Outernational !

Nous avons eu la chance d’assister à un concert privé du groupe américain Outernational dans un studio de Radio France le lundi 9 mars 2015 ; voici notre ressenti…

Tout d’abord, il est important de préciser qu’il s’agissait d’un premier « concert » pour une partie d’entre nous. Mais la surprise a été générale : nous avions écouté certains morceaux du groupe en classe, qui n’avaient pas fait l’unanimité. Après les 45 minutes de concert, les réactions étaient très positives, et chacun, amateur de musique ou non, y a trouvé son compte.

Nous avons aimé l’énergie du groupe et son engagement. Certaines influences musicales ont été reconnues, comme celles des Clash ou de Rage Against the Machine. Nous avons été agréablement surpris de savoir que le groupe n’écoutait pas que du rock. Miles Solay, le chanteur, a fait plusieurs fois référence à Tupac, un rappeur américain sur lequel certains d’entre nous travaillent. Il a également cité Bob Dylan, lui-même musicien engagé. Etonnamment, le chanteur a aussi parlé d’artistes français comme MC Solar et Edith Piaf. Julien trouve également beaucoup de similitudes avec le style du groupe System of a Down. Allez écouter ! Un peu déçus de ne pas avoir entendu la chanson Todos somos illegales, on a reconnu Fighting Song. Quel plaisir de sortir les paroles (qu’on avait traduites en classe) et de pouvoir chanter avec eux !

C’est surement cette diversité d’influences qui signe leur « revolutionnary rock » ! Révolutionnaire dans le style, mais aussi dans ses idées, le groupe défend des causes sur scène. Il dénonce explicitement le drame de Ferguson, le sort réservé aux immigrés clandestins, et appelle à la désobéissance.

Nous remercions le groupe Outernational d’être venu à Paris et de nous avoir offert un moment unique en nous faisant découvrir sa musique, différente de ce que nous avons l’habitude d’écouter. Nous remercions Zebrock de nous avoir proposé ce concert, et Radio France (Radio Bleue) de l’avoir organisé. Et tout particulièrement notre professeur de français, Mme P. et notre documentaliste, Mme R.

Cédric, Julien, Léa, seconde 1.

OUTERNATIONAL in NYC Jan 2015 by NATHALIE LE PENNEC (1)

Chronique de l’album Future rock du groupe Outernational

L’album Future rock va marcher à tous les coups. Dès le premier titre « future rock  » nous agresse les oreilles mais annonce la couleur. Un rock rythmé et énergique en forme de coup de poing, bien loin du rock à l’ancienne des années 50.

Outernational, venu tout droit de New York quartier de Brooklyn est un groupe d’amis qui se définit comme des militants activistes révolutionnaires. Le deuxième titre de l’album  Outernational est d’ailleurs explicite. Les quatre garçons entendent faire passer leur message. Casser les frontières, que chacun puisse circuler comme bon lui semble.

S’ils revendiquent l’influence des Stooges, Red Hot Chili Peppers, Clash, Iggy Pop, ce dernier album rock aux accents de hardrock, casse une autre frontière, celles qui séparent les styles musicaux.

Miles Solay chante avec rage , animé par la conviction que la musique peut contribuer à faire changer le monde, à le rendre plus juste.

Souhaitons à ces quatre artivistes d’être écoutés par le plus grand nombre.

Avec Outernational, non, le rock n’est pas mort !

Lycée Claude-Nicolas Ledoux

OUTERNATIONAL in NYC Jan 2015 by NATHALIE LE PENNEC (1)

Rencontre avec le groupe Outernational

Rencontre inespérée et inoubliable du groupe new-yorkais Outernational, le 12 mars au sein de notre établissement.

Quelques accords de musique dans le hall au moment de la pause à 15h et puis 45 minutes de concert dans le CDI et c’est le moment de l’interview !

Comment votre groupe s’est-il formé?

Nous sommes tous les quatre des militants révolutionnaires. Ce sont lors de manifestations que nous nous sommes connus. Nous défendons les Droits de l’Homme, et dénonçons en particulier l’exploitation et la persécution des immigrés clandestins. Aux États-Unis, on peut être poursuivi pour avoir maltraité un chien mais personne ne s’indigne de la violence envers les immigrés, les clandestins.Récemment, nous avons donné un concert à Calais pour les migrants.

Pouvez-vous nous expliquer le choix du nom Outernational pour votre groupe?

