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Electric, Electric

COMPTE RENDU / Ce concert a eu lieu le 20 mars 2013 sur la péniche du Petit Bain, quai de la Gare, dans le treizième arrondissement.
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Lorsque le concert a commencé, la salle n’était pas très remplie mais il y avait une bonne ambiance. Puis un groupe que l’on ne connaissait pas est monté sur scène et tout le monde a commencé à danser.

La présentation sur la scène était normale, tous les musiciens étaient habillés et coiffés à leur manière. Il n’y avait pas de chœur. En revanche, la salle était sombre mais il y avait beaucoup de lumière colorée.
Les premiers artistes étaient là pour chauffer la scène et quand le deuxième groupe est arrivé, le public était encore plus chaud. Tout le monde avait son verre et l’ambiance montait .
Trois groupes se sont produits ce soir-là. Le meilleur était Electric Electric. Leur style de musique est plutôt électronique, rock, pop. Ils ne chantaient pas, ils se servaient juste de leurs instruments. Contrairement au disque que nous avons écouté en classe, le concert nous a réconciliés avec ce genre de musique. Malgré l’absence de certains camarades, le concert s’est bien déroulé et l’ambiance était au top.
Quand Electric Electric est arrivé sur scène, tout le public s’est mis à danser sur le rythme de la musique et tout le monde criait car ils aimaient bien leurs chansons. Leurs chansons étaient rythmées et ils étaient agités sur la scène. Leur concert s’est bien passé et ils ont fait connaitre à beaucoup de personnes ce genre de musique que l’on n’écoute pas souvent.

élèves du Lycée Erik Satie, Paris 75014

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« Rêve Cosmique »
FUNK ROCK BLUES/rab

Né de la connexion d’artistes aux réputations nationales, le groupe les StereoSapiens ne voient le jour qu’en 2009 lorsque David playe, Daniel Largent, Xavier cobo, Patrick Morgenthaler et Carla playe décident de soutenir GRS Mc dans sa résidence de deux pièces cuisine au Blanc-Mesnil. Une résidence qui voit s’accumuler l’heure d’action culturelle et les scènes en tous genres permettant au stereosapiens, nouvellement formés, de tester et de travailler leurs morceaux. Le groupe décide alors d’exporter sa musique aux accents funk, rock, jazz mais surtout hip hop, dans le but de montrer au plus grand nombre que la culture hip hop ne rime pas avec facilité mais avec mixité et ouverture d’esprit.

Chant : GRS MC Fidèle partisan du mouvement Hip Hop depuis 1984 C’est en 1989 que naissent ces premières rimes de l’apprenti MC GRS qui n’hésite pas depuis à explorer divers univers musicaux avec liberté et sans à priori artistique.

Guitare : DAVID PLAYE -> David a travaillé avec de nombreux artistes comme Cheb Khader, Native, Brahin Irzi, Jaco Largent ou bien Bruno Wilhem. Musicien sur Taratata, il a accompagné entre autres Fine Young Canibals, Liane Foly, The Silencers ou Gérald de Palmas… Il était également l’un des guitaristes jouant à la concorde à l’ouverture de la coupe du monde en 1998. Compositeur accompli, il réalise des projets live mêlant esthétiques rap, électro, rock et classique.

Batterie : DANIEL LARGENT -> Il commence par la batterie, puis poursuit sur la Basse et se retrouve en tournée européenne au côté d’Hubert Sumlin. Il reprend ensuite les routes de l’univers musical aux cotés de Gilles Langoureu, Niagara, Native, Gerald de Palmas, Armande Altaï, Charlélie Couture ou bien encore Shake, Ubic. Aujourd’hui, il compose pour des pièces de théâtre et travaille sur des Festivals. 

Basse : CARLA PLAYE –> la benjamine du groupe, Carla, a commencé très jeune à répéter ses gammes sous l’œil attentif des membres du groupe. A 21 ans, elle compte déjà à son actif la première partie d’Hector Zazou (qui avait intégré pour l’occasion les batteurs et guitaristes des groupes REM, Peter Buck et Bill Rieflin) ainsi que la première partie de Ben l’Oncle soul dans le cadre d’un projet avec le rappeur Kuamen. 

