Anti-War Anthem

Résultat de recherche d'images pour "grateful dead"

The Grateful Dead is an American rock band which formed in 1965. Bonnie Dobson, a Canadian folk singer, wrote “Morning Dew” in 1961, recorded it and then, it was taken over by The Grateful Deadwho were from California.

This song is a dialogue between the last man and woman left alive following an apocalyptic catastrophe.Dobson    wrote this song in 1962 after a conversation she had with her group of friends about the dangerous Cold War times. Moreover, she had been inspired by the very famous movie:  On the beach which was produced by Stanley Kramer in 1959. This movie is a science fiction post-apocalyptic film which deals with the end of the world caused by a nuclear bomb. The Cold War was a very long and gloomy period. People were terrified that a nuclear war might happen. It was a terrible war which had a terrible emotional impact on everybody. As a consequence, she decided to write “Morning Dew”.

In this song she says “I thought I heard a baby cry”, “Where have all the people gone my honey”, “I thought I heard a young man mourn today”. That perfectly describes the period of the Cold War. Nevertheless, at the end the singer says: “it doesn’t matter anyway”.  Through this song, she aimed to denounce the society which condoned the Cold War. “Morning Dew” describes total ecological nightmare, social destruction and the dead world. In this song, Dobson blames humans for being responsible for the war. Consequently, this song had an immediate impact on its contemporaries sinceit was a perfect representation of what people felt during this period which was emotionally indescribable.

The Grateful Dead decided to sing “Morning Dew” at the Monterey Pop Festival during the Summer of Love which took place in San Francisco in 1967around the Haight Ashbury district which was the epicenter of the Hippie movement. At the time, young American people demonstrated against the Vietnam War and the Summer of Love was part of a larger anti-war movement which was gaining momentum. Young people were forced to go to a warwhich seemed unfair to them. Consequently, “Morning Dew” became an anti-Cold War anthem to them.Résultat de recherche d'images pour "grateful dead logo"

Sandra & Marie

 

 

Two years before Woodstock: the beginning of a new era

Two years before Woodstock: the beginning of a new era

 

Today we are going to deal with The Monterey Pop Festival on the occasion of its 50th anniversary. This is an event which took place during three days from 16th to 18th June, 1967. It foreshadowed the Woodtstock Festival which took place two years later in 1969. Nearly 100 000 people were expected in three days at the festival. Nevertheless, there was enough space for only 7000 people. ‘’Monterey Pop took most people by surprise, especially the mass media’’ said Robert Santelli, the director of the Grammy Museum. Consequently, there were too many people in the crowd. The tickets cost between $3 and $6.50 depending on your place in the crowd. As you can see the prices were pretty cheap and the festival was accessible to everybody. The festival was very popular and a lot of singers became famous thanks to it. Moreover, some artists and bands like Jimi Hendrix, The Who and Ravi Shankar did their first show in the USA there, and later became superstars.

 

Jimi Hendrix

 

 

 

 

The Who

 

During the festival, we could hear the song San Francisco written by J. Phillips for S. McKenzie in May 1967 in order to promote the Monterey Pop Festival. It became a famous hit and a real hippie anthem. Most of the songs played during the event were mostly in a soul and rock genre. Furthermore, musically, the festival was regarded as awesome.

The festival gave lots of money to charities, which went hand in hand with the festival’s and Hippie movement’s spirit which consisted in sharing. The performers were volunteers and they accepted to sing for free. The festival is considered as emblematic of the Hippie counterculture movement and the starting point of the Summer of Love as we can see in Scott MacKenzie’s song “Be sure to wear flowers in your hair”.

 

Scott McKenzie

 

The Summer of Love didn’t succeed in spreading peace and love all around the world, but most of the songs played during the Monterey Pop Festival perfectly reflect the spirit of this particular place and time.