Il signifie casser les frontières. Les frontières servent juste à séparer les hommes. Sans elles, nous vivrions dans un monde plus juste. De plus, dans notre musique, nous sommes un groupe de rock mais nous mêlons différents genres musicaux comme le reggae, la world music, la musique latino. C’est une manière encore pour nous de casser la compartimentation des styles musicaux. nous chantons en anglais et aussi en espagnol.

Quels sont les artistes qui vous ont influencés?

C’est surtout The Clash, The Stooges, Red hot chili peppers mais aussi Iggy Pop, Manu Chao

Vous avez donné un concert à la fête de l’Humanité en septembre 2013, est-ce un choix de votre part ?

Non, nous avons répondu à l’invitation de Zebrock.

Avant de venir en France, quelle idée vous faisiez- vous de notre pays?

Celle qui est donnée dans le film La Haine de Mathieu Kassovitz sorti en 1995.

Pourquoi avez-vous choisi d’être un groupe indépendant?

Être artistes indépendants donne une grande liberté mais nous sommes en ce moment à la recherche d’un label. C’est comme cela que nous toucherons le plus grand nombre de personnes. Et c’est cela que nous voulons. Nous sommes convaincus que la musique peut faire changer les choses, contribuer à ce que le monde soit plus juste.

 

 

 

 

 

 

RIHANNA, LA FELINE METISSE

 

Actuellement âgée de 26 ans, Robyn Rihanna la féline métisse native de la Barbade,  commence sa carrière grâce aux producteurs américains Carl Sturken et Evan Rogers.
En 2005, elle sort son premier album « Music of the Sun » qui la propulse au sommet des charts mondiaux avec son tube teenage ragga edulcoré « Pon de Replay ». Moins d’un an plus tard, elle récidive avec « A Girl Like Me », orienté R&B. Le single « SOS », extrait de cet album devient son premier numéro un au Billboard Hot 100. « Good Girl Gone Bad », son troisième album aux influences pop, sort en 2007. Trois singles de cet album écraseront tout sur leur passage : « Umbrella », « Take a Bow » et « Disturbia ». Fin d’année 2009, sort « Rated R » son quatrième album studio totalement en rupture avec les précédents, axé sur des sonorités rock. Poursuivre la lecture

Le roi du hip-hop

Marshall Bruce Mathers III, dit Eminem (né le 17 octobre 1972 à Saint Joseph, Missouri), est un auteur-compositeur-interprète de rap américain, également producteur et acteur. En plus de sa carrière solo, il est aussi membre du groupe D12 dont il est cofondateur et compose le duo Bad Meets Evil avec Royce da 5’9″.
Eminem est l’un des rappeurs ayant vendu le plus d’albums dans l’histoire de l’industrie musicale, c’est le plus gros vendeur de disques à l’international : 100 millions d’albums dans le monde (dont 50 millions aux États-Unis), durant la décennie 1999, 2009. Il a gagné plus de 250 récompenses. Il a été inclus dans de nombreuses listes énumérant les meilleurs artistes de tous les temps, le magazine Rolling Stone l’ayant même déclaré « Roi du hip-hop ». En associant ses travaux avec D12 et Bad Meets Evil, il a propulsé dix albums au sommet des classements américains. Il a collaboré notamment avec: 50 cent, Lil Wayne, Jay-z, Rihanna, Tupac, Snoop Dogg, Kendrick Lamar, Drake, Kanye West, Dr Dre, Wiz Kalifa, Yelawalf, Justin Biber, Chris Brown, Nate Ruess, Sia Furler, Nicki Minaj, Skylar Grey, Pitbull, Ice Cube et a fait 29 albums.

De notre point de vue l’album Recovery est de loin le plus intéressant, sa musique nous emporte avec lui. Les textes sont pertinents et percutants à l’image de cette phrase : « You only get one shot, do not miss your chance to blow, Cuz opportunity comes once in a life time yo »
« Tu n’as qu’une seule chance, ne la rate pas, cette opportunité n’arrive qu’une fois dans une vie »

Philippe ISODORO et Rafik MAGUEMOUM

On t’aime quand même Beyonce !

Celle qui a triomphé, avec Destiny’s Child et qui continue de briller depuis, avec les incontournables tubes de ses deux précédents opus. « Sasha Fierce » est le côté de sa personnalité qui est justement tout ce qu’on aime chez elle, la bombe « anatomique » capable de transcender un dance floor ou un Bercy, à force de déhanchés hérités de Tina Turner et de vocalises chevauchant des mélodies irrépressibles. Découvrons ensemble celle qu’on appelle la diva. Poursuivre la lecture