disiz1

Quelques mots sur les textes et les thèmes de l »Extra-lucide »_Disiz

ARTICLE / Quelques mots sur les textes et les thèmes du disque de Disiz « Extra-lucide »

1) « Combien de temps »
Dans cette chanson Disiz se demande quand est ce que le monde va évoluer, quand est ce que les gens vont changer et arrêter de se plaindre. Disiz veut inciter les gens à se diriger vers la bonne voie. Vivre sans dictature, vivre libre. Il parle de la valeur de l’être humain qui ne se rapporte pas qu’à l’argent qu’il possède. L’argent ne fait pas le bonheur contrairement à ce que les autres pensent. Il nous compare à des allumettes avec lesquelles les dirigeants jouent. Pour eux nous ne sommes que des pions.

2) « Extra-lucide »
Disiz parle de la vie quotidienne des gens. Il veut décrire son amour pour son public, sa famille, Dieu, les films et la musique en général. Il parle de son texte comme un poème dont la musique est un arrangement. « Mon corps est mort et son cœur est un messager. » Il vit sa vie comme un match de boxe et refuse de se laisser abattre.

3) « Best Day »
Il parle de sa jeunesse en compagnie de sa mère, il retrace les coups durs qu’ils ont pu avoir. Malgré les difficultés, il a réussi à s’en sortir. Il ne regrette rien et ressort vainqueur de toutes ces épreuves. « Mental d’acier…je ne lâche jamais l’affaire ». Sa chanson parle aussi de ses soucis d’argents « Pas d’oseilles pour les cadeaux, le père Noël est fauché ». Il dénonce dans cette chanson comment il a réussi à se sortir des difficultés de la vie, malgré les reproches « T’es bon à rien ». Il dénonce que ce système « micro-monde » est un monstre qui nous rabaisse de seconde en seconde. Il dit : avance et garde la tête haute comme dit Tupac « Keepyourhead up ».

4) « Je les gardes »
Disiz parle de son passé, de son enfance à ses 20 ans, de ses été et de ce qu’il garde comme ses meilleurs souvenirs. Il se sent béni lorsqu’il lui arrive de belles choses « Très tôt j’ai trouvé la mienne sous la bienveillance du ciel » en parlant de sa femme. Il se montre très nostalgique « je les garde mes souvenirs sont des pages, sont des toiles » en parlant de ses souvenirs, il nous dit « je repense avec bonheur à cette époque de ma vie ». Il veut garder ses souvenirs comme les objets d’un musée. Etant petit, il se prenait pour un héros « je sauvais le monde », « avec des draps, je faisais des capes ». Quand il était petit il voulait devenir pilote de l’air. Il raconte les changements de l’adolescence, de ses après-midi à la piscine « j’ai grandi et je veux faire le mec » Ce qu’il veut montrer, c’est que même si l’on vient des quartiers on peut garder ses souvenirs pour avancer.

5) « Salaud d’pauvres »
La chanson traite d’argent et de la misère, les gens ne sont jamais rassasiés « ça suffit plus la voiture, la maison ni l’assiette » Elle traite aussi des problèmes de société. A travers ses paroles, il essaye de nous dire que la société veut nous piéger, qu’ils essayent de nous vendre des rêves, on nous téléguide en nous vendant du vent comme les éoliennes mais cela ne peut nous apporter le bonheur « les ventres pleins on se nourrit de vide, les cœurs sont petits comme des raisins secs, une parfaite colonie d’insectes » Il parle aussi de racisme « Qu’est-ce que tu fou là ? Barrez-vous de là les bamboulas ! » et montre qu’ils sont dans un pays qui n’est pas à eux. Disiz explique sa maturité : « Naïf quand j’étais petit, je rêvais devant Disney Channel, maintenant on pleure devant les infos, on en redemande comme des nymphos ».

6) « J’ai repris mes études », il aime donner des conseils en parlant de son expérience : « moins de télé et plus de livres là ça rapporte », « les grosses voitures, les grands palais ne sont que des totems », « changer de modèles ». Dans ses chansons il parle d’amour, de la vie, de l’amitié « l’amitié se passe de paroles quand tu la vis et que c’est acquis. » Il parle de son attachement pour le rap : « le rap c’est la vie négro, la vraie ». C’est une critique des rappeurs bling-bling attirés que par les grosses voitures et les palais. Toutes ces choses futiles peuvent être explosées par ce qui est essentiel dans la vie comme l’amour.

