« The Star Spangled Banner » : l’Hymne Américain

 

 

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« The Star Spangled Banner » est l’hymne national des Etats-Unis. Il a été écrit par Francis Scott Key (1779-1843), un avocat américain et poète amateur.  Après avoir assisté à Baltimore (Maryland), pendant la guerre anglo-américaine de 1812, au bombardement du fort McHenry par des navires britanniques, Francis Scott Key écrit un poème pour rendre hommage aux soldats morts pendant cette guerre pour avoir fait flotter le drapeau américain.

La musique utilisée pour l’hymne avait été à l’origine créée pour la chanson « The Anacreontic Song », également connue sous le nom « To Anacreon in Heaven », titre d’une chanson à boire d’un club de musiciens britanniques en hommage au poète grec Anacréon (vers -550 à -464), qui écrivait des poèmes lyriques durant l’Antiquité. Le poète leur inspirait la bonne humeur et la vie.

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La musique a été reprise par les Américains qui ont remplacé les paroles d’Anacréon par celles de Francis Scott Key, devenues désormais celles de l’hymne actuel des États-Unis. Il a été reconnu par la marine américaine pour un usage officiel en 1889, et par le président Wilson à la Maison-Blanche en 1916. Il a été finalement adopté le 3 Mars 1931 comme hymne national par une résolution du Congrès.

La chanson est composée de quatre strophes, mais actuellement l’habitude est de chanter uniquement la première strophe et le premier refrain.

 

 

The Star Spangled Banner, (extrait)“ O say, can you see by the dawn’s early light,Oh ! Regardez dans la clarté du matin,
What so proudly we hailed at the twilight’s last gleaming,Le drapeau par vos chants célèbres dans la gloire,
Whose broad stripes and bright stars, through the perilous fight,Dont les étoiles brillent dans un ciel d’azur,
O’er the ramparts we watched, were so gallantly streaming?Flottant sur nos remparts annonçant la victoire.
And the rockets’ red glare, the bombs bursting in air,L’éclair brillant des bombes éclatant dans les airs,
Gave proof through the night that our flag was still there.Nous prouva dans la nuit cet étendard si cher !
O, say does that star-spangled banner yet wave,Que notre bannière étoilée flotte encore,
O’er the land of the free and the home of the brave? ”    Emblème de la liberté, de la liberté.

 

 

wilson

 

 

 

 

  

 

     Président Thomas Woodrow Wilson

Au cours des années, l’hymne américain a été interprété par des chanteurs lors de tout type d’évènements. Un hymne est un symbole dans une patrie. Cette chanson parle de la valeur principale des États-Unis : la liberté. Une liberté vis-à-vis de la couronne anglaise, la liberté d’indépendance. Aux États-Unis l’hymne n’est pas enseigné bien qu’il soit chanté lors d’évènement sportifs et politiques. En revanche le « Serment d’allégeance » est obligatoire dans certains états et doit être récité au moins une fois par semaine la main sur le cœur et devant le drapeau car les Américains sont très patriotiques.

hymne américain à l'école

“The Star Spangled Banner” réinterprété.

L’hymne américain est-il utilisé pour faire passer des messages politiques?

Oui, Jimi Hendrix a réinterprété l’hymne pour faire passer le message qu’il était un opposant de la guerre du Vietnam (1955-1975).

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Jimi Hendrix est un guitariste, auteur-compositeur et chanteur américain. Avec seulement 4 ans de carrière internationale, c’est pourtant un des plus grands et un des plus importants guitaristes du 20ème siècle. Plutôt dans le style rock, il influença quand même plusieurs artistes d’autres genres. La façon dont il a interprété ‘’Star Spangled Banner’’ lors du festival de Woodstock en août 1969, pendant la guerre du Vietnam (1955-1975), a fait polémique : en effet tout le monde y voyait un message politique bien qu’Hendrix ait prétendu que non.  « Rien qu’en triturant les sons et en distordant les notes, il dénonce l’intervention américaine au Vietnam. »

(Site RTL2 : http://www.rtl2.fr/culture/jimi-hendrix-electrise-le-star-spangled-banner-en-1969-a-woodstock-7789502036)

En effet, durant la guerre les populations défavorisées étaient recrutées et envoyées en première ligne, notamment les populations noires. Hendrix a voulu, sans doute, ouvrir les yeux aux personnes présentes ce jour là en utilisant l’hymne américain et en rendant les sons comme des explosions, des bombes.