Clavier : PATRICK MORGENTHALER – Patrick commence le piano à 6 ans. Il se consacre à la musique à partir de 1980 avec Armande ALTAÏ. Il encadre de nombreux artistes dont Jacques Higelin, Vivien Savage, Gilbert Montagné, Catherine Ribeiro, Keren-Ann… Il a donné des concerts au côté de Jane Birkin, Cheb Kader, Hector Zazou, Alpha Blondy. Patrick est également compositeur.

Flûte/Sax : XAVIER COBO-> Musicien de jazz depuis les années 50, Xavier participe à des projets de grandes formations ONJ de François Janneau, multicolor feeling d’Eddy Louis, Tito Puentes Orchestra. Xavier a participé à une vingtaine d’albums et a enregistré trois albums sous son nom. Musiciens de studio, il est également compositeur de musique de dessins animés et de courts métrages pour la télévision.

élèves du Lycée Erik Satie, Paris 75014

 

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Les StéréoSapiens

CHRONIQUE / Né en 2009, le groupe StéréoSapiens est composé de  David Playe à la guitare, Daniel Largent à la batterie, Xavier Cobo au saxophone, Patrick Morgenthaler au clavier, Carla Playe à la basse et GRS Mc le chanteur. Ensemble, ils ont accumulé les heures d’action culturelle au sein de la salle de spectacle «  Deux Pièce Cuisine », ce qui leur a permis de tester leurs nouveaux morceaux. Les textes sont intéressants aussi même si leurs instrumentales sont prépondérantes. Cet album revisite un peu tous les genres musicaux du funk en passant par le rock jusqu’au jazz mais tout en gardant une prédominance de hip hop. Selon le groupe tout cela a un but, montrer au plus grand nombre que la culture hip hop ne rime pas avec facilité mais avec mixité et ouverture d’esprit. Cependant, c’est un album qui est difficile à écouter, toute cette mixité est vite lassante et on pourrait penser que le groupe se cherche encore un style musical.

Pour résumer, c’est un groupe qui prouve qu’il peut y avoir une mixité dans un album tout en gardant une identité bien précise, mais ce mélange pourrait en effrayer plus d’un !

élèves du Lycée Erik Satie, Paris 75014

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Lenine MC Donald

Le premier album de Lénine MC Donald s’intitule Jésus Volt, il a été enregistré en grande partie en Vendée chez Boogie Matt, dans les anciens studios dePierre Barouh, auteur-compositeur-interprète et producteurfrançais.

En revanche Lénine MC Donald a fait un autre album qui se nomme Lénine MC Donald, c’est en même temps le nom du groupe et le nom de l’album.

C’est une histoire de mélanges et d’échanges, d’un soupçon de réussite et de hasard, réalisé au fil des rencontres. Cette musique est faite d’images et de couleurs où le blues et les influences africaines se mélangent comme ces chants brésiliens de capoeira sur  » Cruelle et belle « , titre phare à écouter sans modération. Les textes reflètent une poésie urbaine et nostalgique qui nous entraine dans la recherche d’un ailleurs possible et meilleur.

L’album de Lénine MCDONALD ne touche pas toutes les générations. En revanche il plaira à coup sûr aux fans de Gainsbourg, Dylan et Hendrix.

élèves du lycée Erik Satie Paris 75

 

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Jône, « Ma belle enfance » Rock, batterie, poésie

CHRONIQUE / Fin 2010 ‘ma belle enfance ‘remet les pendules à l’heure : délestée de ses parures clinquantes, la reine du rock peut faire des ravages en terre électro.

Une francophone lookée, qui trime pour se forger une réputation de bête de scène et matraque un rock teinté d’électro et de batterie, on ne demande pas plus.

On constate que tout est fait pour que dame mélodie soit toujours plus lumineuse. La suite relève de l’enchainement de perles, pour la plupart à la  mode en ce moment.

Jône fait clairement référence à des instruments et à la poésie, comme si ses titres parlaient de ses propres histoires.