élèves du Lycée Jean-Baptiste-Poquelin Saint-Germain-en-Laye, Yvelines

montreuil

Concert de GrazzHoppa’s _nouveau théâtre de Montreuil

ARTICLE / Nous avons été intimidés par les dj’s mais nous avons quand même posé quelque questions pertinentes en anglais pour en savoir plus sur les artistes et leurs musiques. Ils ont plein d’influences : jazz, funk, hip hop, rap et afro beats. Ils sont passionnés par ce qu’ils font et vivent pour leurs musiques.

Les artistes se sont déchainés sur scène et ont transmis une bonne ambiance dès le commencement. Ils ont été rejoints par deux chanteurs. On s’est mis au fond et on a mis l’ambiance. On s ‘est levés, on a crié et on a dansé. Il y avait des vidéos de vieux films de science fiction et des jeux de lumières. Les dj’s utilisaient des macs pour programmer leurs musiques. C’était une super soirée! On attend le Zénith avec impatience!!!!!!!!

élèves du Lycée René Cassin, Le Raincy, Seine-Saint-Denis

Concert_Fatal Picards_file-7

Concert Des Fatals Picards _contre-rendu

ARTICLE / Devant la sale du File 7, il faisait froid, j’improvisais un pogo sans musique, je slammais, je rappais, je beat-boxais, je disais et faisais des conneries, bref je voulais oublier le climat. Une dame vient nous ouvrir (surement la propriétaire des lieux) et interrompit mon excitation inutile, quand les Fatals Picard ont débarqués, naturels, décomplexés comme une baffe de daronne tzigane, l’ambiance fade et ennuyeuse s’est transfigurée en spectaculaire séance de questions-réponses, pleine d’ironie et de sarcasme, bien placés, comme j’aime. Les quatre membres du groupe se complètent bien; comme les quatre doigts de la mains d’un pianiste fou qui se serait mangé le cinquième lors d’une exposition d’art contemporain… Et voilà qu’ils nous servent une ribambelle de situations absurdes dans lesquelles se mêlent caricatures de l’artiste Français de base et franchise masquée en fausse modestie masquée en fausse franchise (ça va tu me suis mon lapin ?), à l’aise, l’interview se termine sur une de mes questions « Vous les trouvez comment les gens dans le milieux artistique ? C’est des faux-cul ou pas ? », réponse clair et limpide (PLÉONASME !) « Comme partout… », eux en tout cas, j’en suis persuadé, ne le sont pas, ou juste un peu… comme partout. Puis…Puis…Après un bon repas et quelques shoots dans le bar d’en face, le concert commence. Pendant la première partie; j’harcele le chanteur de « Anti-D », trop consensuel à mon goût (et qui chante faux), avec nombres de mes répliques sortit tout droit du synapse le plus défectueux de mon cortex cérébrale alcoolisé, surtout pour l’ennuyer et parer à mon ennui. Enfin…Ils arrivent, ils sont là les Picards, bon déjà le ton est donné, ils ne se prennent pas au sérieux, ils interagissent avec le public, mais difficile d’interagir avec eux, ils ont trop de répartit. Je décide, pendant qu’ils jouent une de leurs chanson qui font bouger le corps, les tripes et qui remontent les corones, de trouver une zone pour pogoter…Ils n’y en avait pas, entre deux frasques du chanteur, on saute, on lève les bras, main, ect…Et on s’amuse, on décompresse comme des aliénés échappés d’un asile situé au bord d’un lac avec des grillages partout autour, mais… On était peu à le faire avec autant d’enthousiasme, le publique était trop calme. C’est bien…C’est cool…C’est le kiff…Il y avait même un gosse…Un autre gosse, une veille blonde, un vieux avec une veste en cuir…Bref…C’est un melting-pot, mais c’est pas Les Enfoirés non plus…Et c’est pas le Hell-fest non plus. Bref…C’est bon enfant, mais pas trop, c’est bon enfant qui veulent pas trop grandir et devenir des cases qu’on cochent au trésor publique, ou aux Assedics, ou à pole-emplois. Voilà…Les Fatals-Picard, c’est comme Mylen Farmer sous LSD, les Béruriers sous pilules du bonheur, Tryo en pénurie de cannabis, la tête de Matt Pokora sous un rouleau-compresseur, un procès contre les télécommandes.

Karim
Lycée Thibaut de Champagne, Provins, Seine-et-Marne