Jeremy & Line

Sources:

https://www.nytimes.com/2017/04/14/arts/music/monterey-pop-festival-50th-anniversary.html

https://montereyinternationalpopfestival.com/

 

Here, songs we recommand to you:

https://www.youtube.com/watch?v=SHdlSolwktU -> J.Hendrix Purple Haze

https://www.youtube.com/watch?v=bch1_Ep5M1s -> Scott McKenzie San Francisco

 

Interview ( fictive mais crédible ) d’Eminem

 

 

 

Vous avez grandi à Detroit dans le Michigan. Pouvez-vous nous expliquer en quoi votre enfance a-t-elle été si compliquée ?

Eminem à 5ans

Mon enfance a été très dure pour moi. Mon père nous a abandonnés moi et ma mère quand j’avais seulement 6 mois et elle m’a élevé seule. On a déménagé plus d’une vingtaine de fois, mais j’ai principalement vécu dans le quartier de White Trash* c’est un ghetto situé au nord de Détroit. Je vivais dans une caravane ma mère connaissait des fins de mois difficiles et puis je suis devenu papa jeune. Ça a été dur et je voulais me sortir de cette misère.

Votre vie à l’école était-elle différente des autres ?

Oui, énormément différente des autres, à cause de ma situation familiale mais aussi parce que j’étais le bouc émissaire de plusieurs jeunes.

Comment avez-vous débuté votre carrière ?

Mon oncle m’a fait découvrir ses albums de rap et ça m’a tout de suite plu. C’est à ce moment que j’ai commencé à écrire des textes à 15 ans avec mes potes. Ils me disaient que j’avais beaucoup de talent mais en public je n’arrivais pas à rapper. Un jour, un des mes meilleurs amis m’a inscrit a un concours de « Battle» de rap dont il était le présentateur. Mais arrivé sur scène, j’ai perdu tous mes moyens. J’ai été humilié. Après ça, je me suis juré de ne jamais remonter sur scène. Mais au fil du temps, j’ai vu que c’était ma passion et je suis remonté.

Comment avez-vous plongé dans la drogue?

Je n’ai commencé qu’au moment où ma carrière a démarré. Je n’ai pas touché une bière avant mes 20 ans. Mais plus les concerts prenaient de l’importance, plus les fêtes en coulisse étaient démentes, plus il y avait de drogues. Au début, c’était juste pour le kiff. J’étais encore capable d’arrêter dès que la tournée s’achevait. Je passais un peu de temps avec les gamins du quartier et tout rentrait dans l’ordre. C’est à l’époque du film 8 Miles  que les problèmes ont commencé. On bossait seize heures d’affilée sur le plateau et j’avais du mal à dormir. Un jour, quelqu’un m’a donné un Ambien* et ça m’a assommé. C’était comme si je réalisais que j’en avais toujours eu besoin.

Pouvez-vous nous parler du climat à Détroit à l’époque ?

Je dirais que c’est un climat plutôt continental : il fait très froid l’hiver, l’été il peut faire très chaud.

Mais, je voulais parler du climat social … 

8 mile

Le climat à l’époque était très tendu. Tout d’abord, il y avait des tensions entre les noirs et les blancs. En effet, il y a eu une séparation entre les communautés noires et les communautés blanches et on pouvait voir à Detroit une véritable frontière, la 8 Mile* qui séparait les quartiers.

A un moment, Detroit fut appelée la ville du crime tellement le climat était tendu, la ville était ainsi comme fermée sur elle-même, comme une prison.

A votre avis comment Detroit est devenu une ville dangereuse?

Bah, après la crise économique des années 70, l’industrie automobile a fait faillite à cause du prix de l’énergie qui a augmenté ainsi que la concurrence. ça a entrainé du chômage et de la pauvreté dans les familles et plusieurs émeutes. Donc à partir de ce moment, la ville a commencé à se diviser et les blancs se sont barrés dans les banlieues chics a l’ouest de la ville.

La ville était abandonnée et mal entretenue. Les bâtiments se dégradaient et il y avait même des gens qui mettaient le feu à leur maison quand ils partaient. Detroit était devenu un ghetto.

 

La situation de la ville s’est elle améliorée après toute ses années ?