Un album qui réunira amateurs de rock et d’électro auquel on ne reprochera que sa brièveté.

En voilà une qui n’a pas peur de chanter en français, et de n’en faire qu’à sa tête. Nelly Lavergne n’imite personne sauf peut-être .de très loin, l’inimitable Brigitte Fontaine lorsqu’elle balance, tel qu’un pavé dans la mare, un bagou poétique qui flirte avec la normalité.

Ça dure le temps d’une chanson, la cave, et la liste des espoirs et les limites du quotidien en les sublimant par un regard oblique. Le reste du temps, Jône pousse l’excentricité au rang d’art de vivre ; avec subtilité, avec douceur et parfois même avec tristesse.

Les arrangements électro jazz de John  Guidon ronronnent et dissonent le dos rond et le front baissé.

La  voix de Jône s’aventure dans différentes octaves dans d’étonnantes ruptures de rythmes. Elle résonne d’une confiance en soi presque hors du commun, et pourtant elle nous rappelle forcement quelqu’un, à la fois agréable et efficace.

A Hollywood, ce n’est pas cette voix qui tient le premier rôle : à la télévision, ce n’est pas celle qui gagne la finale. Elle nous est familière comme si c’était une part de nous-mêmes. Cela tombe bien, on n’est ni à Hollywood, ni sur TFI mais dans une réalité sans ambages, essentielle et incontestable.

élèves du Lycée Erik Satie, Paris 75014

La Musique en Moi

Toute personne a un objet ou une musique qui lui font penser à  quelqu’un.
La musique m’aide dans la vie. Elle me permet d’évacuer le stress et de surmonter mes tristesses. Aussi elle me procure de la joie, de la bonne humeur et révèle ce que je ressens au plus profond de moi. J’écoute tous types de musique, mais j’en ai une en particulier que j’écoute très souvent car elle me fait penser à des personnes qui me sont chères et qui ne sont plus de ce monde.
Elle est devenue pour moi une symbolique : elle me rattache aussi à des souvenirs agréables et inoubliables. Le titre de cette chanson est « How to Save a life » de FRAY.
Elle me rappelle lorsque j’étais petite… avec mes grands parents, dans le jardin, en été, en train de jouer.
Elle me rappelle que maintenant, me rendant chaque été dans ce même jardin il n’y a plus que moi. Je sens en moi un grand vide et une tristesse que je ne peux expliquer. Parce que je n’ai pas assez profité de leur présence. Ils vivaient très loin, je n’avais ni l’occasion ni le temps de les voir souvent. Je donnerai cher pour revivre ces instants. J’ai l’impression de n’avoir pas assez dit que je les aimais.
Pourquoi cette chanson et pas une autre ? parce que ses paroles me font réaliser que je les ai perdus à jamais et que je ne peux les sauver.

Sarah Oumerzouk
élève du Lycée Ferdinand Buisson, Ermont, Val d’Oise

En route pour l’EMB

 EDITO

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Nous avons pris un train spécial direction Sannois : destination, l’EMB1 !!! Nous avons traversé ce fameux parking2, nous avons descendu un escalier en colimaçon, ou nous attendait M.ZEBROCK3.

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Nous entrons et derrière la porte nous attendait M.EMB, Guillaume4.

Enfin ! On va boire un coup au bar. Raté, les profs sont avec nous. On s’installe quand même, on ne sait jamais sur un mal entendu … Sur les murs des affiches, normal. Au plafond, encore des affiches, ça devient bizarre. Sur les tables devinez quoi ? Hein ???? Toujours des affiches. Surprise : Stromae, Irma, Zaz, Zebda, que du beau monde, que du lourd, que du bon son ! 20 ans de concerts ! 20 ans de bonheur5 !