(Vidéo:https://www.youtube.com/watch?v=MKvnQYFhGCc)

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Il existe un autre exemple de détournement de l’hymne à des fins politiques. Récemment ‘’ The Star Spangled Banner’’ a aussi été utilisé lors d’un match par Colin Kaepernick, un footballeur américain qui a décidé de le boycotter pour montrer son opposition à Donald Trump et à l’oppression raciale.  En effet, la communauté noire américaine a été victime de violences policières qui ont été de plus en plus médiatisées. Peu à peu d’autres personnes célèbres, tels qu’Anthony Ervin (un nageur), l’ont rejoint dans son mouvement. Barack Obama a également défendu la démarche de Kaepernick. Trump a voulu se venger en insultant les joueurs sur les réseaux sociaux. Mais il n’a réussi qu’à attiser plus de haine à son propre égard.

 

(Article du New York Times : https://www.nytimes.com/2017/10/15/sports/colin-kaepernick-nfl-collusion.html)

(Article du Huff Post: http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/12/etats-unis-hymne-national-colin-kaepernick-football-americain_n_11974472.html)

 

En conclusion, l’hymne américain est bien utilisé pour faire passer un message patriotique quel qu’il soit car il est chanté lors d’évènements sportifs (par exemple : le « Super Bowl ») et politiques (par exemple : l’investiture d’un président).

On pourrait établir un parallèle en France, par exemple, avec la Marseillaise de Gainsbourg  « Aux armes et cætera ». Celle-ci a été composée en 1979 par Serge Gainsbourg dans un style reggae, même s’il n’y avait pas vraiment de messages politiques.

Les hymnes nationaux ont été créés pour chanter et montrer son respect envers son pays et permettent donc de faire comprendre au monde que l’on n’est pas forcément d’accord avec les évènements qui se passe en le réinterprétant.

 

Latifah et Agathe

More than a song an antiwar anthem

 

In 1967, at the Monterey Pop festival during the Summer of love which took place in San Francisco, the epicenter of the hippie movement and a progressive place, Country Joe and The Fish sang a song entitled « I feel like I’m fixin to die ». And today we’ll focus on this song.

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The song was created during the Vietnam War, this was one of the most popular war protest songs.

Country Joe and the Fish were involved in the fight against the Vietnam war that’s why they sang a kind of « antiwar anthem» like other singers such as Bob Dylan with “Blowin’ in the wind” or Nina Simone with “Backlash Blues.”  Indeed they protested against the war since many young Americans who couldn’t afford to go to university and many Afro Americans were drafted and Country Joe and the Fish aimed to stop it.

They wished they could have a better world and they dreamt of living in a world based on peace and love. Here are the lyrics of the song:

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This is a satire in which the singer blames the American government for their involvement in the war with an ironic tone. Moreover, the song denounces the government, the military commanders, the arm manufacturers, and even    American patriotism as lots of people were proud of their sons who were dying at war in order to defend their homeland.

The lyrics of “I feel like I’m fixin to die” are dark and gloomy therefore there is a gap between the rhythm which is joyful and cheerful and the lyrics. This song became famous thanks to some astonishing events such as the Monterey Pop festival in 1967, and Woodstock in 1969.

In a nutshell, the song attempted to make people react about the awful situation of most of young Americans who were drafted and addressed the horror of the Vietnam War by denouncing the behavior of the American government which was involved in the war and sent its young people to war.

To conclude, we can suppose that this song led young people to protest against this dreadful war.

 

 

Aminata & Jack Blaise

21 Mars au Cabaret Sauvage : Le Rallye des métiers de la musique

Munis de questionnaires et avec leur curiosité en bandoulière, les lycéennes et lycéens d’Ile-de-France pourront directement interagir, réfléchir, apprendre, partager avec :

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Julie Musa

Elle travaille depuis 10 ans en tant que chargée de programmation et du développement Musique et Spectacles de La Bellevilloise.