Bon euh, je ne m’y connais pas trop en termes d’économie mais je peux vous dire qu’il y a eu une évolution. Aujourd’hui, quand je vais là-bas, je vois un changement au niveau des bâtiments, le climat entre les gens n’est plus aussi agressif. Il y a eu un renouveau dans la ville et on peut le voir. Vous savez j’ai toujours su que Detroit allait redevenir une grande ville

 

*8 mile : La 8 mile est un boulevard qui sépare les ghettos blancs des ghettos noirs

*White Trash : Désigne la population blanche pauvre. Littéralement déchet blanc.

*Ambien : En français Zolpidem, est un somnifère puissant, prescrit uniquement en cas d’insomnies sévères.

La maison d’enfance d’Eminem

Chloé & Jovana

 

Singin’ in the rain : une des plus grandes comédies musicales.

1) L’HISTOIRE DE LA COMEDIE MUSICALE, de la naissance à l’âge d’or

La comédie musicale est un genre théâtral mêlant comédie, chant et danse. Elle a eu un grand succès aux États-Unis au XXème siècle et encore aujourd’hui. Les comédies musicales, caractérisées par leur légèreté et leur insouciance, ont rencontré un énorme succès. Les spectateurs se concentraient sur les chansons et aussi sur la vedette.

Broadway est une avenue de New York, située dans un quartier de Manhattan. Elle est la « capitale » du théâtre et de la comédie musicale. La première comédie musicale, intitulée The Black Crook est sortie en 1866.

Résultat de recherche d'images pour "broadway 1900"

 

 

 

Au début des années 1900, les premières comédies musicales étaient jouées dans la rue par des petits artistes inconnus du grand public mais au fur et à mesure, le public aisé a commencé à apprécier ces comédies et par la suite, elles se sont développées. Le cinéma parlant a été inventé en 1927. De nombreux acteurs furent déstabilisés à cause de leurs bégaiements etc…

  1. II) Présentation de la comédie musicale

Avec l’apparition du cinéma, les comédies musicales sont adaptées au cinéma et rencontrent un énorme succès dont la comédie Singin in the Rain.

Singin in the Rain est le titre d’une chanson, d’un film puis d’une comédie musicale. La comédie musicale est tirée du film Singin in the Rain, sorti en 1952. Elle raconte une histoire d’amour qui se déroule entre Don et Lina en 1927. Ce sont deux comédiens du cinéma muet. Dans le film, le Chanteur de Jazz (Jazz Singer), premier film parlant rend attrayant l’arrivée du cinéma parlant. On suit donc la transition des deux genres de cinéma.

 

III) Les acteurs

La production fait appel à une star d’ Hollywood : Gene Kelly. Il est né le 23 août 1912  en Pennsylvanie, aux États-Unis. En 1952, c’est déjà une star renommée dans le milieu de la comédie musicale. D’ailleurs, il reçoit un Oscar d’honneur en 1951 en reconnaissance de sa carrière d’acteur, de réalisateur et de danseur. Avant de jouer dans Singin in the Rain, il a déjà joué dans plusieurs films. Ensuite, on lui propose de devenir chorégraphe pour des films musicaux. Il devient par la suite la personne emblématique du film Singin in the Rain.

 

 

La deuxième héroïne du film est une femme, prénommée Lina, de son vrai prénom Jean Shirley Verhagen, Américaine née le 3 août 1923.  . Elle fut nominée pour l’Oscar du meilleur second rôle féminin du film Singin in the Rain en 1953.

 

Jean Hagen - actress - (8/3/1923 - 8/29/1977)

 

Le film rencontre  un succès modeste.  Ce n’est que plus tard qu’on lui reconnait son statut de « monument du cinéma ». Il est aujourd’hui considéré comme l’une des meilleures comédies musicales. De plus, la comédie connait un plus grand succès que le film.

Les paroles de la chanson : « je chante sous la pluie, je chante simplement sous la pluie, quelle sensation magnifique ! Je suis heureux de nouveau. Je me moque bien des nuages si sombres là hauts car le soleil brille dans mon cœur et je suis enfin prêt pour l’amour  » font référence au personnage principal, Don. Il exprime sa joie en montrant que même la pluie ne lui gâchera pas sa journée, c’est une scène culte.

