo:https://www.youtube.com/watch?v=MKvnQYFhGCc)

Image associée

Il existe un autre exemple de détournement de l’hymne à des fins politiques. Récemment ‘’ The Star Spangled Banner’’ a aussi été utilisé lors d’un match par Colin Kaepernick, un footballeur américain qui a décidé de le boycotter pour montrer son opposition à Donald Trump et à l’oppression raciale.  En effet, la communauté noire américaine a été victime de violences policières qui ont été de plus en plus médiatisées. Peu à peu d’autres personnes célèbres, tels qu’Anthony Ervin (un nageur), l’ont rejoint dans son mouvement. Barack Obama a également défendu la démarche de Kaepernick. Trump a voulu se venger en insultant les joueurs sur les réseaux sociaux. Mais il n’a réussi qu’à attiser plus de haine à son propre égard.

 

(Article du New York Times : https://www.nytimes.com/2017/10/15/sports/colin-kaepernick-nfl-collusion.html)

(Article du Huff Post: http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/12/etats-unis-hymne-national-colin-kaepernick-football-americain_n_11974472.html)

 

En conclusion, l’hymne américain est bien utilisé pour faire passer un message patriotique quel qu’il soit car il est chanté lors d’évènements sportifs (par exemple : le « Super Bowl ») et politiques (par exemple : l’investiture d’un président).

On pourrait établir un parallèle en France, par exemple, avec la Marseillaise de Gainsbourg  « Aux armes et cætera ». Celle-ci a été composée en 1979 par Serge Gainsbourg dans un style reggae, même s’il n’y avait pas vraiment de messages politiques.

Les hymnes nationaux ont été créés pour chanter et montrer son respect envers son pays et permettent donc de faire comprendre au monde que l’on n’est pas forcément d’accord avec les évènements qui se passe en le réinterprétant.

 

Latifah et Agathe

Le projet Zebrock en Histoire Anglophone

Depuis le début de l’année scolaire 2017-2018, différentes classes de seconde du lycée Emmanuel Mounier ont participé au projet Zebrock dans l’enseignement d’exploration d’histoire anglophone.

Des exposés ont été réalisés sur différents genres musicaux, tels que le blues, le rock et le reggae. En préparant ces projets, nous avons découvert la musique sous différents aspects et à travers le temps. Cela nous a permis de mieux comprendre l’histoire des différents genres musicaux et d’identifier celui auquel les chansons appartiennent.

Nous avons assisté à une conférence musicale un mardi de décembre. Cette présentation avait pour but de nous présenter différents genres musicaux à travers différents artistes iconiques. Cette conférence s’appuyait sur des représentations en live de chansons connues comme « Sweet Dreams » d’Eurythmics, « Strange Fruit » de Billie Holliday. Cette conférence nous a permis de découvrir par la musique des évènements marquant de l’histoire du monde anglophone.

A la suite de cette conférence, chaque groupe d’élèves a fait la présentation d’un artiste, d’une chanson ou autre en rapport avec la musique sous différents formats (article, documentaire, émission de radio). Plusieurs sujets ont été adoptés par les groupes de notre enseignement d’exploration. Du festival de Woodstock, au complot du « club des 27 », en passant par l’hymne américain et plusieurs chanteurs et chanteuses connues, nos projets parlent de la musique anglophone sous toutes ses formes.

D’autres projets avec Zebrock sont à venir, comme une rencontre organisée à Paris au Cabaret Sauvage, un voyage à Londres, et bien d’autres surprises.

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More than a song an antiwar anthem

 

In 1967, at the Monterey Pop festival during the Summer of love which took place in San Francisco, the epicenter of the hippie movement and a progressive place, Country Joe and The Fish sang a song entitled « I feel like I’m fixin to die ». And today we’ll focus on this song.

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The song was created during the Vietnam War, this was one of the most popular war protest songs.

Country Joe and the Fish were involved in the fight against the Vietnam war that’s why they sang a kind of « antiwar anthem» like other singers such as Bob Dylan with “Blowin’ in the wind” or Nina Simone with “Backlash Blues.”  Indeed they protested against the war since many young Americans who couldn’t afford to go to university and many Afro Americans were drafted and Country Joe and the Fish aimed to stop it.

They wished they could have a better world and they dreamt of living in a world based on peace and love. Here are the lyrics of the song:

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This is a satire in which the singer blames the American government for their involvement in the war with an ironic tone. Moreover, the song denounces the government, the military commanders, the arm manufacturers, and even    American patriotism as lots of people were proud of their sons who were dying at war in order to defend their homeland.