 

 

Cosmic Charlie Fm Hong Kong Dong

Crédit Photo Maho

 

Yazid Manou

Attaché de presse indépendant depuis 1991 dans le domaine du rock, du blues, de la soul, etc. Yazid Manou s’occupe entre autres de la promotion des rééditions chez Sony Legacy.
Il est aussi reconnu pour tout ce qui touche de près ou de loin à son “héros”, Jimi Hendrix. Il s’investit pour continuer de faire vivre le mythe du guitariste de légende en écrivant des articles dans la presse spécialisée, intervenant à la radio, télévision, en étant consultant sur des expositions, en donnant des conférences, en organisant des événements pour lui rendre hommage.

 

 

 

Rodolphe Dardalhon - Directeur du label ROY MUSIC

 

Rodolphe Dardalhon

Il a été membre du MMFF (le Syndicat des Managers Français) dont il fut secrétaire, membre du Conseil d’Administration.
Il fonde la société ROY MUSIC qui est un label et une société d’édition éclectique.
En 2013, il fonde la société CONTROL PRODUCTION, société de production de spectacles.
Il est membre de la Commission des Variétés de la SACEM.
Il est Secrétaire Adjoint du Conseil d’administration de la SCPP.
Depuis 2016, il est membre du Conseil Syndical du SNEP.

 

 

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Zebra

Musicien, auteur-compositeur-interprète et DJ français. En tant que DJ, il est essentiellement connu pour ses bootlegs.
Il est en parallèle animateur-réalisateur en radio et producteur pour son label Zebramix.

 

 

 

 

 

José Tavarès - Directeur du Festi'Val de MarneJosé Tavarès

A organisé bénévolement ses premiers concerts à l’âge de 20 ans avec des copains, au sein d’une association. Ces concerts se déroulaient dans différents lieux de Montreuil.
Il a également animé une émission de radio et écrit dans des fanzines. Il a été animateur de studio, programmateur et responsable du pôle musique du café La Pêche à Montreuil.
En 2000, se consacrant uniquement à l’artistique, il est rentré, en tant que programmateur, au Festi’Val de Marne… Il a aussi programmé pour des lieux, managé des groupes, créé un label, été conseiller artistique auprès des Inouis-découvertes du Printemps de Bourges et créé la JIMI.

 

 

David Aron-Brunetière - Auteur - Compositeur - Interprète - Producteur

David Aron-Brunetière

Auteur, compositeur, interprète et producteur.
A la fin des années 90, il participe en tant que pianiste et compositeur à l’émission « Les Poétiques » sur France Culture.
Il travaillera avec le poète Michel Bulteau, Delaney Blue (compositeur de Daniel Darc), le groupe Revolver ou encore l’éditeur et producteur Robert Bialek, Howe Gelb et Anna Karina.
Après « De l’autre Coté » en 2012; il réalise actuellement son deuxième album ainsi que celui de Delphine Volange.

 

 

 

CAROLINECaroline Guaine

Passionnée et autodidacte, elle fonde en 2006 le LIVING B’ART, café concert parisien, petite scène tremplin.
Reconnue pour son soutien à la jeune création et comme défricheuse de talents, elle met ses compétences au service de l’émergence en accompagnant les projets des artistes ASKEHOUG et GERALD KURDIAN (This is the Hello Monster), en créant le MEGAPHONE TOUR, dispositif national d’aide à la tournée, réel outil de professionnalisation pour artistes émergents
et un bureau de production LIVING EN MARS.

 

 

 

Eric Boulo - Rock en Seine - créateur, concepteur, organisateur d'événements musicauxEric Boulo

Créateur, concepteur, organisateur d’événements, défricheur de nouveaux programmes pour de nombreux publics depuis plus de 15 ans.
Fondateur du Mixmove, 1er salon/festival créé en Europe sur les nouvelles musiques et technologies musicales (11 éditions).
Programmateur, coordinateur d’événements populaires, famille et jeune public : Mini Rock en Seine, Mini Weather, Mini Sonore @ Nuits Sonores à Lyon…
Dernièrement, chef de projet sur l’événement « Makers » produit par le Carreau du Temple ; et coordinateur en 2017 de « Première Seine » l’initiative de Rock en Seine qui vise à découvrir et accompagner des groupes de musiques lycéens de la région Ile-de-France.