Même si la comédie musicale date de 1952, elle est encore d’actualité. Singin in the Rain a été jouée au Grand Palais récemment.

 

 

 

Julie et Manon

2017/2018

 

Le festival Live Aid

Le festival Live Aid, un festival humanitaire

Introduction: Le Live Aid est un événement musical à caractère humanitaire très important. C’est un « double concert », donné conjointement à Londres, au Wembley Stadium et au John F.Kennedy Stadium à Philadelphie, aux États-Unis, le 13 juillet 1985.

Ce festival est organisé par Bob Geldof et Midge Ure afin de récolter des fonds pour la famine en Éthiopie. Il a réuni quelques-uns des artistes les plus célèbres de l’industrie musicale américaine de l’époque.

Le Live Aid de 1985 est le premier très grand concert humanitaire jamais organisé. Il a inspiré par la suite de nombreux évènements du même type, notamment le second Live Aid en 2005.

Problématique: En quoi peut-on considérer cet événement comme une réussite ? Quelles sont les limites de ce type de concerts humanitaires?

I-Un festival pour récolter de l’argent

a) A l’intiative de ce festival: Bob Geldorf & Midge Ure

C’est en regardant un reportage en 1984 sur la famine en Ethiopie que le chanteur Bob Geldof, a décidé d’agir.
A Noël  1984, il a rassemblé  sous l’étiquette « Band Aid » le meilleur de la musique pop-rock des deux côtés de l’Atlantique pour une chanson (« Do They Know It’s Christmas? » signifiant « Savent-ils ce qu’est Noël? ») en faveur de l’Éthiopie.
Grâce à l’argent
et aux bonnes volontés mobilisées, un système d’alerte à la famine et un mécanisme de distribution de la nourriture sont mis en place en Éthiopie.
Le système créé par l’organisation Save Children  existe toujours.
Jusqu’en 1984, il y avait seulement un nombre réduit d’endroits où l’on pouvait amener la nourriture. Les gens devaient venir dans des camps dans lesquels les maladies se répandaient. Aujourd’hui, des entrepôts existent dans toute l’Éthiopie, et la plupart des 150 camions achetés grâce à l’argent du Live Aid continuent de transporter de la nourriture aux quatre coins du pays.
Beaucoup des dirigeants du G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada) ont regardé ce concert.
Ce qui manque toujours et que Live Aid n’a pas fait, est de générer des flux d’argent pour le développement.  Cependant, les effets positifs de ce concert géant en faveur de l’Éthiopie se font toujours sentir.

b) Des dizaines d’artistes célèbres réunis pour attirer le public mondial

Les artistes suivants sont des artistes très populaires de ces temps ayant participé au festival : Lionel Richie, Stevie Wonder, Paul Simone, Kenny Rogers, James Ingram, Tina Turner, Billy Joel, Michael Jackson, Diana Ross, Dionne Warwick, Willie Nelson, Al Jarreau, Bruce Springsteen, Kenny Loggins, Daryll Hall, Huey Lewis, Cyndi Lauper, Bob Dylan, Ray Charles. De plus, des artistes comme Queen, U2, David Bowie, Duran Duran, Phil Collins, Madonna ont joué à Londres puis ont pris le Concorde pour aller jouer à Philadelphie. On estime à 1,5 milliards le nombre de personnes ayant suivi le festival à la télévision, en direct, ou encore sur place dans le monde entier dans plus de 100 pays différents.

c) Les recettes et les actions réalisées grâce au festival

Un titre a fait fureur lors de ce festival «We are the World» qui est une chanson caritative du festival enregistrée par le «supergroupe» américain USA for Africa en 1985. Elle est écrite par Michael Jackson et Lionel Richie. Le single sort le 7 mars 1985 et est devenu l’un des plus vendus au monde, avec plus de 20 millions d’exemplaires écoulés. Il réussit à récolter plus de 63 millions de dollars pour l’aide humanitaire en Éthiopie. Plus de 10 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence pour affronter la pire sécheresse depuis cinquante ans.

II-Une réponse efficace à la question de l’insécurité alimentaire ?