The lyrics of “I feel like I’m fixin to die” are dark and gloomy therefore there is a gap between the rhythm which is joyful and cheerful and the lyrics. This song became famous thanks to some astonishing events such as the Monterey Pop festival in 1967, and Woodstock in 1969.

In a nutshell, the song attempted to make people react about the awful situation of most of young Americans who were drafted and addressed the horror of the Vietnam War by denouncing the behavior of the American government which was involved in the war and sent its young people to war.

To conclude, we can suppose that this song led young people to protest against this dreadful war.

 

 

Aminata & Jack Blaise

21 Mars au Cabaret Sauvage : Le Rallye des métiers de la musique

Munis de questionnaires et avec leur curiosité en bandoulière, les lycéennes et lycéens d’Ile-de-France pourront directement interagir, réfléchir, apprendre, partager avec :

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Julie Musa

Elle travaille depuis 10 ans en tant que chargée de programmation et du développement Musique et Spectacles de La Bellevilloise.

 

 

Cosmic Charlie Fm Hong Kong Dong

Crédit Photo Maho

 

Yazid Manou

Attaché de presse indépendant depuis 1991 dans le domaine du rock, du blues, de la soul, etc. Yazid Manou s’occupe entre autres de la promotion des rééditions chez Sony Legacy.
Il est aussi reconnu pour tout ce qui touche de près ou de loin à son “héros”, Jimi Hendrix. Il s’investit pour continuer de faire vivre le mythe du guitariste de légende en écrivant des articles dans la presse spécialisée, intervenant à la radio, télévision, en étant consultant sur des expositions, en donnant des conférences, en organisant des événements pour lui rendre hommage.

 

 

 

Rodolphe Dardalhon - Directeur du label ROY MUSIC

 

Rodolphe Dardalhon

Il a été membre du MMFF (le Syndicat des Managers Français) dont il fut secrétaire, membre du Conseil d’Administration.
Il fonde la société ROY MUSIC qui est un label et une société d’édition éclectique.
En 2013, il fonde la société CONTROL PRODUCTION, société de production de spectacles.
Il est membre de la Commission des Variétés de la SACEM.
Il est Secrétaire Adjoint du Conseil d’administration de la SCPP.
Depuis 2016, il est membre du Conseil Syndical du SNEP.

 

 

2ZEBRA - photo Roch Armando (HD)-carre

Zebra

Musicien, auteur-compositeur-interprète et DJ français. En tant que DJ, il est essentiellement connu pour ses bootlegs.
Il est en parallèle animateur-réalisateur en radio et producteur pour son label Zebramix.

 

 

 

 

 

José Tavarès - Directeur du Festi'Val de MarneJosé Tavarès

A organisé bénévolement ses premiers concerts à l’âge de 20 ans avec des copains, au sein d’une association. Ces concerts se déroulaient dans différents lieux de Montreuil.
Il a également animé une émission de radio et écrit dans des fanzines. Il a été animateur de studio, programmateur et responsable du pôle musique du café La Pêche à Montreuil.
En 2000, se consacrant uniquement à l’artistique, il est rentré, en tant que programmateur, au Festi’Val de Marne… Il a aussi programmé pour des lieux, managé des groupes, créé un label, été conseiller artistique auprès des Inouis-découvertes du Printemps de Bourges et créé la JIMI.

 

 

David Aron-Brunetière - Auteur - Compositeur - Interprète - Producteur

David Aron-Brunetière

Auteur, compositeur, interprète et producteur.
A la fin des années 90, il participe en tant que pianiste et compositeur à l’émission « Les Poétiques » sur France Culture.
Il travaillera avec le poète Michel Bulteau, Delaney Blue (compositeur de Daniel Darc), le groupe Revolver ou encore l’éditeur et producteur Robert Bialek, Howe Gelb et Anna Karina.
Après « De l’autre Coté » en 2012; il réalise actuellement son deuxième album ainsi que celui de Delphine Volange.

 

 

 

CAROLINECaroline Guaine

Passionnée et autodidacte, elle fonde en 2006 le LIVING B’ART, café concert parisien, petite scène tremplin.
Reconnue pour son soutien à la jeune création et comme défricheuse de talents, elle met ses compétences au service de l’émergence en accompagnant les projets des artistes ASKEHOUG et GERALD KURDIAN (This is the Hello Monster), en créant le MEGAPHONE TOUR, dispositif national d’aide à la tournée, réel outil de professionnalisation pour artistes émergents
et un bureau de production LIVING EN MARS.