 

 

 

Photo Soizic HSoizic Huet

Après 12 ans passés dans le secteur des musiques actuelles en programmation, production, édition et management de carrières d’artistes, Soizic plonge dans le monde numérique en prenant la responsabilité du projet Créatis, incubateur de jeunes entreprises culturelles hébergé à la Gaîté lyrique (Paris).
En Juillet 2015, elle participe au Digital Lab qu’elle a co-créé avec les services culturels de l’ambassade de France à New-York.
Le rappeur, beatmaker et entrepreneur AXIOM, lui propose de le rejoindre dans son aventure entrepreneuriale KEAKR, un média social dédié aux musiques urbaines. Elle relève ce nouveau défi, investit dans la société et rejoint ses associés en janvier 2016.

 

… Et beaucoup d’autres artistes et professionnels de la filière musicale !

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Hair le concert – l’expérience au Lycée Claude Nicolas Ledoux de Vincennes

Vous vous souvenez ? Depuis le début de l’année scolaire, les classes de seconde 4 et 1ère Bac Pro Géomètre-Topographe participent au projet La musique en commun, instaurée par l’association Zebrock  qui est une action culturelle éducative axée sur les musiques populaires et menée dans les lycées avec le soutien de la région Ile-de-France. Après avoir effectué de nombreuses activités en lien avec la comédie musicale Hair, le mardi 05 avril, tous les participants ont été invités à la Maison de la Radio et ont assisté à un concert exceptionnel qui restera un moment fort pour tous.

ZEBROCK AU LYCEE

Nous en avons longuement parlé cette année de ce projet Zebrock et de son impact sur la vie de deux classes de notre établissement, unies pour le meilleur et pour la musique. Mais, il paraît nécessaire de vous en dire encore quelques mots, tant la suite de l’aventure est belle.

Après la projection du film de Milos Forman en décembre, tout l’hiver, les activités se sont succédé : en effet, entre les recherches documentaires, les affiches et les pochettes de 45 tours réalisées, les chansons apprises et répétées, les costumes dénichés, la conférence du 4 février écoutée, les élèves ont vraiment été parachutés quelque 50 ans en arrière, au bon vieux temps des Hippies, et sensibilisés à des valeurs fondamentales et ô combien actuelles, telles que la liberté, la fraternité, la tolérance et la paix. Jusque-là, tout s’était déroulé au sein de l’établissement, en classe, mais, ce mardi 05 avril, encadrés par quatre professeurs enchantés d’être de l’aventure, il s’agissait de ne pas rater le rendez-vous à la Maison de la Radio, véritable cerise sur le gâteau, sortie-récompense finalisant le projet.

LE CONCERT

14h30 : Départ du lycée.

Long trajet en métro, il règne un petit air de fête, tout le monde est décontracté, heureux de passer un après-midi différent à Paris.

16h : Arrivée à la Maison de la Radio, sous le soleil. Un peu d’attente, les mesures d’usage, fouille des sacs, dépôt des vêtements et sacs au vestiaire, longue marche dans les couloirs.

16h15 : Arrivée au mythique Studio 105 qui se remplit peu à peu. Il faut dire que plusieurs classes venant d’autres lycées d’Ile-de-France sont présentes. En tout, environ 500 élèves-Zebrock prennent place dans les larges et confortables fauteuils. La scène est prête, sont posés des micros, des guitares électriques, des synthétiseurs et deux saxophones.

16h30 : L’animatrice Elodie Suigo et Edgard Garcia, Directeur de Zebrock, présentent le projet et le concert, qui est enregistré et qui sera retransmis début juillet sur France Bleu 107.1.

Les 6 musiciens regagnent leur place. Quelques notes, puis les 4 chanteurs entrent à leur tour.

The show can go on !

Pendant 1h30, sont interprétées avec tempo, rythme et swing, (les 3 termes sont bien faibles !) presque toutes les chansons de la Comédie Musicale.

Des voix magnifiques, puissantes ! De la générosité et du cœur !

Quel moment !

Pas envie que ça s’arrête !