La guerre de l’Ogaden entre la Somalie et l’Éthiopie, qui a eu lieu entre 1973 et 1979, a eu de graves conséquences pour ces deux pays. En effet, plus de sept millions d’habitants dépendent de l’aide alimentaire en Éthiopie. De plus, environ 10 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence pour affronter la pire sécheresse depuis cinquante ans. Bien que la crise alimentaire concerne des millions de personnes, elle n’est pas généralisée dans toute la zone et ne touche que certaines régions et populations. Les enfants souffrant de malnutrition sévère voient leur situation aggravée par des complications médicales très graves notamment des déshydratations. Pour toutes ces personnes souffrant d’insécurité alimentaire, de nombreuses associations, des exportations, des évènements sont mis en place afin d’aider un plus grand nombre de personnes dans leur quotidien.

  *

                                                                                                                                                                                        Maël et Luca

Le GARAC, lycée national des métiers de l’automobile, au concert des KING BISCUIT !

DE RETOUR VERS LE BLUES !

Dernières vérifications sur le moteur, pression des pneus, plein de plutonium, la DeLorean tout droit sortie des ateliers mécaniques du GARAC est prête à dépasser les 80 miles à l’heure ! L’écran affiche mercredi 24 janvier 2018, mais attention, cramponnez-vous, nous voici bientôt au concert des KING BISCUIT en plein delta du Mississipi, le XIXème siècle se termine, nous sommes de retour vers le blues !

 

Résultat de recherche d'images pour "delorean guitare"Résultat de recherche d'images pour "les king biscuit concert"

Cela fait plusieurs jours maintenant que notre professeur de français Madame KOKOTAKIS nous prépare à ce voyage dans le temps très rock. Il paraît que des Normands jouent du blues venu du Mississipi ! Il paraît qu’ils s’appellent les King Biscuit !

Nous avons d’abord découvert en classe ces sons énergiques, ces frappés de pieds, ces instruments complètements réinventés ! C’est incroyable comme c’est entraînant, nous nous sommes surpris à battre la mesure pendant la diffusion du clip well well well en classe !

Nous avons vite compris l’originalité de ce groupe ! Il n’est qu’à jeter un coup d’œil sur les instruments utilisés et à bien tendre l’oreille : C’est juste incroyable ! Avec une énergie digne d’un sport de haut niveau ces types embarquent leur public dans des rythmes endiablés grâce à une panoplie d’instruments bricolés : Estrades amplifiées, violons trafiqués, micro d’harmonica sans harmonica, ventilateur de poche, éléments de batterie ! De quoi produire un son aussi rock que surprenant!

Ce mercredi 24 janvier donc nous étions donc enfin aux portes de la salle de concert, la Cave Dîmière d’Argenteuil ! Inutile de vous dire à quel point notre excitation était grande ! Nous allions enfin découvrir en live ces artistes ! Et le moins que l’on puisse dire c’est que nous n’avons pas été déçus...

De la fumée dans la salle, une voix off qui nous plonge dans l’histoire de la musique afro-américaine, jusqu’à l’arrivée très rock des deux musiciens Sylvain Choinier (guitare, pied, chant) et Johan Guidou ( Percussions, voix, claviers) se présentant sur scène comme deux MacGyver de la musique venus d’ailleurs! Un duo loufoque qui pendant une heure nous a fait voyager et vibrer : rythmes ultra-entraînants, moments parlés qui nous ont permis de comprendre les origines du blues et échanges en bord de scène avec le public après le concert ! Nous ne sommes vraiment pas près de les oublier ! C’est sûr, ce sont vraiment des rois les King Biscuit, les rois du blues modernes !

Théo CAILLE, Lucas GASNIER et Pierre THOREZ  de Terminale Vente Automobile

 

 

 

Aretha Franklin: le combat pour l’égalité à travers la musique

La chanteuse Aretha Franklin :

Aretha Louise Franklin est née le 25 mars 1942 à Memphis, dans le Tennessee, un état du sud des Etats-Unis. Elle est une chanteuse américaine de gospel, soul, funk, rhythm and blues et jazz, et musicienne (pianiste) surnommée « The Queen of soul » ou encore « Lady Soul ». Aretha est la fille d’un des plus grands prêcheurs baptistes des États-Unis (C.L. Franklin). Ce dernier a également marché avec Martin Luther King, le plus grand militant des droits civiques. Aretha Franklin a chanté pour les funérailles de Luther King. Cette prestation a été très marquante.