 

 

 

Eric Boulo - Rock en Seine - créateur, concepteur, organisateur d'événements musicauxEric Boulo

Créateur, concepteur, organisateur d’événements, défricheur de nouveaux programmes pour de nombreux publics depuis plus de 15 ans.
Fondateur du Mixmove, 1er salon/festival créé en Europe sur les nouvelles musiques et technologies musicales (11 éditions).
Programmateur, coordinateur d’événements populaires, famille et jeune public : Mini Rock en Seine, Mini Weather, Mini Sonore @ Nuits Sonores à Lyon…
Dernièrement, chef de projet sur l’événement « Makers » produit par le Carreau du Temple ; et coordinateur en 2017 de « Première Seine » l’initiative de Rock en Seine qui vise à découvrir et accompagner des groupes de musiques lycéens de la région Ile-de-France.

 

 

 

Photo Soizic HSoizic Huet

Après 12 ans passés dans le secteur des musiques actuelles en programmation, production, édition et management de carrières d’artistes, Soizic plonge dans le monde numérique en prenant la responsabilité du projet Créatis, incubateur de jeunes entreprises culturelles hébergé à la Gaîté lyrique (Paris).
En Juillet 2015, elle participe au Digital Lab qu’elle a co-créé avec les services culturels de l’ambassade de France à New-York.
Le rappeur, beatmaker et entrepreneur AXIOM, lui propose de le rejoindre dans son aventure entrepreneuriale KEAKR, un média social dédié aux musiques urbaines. Elle relève ce nouveau défi, investit dans la société et rejoint ses associés en janvier 2016.

 

… Et beaucoup d’autres artistes et professionnels de la filière musicale !

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Hair le concert – l’expérience au Lycée Claude Nicolas Ledoux de Vincennes

Vous vous souvenez ? Depuis le début de l’année scolaire, les classes de seconde 4 et 1ère Bac Pro Géomètre-Topographe participent au projet La musique en commun, instaurée par l’association Zebrock  qui est une action culturelle éducative axée sur les musiques populaires et menée dans les lycées avec le soutien de la région Ile-de-France. Après avoir effectué de nombreuses activités en lien avec la comédie musicale Hair, le mardi 05 avril, tous les participants ont été invités à la Maison de la Radio et ont assisté à un concert exceptionnel qui restera un moment fort pour tous.

ZEBROCK AU LYCEE

Nous en avons longuement parlé cette année de ce projet Zebrock et de son impact sur la vie de deux classes de notre établissement, unies pour le meilleur et pour la musique. Mais, il paraît nécessaire de vous en dire encore quelques mots, tant la suite de l’aventure est belle.

Après la projection du film de Milos Forman en décembre, tout l’hiver, les activités se sont succédé : en effet, entre les recherches documentaires, les affiches et les pochettes de 45 tours réalisées, les chansons apprises et répétées, les costumes dénichés, la conférence du 4 février écoutée, les élèves ont vraiment été parachutés quelque 50 ans en arrière, au bon vieux temps des Hippies, et sensibilisés à des valeurs fondamentales et ô combien actuelles, telles que la liberté, la fraternité, la tolérance et la paix. Jusque-là, tout s’était déroulé au sein de l’établissement, en classe, mais, ce mardi 05 avril, encadrés par quatre professeurs enchantés d’être de l’aventure, il s’agissait de ne pas rater le rendez-vous à la Maison de la Radio, véritable cerise sur le gâteau, sortie-récompense finalisant le projet.

LE CONCERT

14h30 : Départ du lycée.

Long trajet en métro, il règne un petit air de fête, tout le monde est décontracté, heureux de passer un après-midi différent à Paris.

16h : Arrivée à la Maison de la Radio, sous le soleil. Un peu d’attente, les mesures d’usage, fouille des sacs, dépôt des vêtements et sacs au vestiaire, longue marche dans les couloirs.

16h15 : Arrivée au mythique Studio 105 qui se remplit peu à peu. Il faut dire que plusieurs classes venant d’autres lycées d’Ile-de-France sont présentes. En tout, environ 500 élèves-Zebrock prennent place dans les larges et confortables fauteuils. La scène est prête, sont posés des micros, des guitares électriques, des synthétiseurs et deux saxophones.

16h30 : L’animatrice Elodie Suigo et Edgard Garcia, Directeur de Zebrock, présentent le projet et le concert, qui est enregistré et qui sera retransmis début juillet sur France Bleu 107.1.