18h : Après les saluts et les applaudissements, les artistes, professionnels et amateurs, se sont assis sur les marches de la scène, prêts à répondre aux questions ; et, autour d’Elodie Suigo, ont pris place Edgard Garcia, Nicolas Bigards, le metteur en scène, et Béatrice, chanteuse du groupe Demi-Mondaine, particulièrement investie dans ce projet.

Alors, a eu lieu un échange tout simple, passionnant et très interactif, puisque les élèves et même les professeurs ont pris la parole, donnant leur ressenti, posant des questions, commentant leur participation et les valeurs véhiculées par Hair, l’intérêt de cette musique en commun, ses conséquences sur la vie dans la classe…

Près de 19 h : Nul n’est pressé de rentrer chez soi et c’est le moment des photos pour fixer ces précieux instants.

Oui, un bel après-midi venu clore de façon festive cette année passée avec la jeunesse des années 70, avec une époque où l’épée de Damoclès vient de la guerre menée au Vietnam, où la société de consommation connaît déjà ses détracteurs, où chaque adolescent souhaite s’affranchir du mode de vie de ses aînés et où l’on rêve d’une autre vie.

Une année scolaire 2015-2016, où les préoccupations de chacun ne sont pas si différentes, mais où les combats ont peut-être d’autres enjeux.

En tout cas, la réflexion est lancée…et cela grâce à ce beau projet éducatif et musical.

 

 

« Hair, c’est l’histoire d’une tribu, une tribu de femmes et d’hommes libres de chanter,
de penser, de chanter la Liberté, la Fraternité, la Tolérance. »

 

 

Une vie pour la musique

La classe médias du lycée Blaise Pascal a interviewé Edgard Garcia, chef du projet Zebrock, la musique en commun, le jeudi 21 janvier à l’auditorium de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne.
Est-ce vous qui avez créé Zebrock ?
C’est moi qui l’ai initié mais ce projet a été rendu possible grâce à la volonté politique du Conseil général de Seine-Saint-Denis qui a considéré qu’il était opportun de mettre des moyens publics dans un projet qui se destinait à populariser l’écoute de la musique auprès du jeune public et à travailler en direction des jeunes musiciens.
Quel est votre parcours professionnel ?
J’ai 59 ans. J’ai été à l’université de Villetaneuse dans le 13e arrondissement. J’ai eu la chance de faire de la radio. J’ai eu beaucoup d’opportunités au moment où sont apparues les radios locales privées. J’ai travaillé dans une radio locale privée jusqu’à la fin des années 80. Après, je me suis assidument intéressé au projet Zebrock, la musique en commun. J’ai eu un parcours professionnel très modeste et je n’ai changé que deux fois de métier.
Avez-vous des projets professionnels en cours ou à venir ?
Je vais organiser une masterclass que je vais appeler « Do you Kulélé ? », où je vais apprendre à des artistes à jouer du Yukulélé. Je suis aussi sur un projet qui s’appelle « Les lendemains qui chantent », pour fêter les 80 ans du Front populaire. En 1936, le Front populaire a inventé quelque chose qui aujourd’hui me permet d’exister, le temps libre.
Ewen Gavet, Erwan Barbaux

On commence le projet!

Les élèves de l’UPE2A sont prêts pour le projet…

L’équipe de reporters vous propose une description de la séance d’aujourd’hui au CDI qui consistait à mettre en route le projet « La musique en commun ».

3 groupes ont travaillé sur 3 sujets différents : la guerre du Vietnam, Mai 1968 et la découverte des 3 personnalités que sont Martin Luther King, Malcom X et Rosa Parks.

Au menu de la séance : recherches documentaires dans des livres historiques, des encyclopédies, des dictionnaires des noms propres ainsi que dans des biographies.

Comme nous ne sommes pas francophones, nous nous sommes aidés de dictionnaires bilingues afin de comprendre nos lectures.

Découvrez des photos de nos journalistes en pleine action!

 

Les 21 élèves de la classe d’UPE2A

Lycée Romain Rolland – Goussainville

 

Edition 2015-2016, ouverture des inscriptions!