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1. Association créée en 1992 pour développer les musiques actuelles sur le département qui accueillent des artistes en résidence pour préparer leur tournée.µ
Adresse : 2, rue du Président Georges Pompidou 95110 Sannois.
2. La construction de l’EMB s’est fait sur un mal entendu. A la base, c’était un parking.
3. Kevin de l’association qui nous accompagne tout au long de notre voyage musical.
4. Guillaume Bourgeais, chargé de production et de l’action culturelle.
5. Le bar est fermé !!! Il faudra attendre le jour du concert, le 15 Avril 2013.
élèves du Lycée Ferdinand Buisson, Ermont, Val d’Oise

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Le Larron ou l’amour dérisoire – FACE A

CHRONIQUE / Dans son nouvel EP, Le Larron – l’homme au clavier vintage – décline avec nonchalance toutes les facettes de l’amour, de la rupture à la déclaration. Il n’hésite pas à aller dans les sujets les plus tabous comme avec « Je vous ferais l’Amour », où il évoque les relations charnelles de l’âge avancé. Son duo avec Lisa Portelli rappelle la petite ritournelle du « Fuis-moi je te suis, Et suis moi je te fuis » dans une vague de mélancolie. Il épuise les « Je t’aime » jusqu’à l’écœurement, jusqu’à la fuite du temps.

Une pépite à noter, la reprise d’un poème de Victor Hugo qui devint « Le labyrinthe » dans lequel Le Larron nous emmène dans un univers noir loin des affres de l’amour personnel pour toucher à l’universel.

élèves du Lycée Ferdinand Buisson, Ermont, Val d’Oise

A la rencontre de « La Femme »

CHRONIQUE / La femme, c’est un mystère. Un mix des années 60 et de l’électro des années 80. Une bande de potes d’une vingtaine d’années, originaires de Paris, Biarritz, Marseille et de Bretagne. Un jeune groupe de pop/rock électro, un groupe qui émerge. Leur atout, la liberté.
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Après un premier EP et une tournée américaine, le bouche à oreille s’opère. La notoriété du groupe grandit. Il se fait remarquer par la presse spécialisée et l’industrie du disque. Il s’apprête à enchaîner sur une tournée française 45 dates sans compter celles à l’étranger.

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Nous avons eu la chance de rencontrer les membres du groupe en répétition alors qu’ils étaient en résidence de 5 jours à  l’EMB pour préparer leur tournée : bosser le son, les lumières, la mise en place.

Ils nous ont expliqué leur parcours et leur façon de travailler. Ils commencent par composer la musique puis les paroles viennent. Tous les membres n’ont pas une formation musicale, certains se sont mis à la musique il y a quelques années. C’est la motivation qui fait le reste. Ils font tout : clip, visuel, affiches.

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Du coup, on a eu envie de les voir sur scène. Nous avons eu la chance d’assister au concert du vendredi 5 avril 2013, à l’EMB de Sannois (95).

On a beaucoup apprécié leur prestation. Leurs musiques ont fait danser tout le public, une partie de la salle connaissait même les paroles. Sur scène, à travers le brouillard, 3 claviers, 1 cithare, 2 guitares électriques, une batterie et … un TAMBOURIN !

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Malgré certains morceaux où on entendait plus les instruments que la voix des chanteurs mais aussi … une CHANTEUSE ! Est-ce donc la FEMME ? On a pris beaucoup de plaisir à assister à ce concert.

La Femme nous a fait danser et chanter ! Et nous a permis de découvrir un autre univers musical.

C’est un groupe surprenant, qui a apporté beaucoup de joie et de folie dans la salle. N’ayant jamais assisté à un concert de ce type, c’est une première « Live Band » pour nous. Ce moment restera un souvenir inoubliable. C’était super génial !





 

 

 

 

Un grand merci!

SUJET LIBRE / Nous, élèves de la 2nde C au Lycée Gaston Bachelard (75013 Paris), tenons à remercier vivement toute l’équipe de Zebrock pour l’ensemble des actions menées auprès de la communauté éducative, merci à vous Kevin pour les moments que vous avez passés avec nous au lycée, nous en gardons un très bon souvenir. Bon vent à l’association et à un de ces jours peut-être, autour d’un autre projet musical.

Bon rock à vous.

La 2nde C… Enfants de Bachelard
Lycée Gaston Bachelard Paris 13e, 75, Paris

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