Une chanteuse qui s’est inspirée du label « Motown » :

            Aretha Franklin a passé la majorité de son enfance à Detroit dans le Michigan, la capitale mondiale de la musique Soul. Dans cette ville américaine, a été créée une véritable « usine à tubes » : la Motown, un label avec lequel de nombreuses célébrités telles qu’Edwin Starr ou Marvin Gaye ont signé. Les artistes produits par ce label ont beaucoup inspiré la chanteuse Aretha Franklin.

 

La lutte pour les droits civiques à travers des paroles profondes :

En 1967, Aretha reprend la chanson Respect d’Otis Redding. Aux États-Unis, l’année 1967 est marquée par de nombreuses émeutes raciales qui touchent 128 villes du pays dont Detroit. La répression des policiers fait plus de 80 morts et des milliers de blessés. Cette répression soulève la question de la ségrégation raciale abolie il y a quelques années par le président L.B Johnson mais encore très présente aux États-Unis à cette époque.

A cette époque, la communauté noire américaine remet en cause la ségrégation raciale. Ce mouvement a commencé avec Rosa Parks, militante du mouvement des droits civiques. Elle est connue pour avoir refusé de céder sa place à un homme blanc dans le bus, elle prend par la suite le surnom « mère du mouvement des droits civiques ». Ce mouvement est la lutte des noirs Américain pour mettre fin à la ségrégation raciale et obtenir une égalité entre les noirs et les blancs. Le 2 Juillet 1964, Lyndon B.Johnson signe une loi qui met fin à la discrimination et à la ségrégation pour motif de race. Cependant, en 1965, les marches de Selma sont marquées par des morts tout comme les émeutes de Détroit en 1967. Les Américain blancs ont du mal à accepter cette loi, la population noire est très rarement citée dans les livres scolaires et il y a rarement des histoires positives concernant cette population dans les médias. Une initiative a été prise pour rendre cette minorité plus visible : La fresque « The Wall of Respect » peinte à Chicago en 1967.

Résultat de recherche d'images pour "the wall of respect"

 

Respect est une chanson d’Otis Redding parue en 1955. Au départ, cette chanson a un caractère sexiste. Dans ses paroles, Otis Redding demande le respect aux femmes lorsque les hommes rentrent à la maison et qu’ils ramènent de l’argent. Par exemple, Otis Redding dit: “All I’m asking, Is for a little respect when I come home” qui signifie: « Tout je demande est pour un peu de respect quand je rentre à la maison »

Quelques années plus tard, Aretha Franklin modifie les paroles et dénonce l’attitude des hommes quand les femmes rentrent à leur domicile. Elle inverse le sens des paroles d’Otis Redding en disant: All I’m askin Is for a little respect when you come home (just a little bit)” qui signifie: “Tout ce que je demande, c’est un peu de respect quand tu rentres à la maison (juste un peu) »
Cette reprise devient l’emblème du féminisme qui, à cette époque, est un combat au même titre que les droits civiques ou la liberté d’expression. Respect retrace l’évolution de la place des femmes dans le monde de la musique, des premières chanteuses blues du début du XXe siècle jusqu’au chanteuses actuelles.

Aretha a souvent prêté ses talents à la cause des droits civiques, elle se place en tête d’une décennie de combat pour les droits civiques.

Cependant, au milieu des années 1970, la musique Soul a perdu une grande partie de sa signification politique et sociale. Les tendances musicales de l’époque reflétaient de nouvelles valeurs et Franklin perdit de son élan.

Nous retiendrons ce message d’optimisme d’Aretha Franklin : « Nous avons tous besoin et méritons tous le respect. Homme ou femme, blanc ou noir. Il est un droit fondamental pour l’homme. »

 

Pauline et Audrey