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LA MUSIQUE EN COMMUN
DANS LES LYCÉES D’ILE-DE-FRANCE
Rock, reggae, rap, blues, chanson, électro…
Un projet éducatif et musical passionnant

La musique est une formidable entrée en culture !

Inscrit depuis maintenant trois ans au programme des actions éducatives menées dans les lycées de la Région Ile de France, La musique en commun est un dispositif d’action artistique et culturelle invitant les lycéens à s’approprier de manière inédite les musiques dont ils sont friands, dans leurs dimensions historiques, esthétiques, sociales et culturelles. Cette proposition menée dans le cadre de la classe en appui sur les enseignants, s’efforce de contribuer à la réussite scolaire des élèves. Elle vient conforter les démarches d’apprentissage et valoriser un rapport actif et critique à la connaissance.

Les élèves sont invités à investir le rôle de journaliste/critique musical en contribuant à un journal de classe publié sur le site La musique en commun (lycee.zebrock.org) généré et modéré par Zebrock. Le travail attendu – car travail, c’est-à-dire, processus d’acquisition et de compréhension, il y a – porte sur la rédaction de chroniques musicales, comptes-rendus de concerts travaux libres (par exemple: quels sont les goûts musicaux des élèves de l’établissement ?).

Cette année, La musique en commun sera aux couleurs de Hair, la fameuse comédie musicale, une des pierres de touche de l’histoire de la Pop.

Plus d’infos par ici

 

 

 

manu

chronique de l ‘album Clandestino Manu Chao

Suite à la rencontre avec le groupe new-yorkais Outernational ,nous avons choisi de faire une chronique de l ‘album Clandestino de Manu Chao car c’est un chanteur français qui a inspiré entre autre le groupe  .Après la présentation de Manu Chao et de son album Clandestino ,on démontrera qu’ils partagent les mêmes convictions.Manu Chao est un auteur compositeur interprète et musicien français ,né à Paris le 21 juin 1961.Il est issu d’une famille de musiciens.Son père l ‘initie au piano.,Ensuite Manu Chao se metttra à la guitare.En 1976,il monte son premier groupe Joint de culasse .Dans les années 80 ,il forme un groupe de rock les Los Carillos ,à cette époque beaucoup de groupes dans le même style tournent sur des petites scènes ,on peut citer également les Coronados, les Chiwawa etc…Il devient vraiment connu en 1987 avec le goupe la Mano Négra .En 1994 ,il se sépare et commence sa carrière solo .A partir de là ,il se met à voyager, ses influences se tournent vers l’Amérique latine.Il obtient un véritable succès avec son premier album Clandestino en 1998 ,disque de diamant ,plus d’un million d’exemplaires vendus ,il reçoit les victoires de la musique en 1999 .Cet album est le fruit du hasard et d’un bug informatique .Manu Chao disait que ce n’était qu’une maquette .En fait ce bug a éffacé tous les rythmes techno qu’il avait enregistrés.L’album devient alors différent.C’est un mélange de reggae, de rythmes bréisiliens. Manu Chao touche alors un nouveau public. Quel est le thème de la chanson  Clandestino? Elle  parle d’un clandestin qui quitte l’Afrique pour se rendre en Espagne. Manu Chao dit qu ‘être un clandestin c’est être  rien. Non seulement ils quittent tout ce qu’ils ont, se retrouvent seus et continuent d’être seus et dénigrés par la population des pays d’acceuil. Outernational défend les même causes que Manu Chao.D’ailleurs lors de leur passage en France ,ils sont allés chanter pour les immigrés à Calais..

Les vacances au bord du désert

On allait au bord du désert
Avec un chalumeau, une baguette et un bout de fer
On regardait les autres chameaux
Comme ils buvaient de l’eau
Quand on avait soudé les deux cailloux
Ils ne nous restaient plus de gaz
Alors on regardait les nazes
On suçait des glaces de misère
Et on installait des chaudières
On allait au bord du désert
Avec un chalumeau, une baguette et un bout de fer
On regardait les autres chameaux
Sur le sable pendant des heures
Que de la poussière pas de couleurs
On allait au bord du désert
Avec un chalumeau, une baguette et un bout de fer
On regardait les autres chameaux.

Oussama, 1IS