Les 6 musiciens regagnent leur place. Quelques notes, puis les 4 chanteurs entrent à leur tour.

The show can go on !

Pendant 1h30, sont interprétées avec tempo, rythme et swing, (les 3 termes sont bien faibles !) presque toutes les chansons de la Comédie Musicale.

Des voix magnifiques, puissantes ! De la générosité et du cœur !

Quel moment !

Pas envie que ça s’arrête !

18h : Après les saluts et les applaudissements, les artistes, professionnels et amateurs, se sont assis sur les marches de la scène, prêts à répondre aux questions ; et, autour d’Elodie Suigo, ont pris place Edgard Garcia, Nicolas Bigards, le metteur en scène, et Béatrice, chanteuse du groupe Demi-Mondaine, particulièrement investie dans ce projet.

Alors, a eu lieu un échange tout simple, passionnant et très interactif, puisque les élèves et même les professeurs ont pris la parole, donnant leur ressenti, posant des questions, commentant leur participation et les valeurs véhiculées par Hair, l’intérêt de cette musique en commun, ses conséquences sur la vie dans la classe…

Près de 19 h : Nul n’est pressé de rentrer chez soi et c’est le moment des photos pour fixer ces précieux instants.

Oui, un bel après-midi venu clore de façon festive cette année passée avec la jeunesse des années 70, avec une époque où l’épée de Damoclès vient de la guerre menée au Vietnam, où la société de consommation connaît déjà ses détracteurs, où chaque adolescent souhaite s’affranchir du mode de vie de ses aînés et où l’on rêve d’une autre vie.

Une année scolaire 2015-2016, où les préoccupations de chacun ne sont pas si différentes, mais où les combats ont peut-être d’autres enjeux.

En tout cas, la réflexion est lancée…et cela grâce à ce beau projet éducatif et musical.

 

 

« Hair, c’est l’histoire d’une tribu, une tribu de femmes et d’hommes libres de chanter,
de penser, de chanter la Liberté, la Fraternité, la Tolérance. »

 

 

Une vie pour la musique

La classe médias du lycée Blaise Pascal a interviewé Edgard Garcia, chef du projet Zebrock, la musique en commun, le jeudi 21 janvier à l’auditorium de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne.
Est-ce vous qui avez créé Zebrock ?
C’est moi qui l’ai initié mais ce projet a été rendu possible grâce à la volonté politique du Conseil général de Seine-Saint-Denis qui a considéré qu’il était opportun de mettre des moyens publics dans un projet qui se destinait à populariser l’écoute de la musique auprès du jeune public et à travailler en direction des jeunes musiciens.
Quel est votre parcours professionnel ?
J’ai 59 ans. J’ai été à l’université de Villetaneuse dans le 13e arrondissement. J’ai eu la chance de faire de la radio. J’ai eu beaucoup d’opportunités au moment où sont apparues les radios locales privées. J’ai travaillé dans une radio locale privée jusqu’à la fin des années 80. Après, je me suis assidument intéressé au projet Zebrock, la musique en commun. J’ai eu un parcours professionnel très modeste et je n’ai changé que deux fois de métier.
Avez-vous des projets professionnels en cours ou à venir ?
Je vais organiser une masterclass que je vais appeler « Do you Kulélé ? », où je vais apprendre à des artistes à jouer du Yukulélé. Je suis aussi sur un projet qui s’appelle « Les lendemains qui chantent », pour fêter les 80 ans du Front populaire. En 1936, le Front populaire a inventé quelque chose qui aujourd’hui me permet d’exister, le temps libre.
Ewen Gavet, Erwan Barbaux

On commence le projet!

Les élèves de l’UPE2A sont prêts pour le projet…

L’équipe de reporters vous propose une description de la séance d’aujourd’hui au CDI qui consistait à mettre en route le projet « La musique en commun ».

3 groupes ont travaillé sur 3 sujets différents : la guerre du Vietnam, Mai 1968 et la découverte des 3 personnalités que sont Martin Luther King, Malcom X et Rosa Parks.

Au menu de la séance : recherches documentaires dans des livres historiques, des encyclopédies, des dictionnaires des noms propres ainsi que dans des biographies.

Comme nous ne sommes pas francophones, nous nous sommes aidés de dictionnaires bilingues afin de comprendre nos lectures.

Découvrez des photos de nos journalistes en pleine action!

 

Les 21 élèves de la classe d’UPE2A

Lycée Romain Rolland – Goussainville